Les crevards mendient de l'argent et mentent aux citoyens
Les menteurs, voleur et magouilleur vous remercient pour vos voix aux élections
Le pays depuis la révolution est mal géré au niveau finance et du pays. Pire, il emprunte aux FMI, BAD, USA, JAPON, etc. Tout système, pays ou organisation qui gère des fonds sera sollicité par les crevards qui gèrent le pays ! C'est flambi en somme. Ceux-ci en politicien limité en neuronnes qu'il faut soutenir la révolutionnent de 2011 alors que nous sommes en 2017. Et a ce rythme la, dans 10 ans ils en seront encore au même argument. Comme le pays a touché le bas fond, ceux-ci continuent a croire que le pays va se redresser alors qu'ils continuent à dépenser l’argent emprunté si chèrement avec des intérêts. Nos politiciens limités en neurone ne font rien pour limité la casse ou pour gère cet argent en bon père de famille, ils continuent a vivre aux dessus de leurs moyens comme s'il était la Suisse !
Comment ont est-on arrivé la ?
Le peuple a voté pour des incompétents et des affairistes, magouilleurs au sommet de l'état. Ceux-ci font passer le parti parti politique et leurs coalitions aux pouvoirs avant le pays. Du coup, ses singes gerbent le pays comme une entreprise du quartier. Depuis la révolution du jasmin, le clientélisme et la médiocrité ont pris le pas sur la bonne gouvernance du dictateur Ben ali. Sinon comment expliquer que les Nida Tounes, Upl Ennahda qui gère le pays, sont aussi incompétents que des singes ?
Au moins avec le dictateur Ben ali le pays était bien géré économiquement et socialement, les prix des biens étaient maîtrisés, le prix de l'électricité ne subissait pas 10 la hausse comme avec ce gouvernement de singe. Désormais les gens votent, mais il vote en connaissance de cause pour des singes qui ne leur assurent aucun avenir dans la Tunisie de l'âpre révolution.
La Tunisie est un pays de voleurs et de mafioso en col blanc depuis des années, c'est un état qui crève la dalle avec une armée de chômeurs affamé qui attende un boulot. Mais d'un autre coté le pays vit au dessus de c'est moyens, avec un budget de l'état qui explose tout les compteurs. Cerise sur le gateau, le president de la republique beneficie d'un salaire de 17 OOO euro a vie, plus tous les autres avantage qui vont avec.
C’est le cabinet britannique, le « New World Wealth », qui publie un rapport classant le nombre de millionnaires dans les pays africains où l’Afrique du Sud est bien sûr aux premières loges avec 800 millionnaires, suivie des 2300 millionnaires de l’Egypte. Mais les pays de l’Afrique du Nord, non plus ne sont pas à court de millionnaires.
Selon ce rapport, pour qui un millionnaire est tout individu détenant un actif net de 1 million USD hors résidence principale, ainsi quatre pays du Maghreb figurent dans le top 10 des pays africains qui comptent le plus de millionnaires pour l’année 2012. Selon le «New World Wealth», la Tunisie occupe même la première place au Maghreb avec pas moins de 650 millionnaires, talonnée par la Libye avec 640 millionnaires, le Maroc avec 490 et l’Algérie avec 410.
Mieux encore, un autre cabinet, britannique également, publie un rapport intitulé «Wealth X 2012-2013». Le cabinet affirme faire son «analyse à partir d’une base de données d’individus ayant un patrimoine dont la valeur nette dépasse les 30 millions USD (y compris les participations dans des entreprises publiques et privées, les propriétés résidentielles, les investissements, les collections d’objets d’art, les liquidités et autres actifs)». Le rapport traite donc des multimillionnaires ou des milliardaires.
Sur le continent africain, la Tunisie est plutôt bien classée aussi. Elle figure à la 7ème position, bien avant le Maroc (10ème) et l’Algérie (11ème) et même devant la Libye (8ème). Un classement qu’on pourrait comprendre par le caractère très discret de ces milliardaires en Tunisie, la domination de la famille royale et de l’armée au Maroc et en Algérie et par l’effondrement de la famille Gueddafi en Libye.
Le rapport indique qu’il existe en Tunisie 70 milliardaires. Il évalue leur fortune à 9 milliards USD, soit l’équivalent de 14 milliards 871 millions 600 mille 151 DT ! Le chiffre est astronomique, surtout lorsqu’on le compare au budget de tout l’Etat qui ne dépasse à peine les 26 milliards DT ou lorsqu’on le met en rapport avec toute la demande tunisienne en dettes, telle que présentée par l’ex- Premier ministre Béji Caïed Essebssi lorsqu’il avait rencontré le Club de Paris.
Ce qui attire l’attention dans ce second classement, c’est d’abord qu’il recense les milliardaires tunisiens et non les millionnaires, comme le premier. Mais, surtout qu’il affirme que leur nombre, entre cette année et l’année dernière a augmenté de 16,2 % alors que le total de leur fortune a augmenté lui aussi de 5,9 %, en tenant certainement compte de l’effet de change. On pourrait dire que la Révolution est passée par là. Tous les professionnels et observateurs tunisiens affirment, en effet, que la Révolution tunisienne n’a fait qu’appauvrir les pauvres et enrichir encore plus les riches.
Ce nombre, important, il faut le dire et rassurant en même temps de millionnaires et de milliardaires, expliquerait en quelque sorte pourquoi la Tunisie n’est pas en faillite, malgré le très peu de moyens de l’Etat. Force est à ce titre de constater que l’argent circule bien (plus de 7,5 milliards DT par jour. Le Tunisien ne manque de rien. Tout flambe et il achète quand même encore. Un petit tour dans les hypermarchés, et ils ne sont pas courus que par la higt-society, en convaincrait tout observateur averti. Le Tunisien essaie de ne pas payer le fisc, fraude les taxes et autres impôts, pour garder la majeure partie de son argent, chez lui. L’explosion des ventes sur les trottoirs et les bas-côtés des grandes voies, le confirmerait si besoin.
C’est au contraire l’Etat qui a peu de moyens et qui fait tout ce qu’il ne faut pas pour faire fuir les capitaux et ne fait rien, depuis presque deux ans, pour leur redonner confiance pour qu’ils recommencent à investir et remplir les caisses de l’Etat.
Avoir les sourires des uns et des autres, ont peut effectivement se posé des questions ...
Les 15% du capital de Tunisiana, qui appartenaient Sakher el Materie et qui ont été confisqué au gendre du dictateur Ben ali ont été vendu la semaine dernière au profit de Qatar Telecom (QTEL) dont les parts passeront de 75 à 90%. Tout cela sait passé avant de nommé un ministre des finances, une drôle de coïncidence qui bénéficie toujours a la partie Qatari. Ce poste était libre pendant des mois, le pays n'avais pas de ministre des finances, c'est une anomalie du gouvernement qui m'interpelle toujours actuellement ... Ce poste est désormais occupé par le parti Ettakatol, et non d'un membre du pouvoir en place Ennahda.
En fonction du temps qui avance ont comprend pourquoi ... Tout cela fait partie d'une stratégie d’accaparement entre 2 parties qui négocie dans l'opacité la plus totale avec d'un coté, des tunisiens (Ennahda au pouvoir) incompétents qui ne connaisse rien dans les affaires. Et d'un autre coté des Qatari qui bénéficie d'un savoir faire dans l'accaparement des ressources étrangère envers des pays faible économiquement ...
Mi-juillet 2012, plusieurs accords et mémorandums sont signés entre la Tunisie et le Qatar, au terme d'une séance de travail entre Hamadi Jebali et le prince héritier Cheikh Tamim Ben Hamad Al Thani. Suite à cela, il s’avère qu’obtenir des informations sur les modalités de ces accords cruciaux sur la Tunisie relève de l'opacité. Voilà en effet plusieurs mois que tout le monde dort et ne cherche pas en savoir plus auprès des ministères concernés. Une expérience qui soulève le problème du droit à l’information, surtout après la révolution.
Les documents signés cet été sont les suivants :
- Protocole de coopération pour la rénovation et la restauration de sites archéologiques et historiques tunisiens.
- Mémorandum d'entente sur le programme qatari de développement en Tunisie.
- Convention pour l'encouragement et la protection des investissements entre les deux pays.
- Mémorandum d'entente pour la coopération entre le ministère Public qatari et le ministère de la Justice tunisien.
- Mémorandum d'entente sur le projet relatif au phosphate de Sra Ouertane.
- Mémorandum d'entente pour la coopération dans le domaine du raffinage
pétrolier (Raffinerie de Skhira) entre la Compagnie pétrolière du Qatar
et le gouvernement tunisien.
- Mémorandum d'entente pour la coopération entre la Compagnie
d'électricité et d'eau du Qatar et la Société tunisienne d'électricité
et de Gaz (STEG).
Les ressources naturelles, un volet sensible
Sur les 7 accords, si les textes 2 et 3 restent plutôt vagues, ce sont les 5ème et 6ème mémorandums qui attirent tout particulièrement mon attention.
Il s’agit d’accords portant sur des ressources naturelles rares (le
phosphate est très demandé sur le marché mondial des matières
premières) d’une importance stratégique vitale pour l’emploi et
l’économie tunisienne dans les régions concernées du sud et du
nord-ouest.
Or, premier problème : si le Qatar jouit d’un savoir-faire certain
s’agissant du pétrole, l’expérience du royaume en matière d’extraction
du phosphate est quasi nulle. Cela pose la question des conditions dans
lesquelles s’est déroulé l’appel d’offre, voire de l’existence même d’un appel d’offre initial, en bonne et due forme.
Des conditions de cession suspectes
Tout sourire lors de la cérémonie qui s’était alors tenue au ministère
des Affaires étrangères en été, les deux parties se garderont bien de rappeler
que nombre de ces accords datent de l’ère Ben Ali, plus
précisément des années 2008 et 2010, lorsqu’un gouvernement puis un
parlement alors tenu de mains de maitre via le dictateur Ben ali ratifient respectivement le méga
projet « Diar Qatar » à Tozeur et l’exploitation du phosphate de Sra
Ouertane dans le gouvernorat du Kef.
Pour un accord énergétique lié à la souveraineté nationale, l’Assemblée constituante, qui gouverne parallèlement en Tunisie, a donc été au minimum court-circuitée et tenu a distance pour ne pas posé des questions qui derange. Selon al Jazeera, ce sont pas moins de 6,3 milliards de dollars qui sont en jeu.
Destiné à décupler les capacités de raffinage en modernisant la
raffinerie de Skhira, le volet pétrolier avait déjà été entaché d’un scandale de malversations retentissant, révélé par Ahmed Kedidi, lorsqu’en 2009, Abdelwahab Abdallah, conseiller politique du dictateur Ben Ali, réclama des pots de vin d’une valeur de 700 millions.
Le projet avait alors été suspendu, mais pas un mot depuis sur un
éventuel réexamen de l’appel d’offre truqué à l’époque au détriment de
l’Algérie et de la Libye. Ceci accrédite la thèse selon laquelle le
Qatar qui avait trouvé un allié douteux en la personne de Ben Ali,
trouve aujourd’hui un allié en béton en Ennahdha, parti
au pouvoir avec lequel il entretient des affinités idéologiques et qui
n’oppose aucun obstacle à ses appétits déclarés sur la région.
On vous téléphonera ...
Hautement polémique depuis que l’hégémonie qatari fait la une de la
presse internationale et exacerbe les sensibilités nationalistes, cherché a comprendre ce que cache se contrat relève du parcours du combattant. De l’attaché de presse qui vous répond au téléphone, aux cabinets des ministres, la même gêne est perceptible partout ailleurs des que l'ont pose des questions.
Quand vous posé les questions qui derange, vous etes baladés de ministère en ministère, entre des
services qui se renvoient constamment la balle, ce qui implique sinon
une part de mauvaise foi du parti Ennahda.
Le 4 décembre 2012, date de la pose de la première pierre du complexe
touristique de Tozeur, des bribes ébruitées parmis les sources humaines indiquent qu’il s’agit davantage d'immobilier, sur des terrains
domaniaux cédés à un prix symbolique, que de tourisme..... Ont verra la suite plus tard
La bureaucratie est devenu aujourd'hui une opacité le plus simplement du monde dans la Tunisie post-révolution.