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samedi 10 février 2018

La diplomatie fonctionne à l'huile d'Olive

Amateurisme du gouvernement


des dattes et de l'huile d'olive pour tout le monde

Ne sachant plus quoi faire pour ne pas être inscrite sur une énième liste cette semaine(GAFI), le ministre des Affaires etrangere Khemaies Jhinaoui na trouvé qu'une seule façon de convaincre le parlement européen de ne pas inscrire la Tunisie sur la liste, c'est celui d'offrir de l'huile d'Olive et des dates a des élus du parlement! Cette mise à l’index survient deux mois après l’inclusion de la Tunisie dans une autre liste noire, celle des paradis fiscaux, établie par les ministres européens des Finances...

À travers cette histoire d'huile d'olive et d'huile, ont découvre un état défaillant dans ça gestion quotidienne au jour le jours pour réglé les problèmes qui survienne. Il n'existe aucune anticipation ou groupe de travail pour régler les problèmes qui pourraient survenir. Comment en est-on arrivé là ? Un ministre des affaires étrangères qui joue au pompier et qui prend des élus du parlement pour des paysans du bled en leurs offrant del'huile d'olive face a des états qui place leurs pions grâce au lobbying de longue date. Je travaille moi même avec un cabinet de lobbying italien, et qui se même cabinet possède une base de données sur les élus qu'il faut convaincre. Donc je sais de quoi je parle

La Tunisie a été plus gravement impactée a l'international que du temps de la dictature sous ben Ali. Les gouvernements islamistes du passer qui on gouverner le régime de "la troïka" en porte l'immense responsabilité.

Production d'huile en hausse en 2018

Toujours dans l'amateurisme du gouvernement, le ministre de l’Agriculture Samir Taïeb a trouvé une idée de génie pour faire casqué les citoyens fassent a la hausse de production d'huile d'olive sur le marché. En plus de la hausse des prix cette année, il a eu l'idée d'acheter l'huile sur le marché en gros volume, la confisqué et maintenir la hausse des prix virtuellement en fessant casque les consommateurs au bénéfice des spéculateurs. Alors que dans un marché normal dans un pays qui fonctionne, la hausse de production devrait impacter positivement le portefeuille des consommateurs, le ministre à déicide que les citoyens devaient payer cet hausse au bénéfice des spéculateurs ...

La production d’olive a atteint cette année 280.000 tonnes, un record par rapport à l’année précédente où on a cueilli 100.000 tonnes. Les autorités tablent sur l’exportation de 200.000 tonnes d’huile d’olive vers les marchés étrangers pour une recette de 2 milliards de dinars.



mardi 7 janvier 2014

Cooperation Golfe et Maghreb

Des relations ambigus



Conseil de coopération du Golfe (CCG) + le Maroc maintenant 



Les intérêts des pays du Golfe au Maghreb ne sont cependant pas identiques et divergent fortement selon les pays vers une relation de plus en plus stratégique ? Alors que les dirigeants du Maghreb et ceux du Golfe ont depuis longtemps eu des relations entre eux jusqu’à récemment, aucune région n'avait pris une importance stratégique pour l'autre. Depuis les années 2010 cependant, plusieurs pays du Golfe recherchent à avoir une plus grande influence en Afrique du Nord, en Egypte ou encore au Maghreb.

Les pays du Golfe ont démontré leur intérêt croissant vers le Maghreb à travers l’aide que les pays ont versée, par leurs nombreux investissements, voire même une intervention plus directe dans certains pays. Cependant, mal­gré des versements financiers, les pays du Maghreb, la Tunisie, la Libye, le Maroc et l'Algérie, ont eu des relations difficiles avec les pays du Golfe. Car dans ses relations délicates, bien souvent les réations interna­tionales se conjuguent avec les problématiques de politique intérieure et de nombreuses problématiques complexes (la place de l’Islam dans la société, la question autoritaire des régimes en place, l’instabilité potentielle des régimes, les difficultés économiques, et l’aversion à toute ingérence étrangère.

Un changement de paradigme depuis décembre 2010


Depuis que le monde a découvert­ stupéfait, le début d’une contestation au Maghreb après la mort de Mohamed Bouazizi en décembre 2010 - prouvant ainsi notre grande méconnaissance des pays du Maghreb, plusieurs Etats du conseil de coo­pération du Golfe ont cherché en ces temps troubles à acquérir une plus grande influence en Afrique du Nord. Pour cela, ils ont utilisé plusieurs moyens tels que les soutiens financiers, ma­tériels et politiques ( les entités soutenus dépendant de l’agenda des acteurs), cela pouvant être le pouvant etre le pouvoir en place comme des groupes révolutionnaires.

Ce fai­sant les pays du Golfe ont claire­ment montré un changement de paradigme dans leurs relations vis-à-vis du Maghreb ( relations cordiales vs. Interventionnisme ) tandis qu’un changement d échelle est à l’oeuvre. Avant le début des printemps arabes en effet l’activisme politique des pays du Conseil de Coopération du Golfe (CCG) l’a fait passer du Moyen-Orient au Maghreb, renouvelant ainsi l’importance stratégique de l’Afrique du Nord. Les intérêts des pays du Golfe au Maghreb ne sont cependant pas identiques et divergent fortement selon les pays malgré un contexte et des problématiques communes (stabilité, influence, investissements économiques). Par exemple, en Tunisie et en Libye, les pays du Golfe ont soutenu et souhaitaient influencer les groupes révolutionnaires qui sont devenue les nouvelles structures de pouvoir. Au Maroc, en revanche, ils ont soutenu le pouvoir en place et son processus de réforme, ils craignaient en effet 1a chute de la seule monarchie du Maghreb.

Les pays du Maghreb ont eux aussi, cherché le soutien de pays étrangers lors des troubles qu'ils ont connu depuis début 2011 mais tout en se méfiant des motifs pour lesquels ces pays intervenaient - notamment les monarchies du Golfe. En Tunisie et en Libye particulièrement la présence d'éléments soutenus par les pays du Golfe relance le débat sur la place de l'islam dans ces sociétés. Au Maroc, les liens historiques entre le royaume chérifien et les pays du CCG sont mis en avant dans des objectifs de développement économique. En Algérie, la peur de l'ingérence étrangère et des différents sur l'intervention en Libye se télescopent avec les vues communes d'écrasement de toute contestation intérieure.

Tout particulièrement, la figure du Qatar a joue sur ce thème un role de caisse de résonnance de toutes ces interrogations tant le soutien de Doha à certains mouvements islamistes - notamment issus de la mouvance des frères Musulmans - et l'importance de ces dons financiers ont généré la polarisation, méfiance et frustration politique. Bien sur les liens profonds entre les Etats-Unis et les pays du Golfe servent en quelque sorte de garde fou quant a ce que les pays du CCG peuvent accomplir, mais les relations de Washington avec Doha ou Riyadh sont souvent complexes, et chaque Etat peut s'écarter régulièrement des intérêts de ses partenaires. Ces pays se retrouvent cependant sur un certain nombre de fondamentaux communs: recherche de stabilité au Maghreb, tolérance pour l'arrivée au pouvoir de certains acteurs politiques islamistes (à nuancer fortement cependant selon les pays), et surtout favoriser l'intégration économique et régionale.

Tunisie et Libye: d'importantes relations dans le cadre des printemps


Les relations entre les pays du Golfe et celles du Maghreb, s'ils elles ont était cordiales durant de nombreuses années, ont néanmoins été délicates - les Etats révolutionnaires et socialisants comme l'Algérie et la libye ayant par exemple peu de points communs avec ceux du CCG. De plus, avec son histoire compliquée avec l'Europe, les pays du Maghreb sont restés très sensibles à toute tentative d'ingérence ou d'influence dans leurs affaires intérieures. Or les pays du Golfe lorsquíils se sont intéressés au Maghreb en raison, notamment de la possible extension des printemps arabes au Machrek (Bahrein,Yémen, Egypte, Syrie), ont suscité une large méfiance dans la population et chez certains gouvernements.

En Tunisie, les nouveaux dirigeants islamistes d'Ennahda ont activement cherché à renforcer leurs liens avec les pays du Golfe, notamment le Qatar et l'Arabie Saoudite. L'arrivée au pouoir d'Ennahda -soutenu par Doha - a permis une extension des liens entre les deux pays et l'émirat à 1a perle a accordé plusieurs prêts et dons à la Tunisie, a promis de nombreux investissements et a mis en place des accords militaires. Ces relations ont été perçues de façon mitigée par une partie de la population tunisienne qui craint que le Qatar veuille acheter 1a Tunisie. Par ailleurs, l'Arabie Saoudite, les émirats arabes unis et le Koweit ont également aidé la Tunisie, mais dans une moindre mesure que le Qatar.

En Libye, le role des pays du Golfe fut essentiel et se confond avec les enjeux de politique intérieure. Plusieurs acteurs libyens de haut niveau ont accusé l'Arabie Saoudite de soutenir la propagation du wahhabisme tandis que le Qatar fut l'un des plus actifs soutiens à l'intervention étrangère à laquelle Doha a par ailleurs participé. Cette dernière fut ensuite accusée de tenter d'obtenir des privilèges économiques - notamment dans le secteur gazier d'influencer le gouvernement libyen et de soutenir des candidats politiques islamistes aux élections pour le Congres national général de 2012 . En janvier 2013, le Premier ministre Ali Zeidan a de plus fait la déclaration officielle selon laquelle le Qatar n'interagirait dorénavant plus avec des groupes particuliers mais uniquement avec le gouvernement par des canaux officiels. Même si la Libye est riche de ses recettes issues des hydrocarbures - et a même pu aider d'autres pays comme l'Egypte en 2013 - des pays du Golfe, comme les Emirats Arabes Unis, ont cependant financé des projets.

Maroc et Algérie: des relations très différentes avec les pays du Golfe


Le Maroc a été un des pays privilégié par les pays du Golf, notamment en raison de la volonté de renforcer les monarchies sunnites (le Maroc comme la Jordanie ont été invité à rejoindre le conseil de coopération du Golfe). Le Maroc a lui vu les liens avec les pays du CCG comme un moyen de renforcer ses performances économiques. Le Conseil de Coopération du Golfe a d'ailleurs accépté l'octroi de prêts au Maroc et les saoudiens ont annoncé de nombreux projets de développement dans le pays (notamment dans les domaines de l'énergie solaire et de l'eau potable). Le Koweit, le Qatar et les émirats arabes unis ont souhaité renforcé le tourisme au Maroc. Ce dernier se trouve, néanmoins, dans une situation délicate, pris entre sa volonté de faire avancer les réformes politiques exigées par le peuple, et le fait de vouloir rassurer les pays du Golfe.

L'Algérie a d'ailleurs vu d'un mauvais oeil cette relation étroite entre le Maroc et les pays du Golfes. Malgré les bonnes relations du président algérien Abdelhaziz Bouteflika et les dirigeants du CCG, le volume des investissements en provenance de la péninsule arabique inquiète Alger. De plus, Alger a été plusieurs fois, en opposition avec des pays du Golfe, que ce soit dans le soutien à l'intervention en Libye en 2011, leur soutien aux mouvements islamistes au Maghreb, la couverture par Al-Jazeera des élections algériennes de 2007 et 2012. l'invitation du Maroc à rejoindre le CCG ou encore le traitement du dossier syrien à la ligue arabe. Enfin, les rumeurs sur un éventuel soutien qatari et saoudien aux djihadistes dans le nord du Mali ont alimenté une méfiance à l'égard des pays du Golfe. Malgré ces tensions, les relations de l'Algérie avec les pays du Golfe sont en plein essor. C'est le cas du commerce (hors secteur des hydrocarbures), de l'immobilier (avec par exemple les EAU) ou des investissements industriels du Qatar annoncés en janvier 2013.

Fonder des partenariats sur des relations économiques saines


Alors qu'au Maghreb, la situation politique semble se tasser, la promotion de relations constructives entre les pays du Golfe et ceux du Maghreb à travers les liens économiques est indispensable.

Un tel angle permettrait de mieux gérer les tensions persistantes entre les pays des deux entités mais aussi de promouvoir une certaine stabilité au Maghreb, Pour cela, cependant il faudra que l'aide économique concerne des secteurs porteurs et profite à tous les habitants des pays de l'Afrique du Nord concernés- notamment les jeunes- tandis que les pays du Golfe doivent accepter de ne plus utiliser le Maghreb comme un nouveau territoire levier de leurs propres rivalités régionales- comme cela a pu être le cas en Syrie ou en Egypte.

A l'inverse, si les gouvernements révolutionnaires de Tunisie ou de Libye encouragent les peuples des autres Etats arabes à revendiquer - notamment du Machrek- alors les tensions entre les pays du Golfe et ceux du Maghreb réapparaitront bonne et durable....

jeudi 24 janvier 2013

Le lobbying defaillant du ministere des affaires etrangeres tunisien

Lobbying du MAE: des nominations politique a tout les étages

gouvernement Tunisie
Un gouvernement composé de 3 parti politique qui roule pour leurs propre intérêt et non pour le pays

Le refrain est bien connu dans le monde entier, en politique comme en économie, seul les meilleur gagne. Il est question ici de l'image du pays, de communication et de lobbying. Et c’est un bien triste spectacle que le gouvernement offre aujourd’hui au sein du ministère des affaires étrangères. Partout au niveau de l’état, les structures qui les composes sont incompétente dans tous les domaines, c'est a ce posé des questions.
Ainsi pour preuve notre représentants tunisien qui occupait un poste au sein d'une instance international, ALESCO par exemple ( Organisation Arabe pour l’Education, la Culture et les Sciences), perd ça place au profit des pays étranger. Le pays est tombé si bas, que je m'interroge sur les responsables de la débâcle au sein du ministère des affaires étrangère.

Commençont par le début pour comprendre le comment du pourquoi du déclin du pays, si vous voulez connaitre la réponse, je la donne a la fin :-)
Le Directeur Général est élu par vote des pays membres (21 actuellement, la Syrie étant suspendue) de l’ALECSO pour un mandat de quatre ans, renouvelable une fois. L’actuel Directeur Général est le Tunisien Dr Mohamed El-Aziz Ben Achour dont le mandat s’étend du 1er février 2009 au 31 janvier 2013. 

La première démarche logique était de réélire l’actuel Directeur Général si ont est pas sur de gagner la prochaine bataille de lobbying.  Sur ca nomination il y avait parmi des pays membres un consensus sur cette candidature. D’abord en raison du nom de la personnalité même, puis en raison de sa nationalité, et enfin parce qu’il est de coutume de diriger l’ALECSO pendant deux mandats de suite. C'est devenu une tradition au fil des ans au sein de l'ALESCO.

Mais les pays membres et notamment les pays du Conseil de Coopération du Golfe ont clairement indiqué et fait savoir a tous, que si la Tunisie présentait un autre candidat, ils auraient présenté à leur tour leur candidat : le Koweitien Dr Abdullah Hamad Muhareb, enseignant universitaire et conseiller au centre de recherche et des études au Koweit


Le ministre de l'education Abdellatif Abid du parti Ettakatol

Notre gouvernement d’incompétent, et plus particulièrement le Ministère des Affaires Etrangères du parti Ennahda (ici d'ont il est question), a jugé utile de présenter un autre candidat tunisien pour substituer le Dr Ben Achour, et a introduit en fait un autre candidat nommé politiquement : Dr Abdellatif Abid, actuel Ministre de l’Education du parti Ettakatol. Fin arabisant, expert en terminologie et lexicologie auprès de l’UNESCO et de l’ALECSO, le Dr Abdellatif Abid avait tous les atouts pour prendre la place de son collègue tunisien. Il fallait bien évidemment que le Ministère des Affaires Etrangères fasse son travail et qu'il se repose pas sur c'est laurier: lobbying, visites aux capitales des pays arabes, négociations qui auraient garanti sans équivoque la majorité des votes au candidat tunisien. Bref préparé le dossier pour qu'il soit en béton armé. Mais il a en été tout autrement au final ...

Evidemment le Ministère des Affaires Etrangères n’a pas fait son travail convenablement, pire il ne maitrise absolument pas les arcanes de la diplomatie ....
Est-ce que le Ministre des Affaires Etrangères s’est assuré du soutien d’une majorité de pays arabes au candidat tunisien? Non.
Est-ce qu’il a parcouru les capitales arabes pour s’assurer ce soutien?  Non.
Est-ce qu’il a planifié une stratégie de lobbying pour soutenir notre candidat?  Non.

Non seulement le Koweït soutenu par les pays de Golfe a présenté son candidat, mais même la Mauritanie a présenté un candidat aussi, c'est dire que le ministère des affaires étrangères tunisien n'est plus l'ombre que de lui même sur la scène africaine et international.

Comment expliqué que la Mauritanie peut-elle prétendre a un candidat  ?
Non seulement c’est un pays du Maghreb qui aurait pu soutenir notre candidat tunisien, mais pire nous avons des relations culturelles et scientifiques assez bonnes avec la Mauritanie.
Plusieurs étudiants mauritaniens étudient dans les universités tunisiennes, et plusieurs académiciens tunisiens enseignent à l’Université de Nouakchott. Il y avait là plusieurs éléments qui auraient permis au MAE tunisien de négocier le vote mauritanien en faveur de la Tunisie. Mais il semble que notre MAE était occupé à autre chose… A son tour aussi, l’Iraq a présenté un autre candidat pour le poste. Au final la diplomatie tunisienne aurait pu travailler la négociation aussi avec trois pays pour que les voix ne se dispersent pas dans les votes.

Le 31 décembre 2012, douze pays sur les 21 membres ont donné leurs voix au candidat koweitien. Et à partir du 1er février 2013, le Directeur Général de l’ALECSO dont le siège est à Tunis sera le koweitien Dr Abdullah Muhareb.

Après la Révolution et le Printemps Arabe inspirés par la Tunisie, et vu que le siège de l’ALECSO se trouve à Tunis, c’est très certainement du a l’incompétence des pseudos diplomate qui sont nommé politiquement sur la base de leurs alegance au parti au pouvoir Ennahda que nous sommes devenu un pays défaillant en politique étrangère.

Ont peut aussi dire que le tort réel ne vient pas des pays arabes puisque chacun défend légitimement et démocratiquement ses intérêts. Le vrai tort est plutôt du côté d’un Ministère des Affaires Etrangères tunisien qui a fait preuve d’amateurisme, de nonchalance, et qui en dormant a failli dans sa mission extrême de défendre les intérêts de la Tunisie.


Ministere des affaires etrangere de la Tunisie
Le ministre des affaires étrangère Rafik Abdessalem du parti Ennahda

Conclusion

Après analyse des événements j'en viens a ce qui suit: Comment un parti au pouvoir Ennahda et majoritaire qui détient tout les postes clés ministériel au sein du gouvernement va t-il faire pour soutenir un autr candidat d'un autre parti ici Ettakatol qui fait parti d'un groupe elus minoritaire qui compose le gouvernement ?  Surtout que c'est 3 élus du gouvernements ne sont la que pour servir leurs propre intérêt.

La question est donc de savoir pour qui roule le parti Ennahda au pouvoir en Tunisie.  Est ce que l’intérêt national du pays passe t'il avant celui de l’intérêt du parti Ennahda ?

Au final, le ministère des affaires étrangères Rafik Abdessalem et les élus du gouvernement d'ennahda ont laissé faire les choses sans intervenir dans le dossier pour etre sur de couler la nomination futur d'un élu du parti Ettakatol au poste de l'ALESCO. Aussi triste que cela puisse être c'est un fait, Ennahda a roulé Ettakatol et le pays entier dans la farine ...