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vendredi 7 octobre 2016

Comment Tunisair a perdu la bataille du ciel

Alors que les premiers départs prévus par le plan de redressement devraient survenir avant la fin de l'année, retour sur les déboires de la compagnie nationale, soutenue à bout de bras par l'État.




Prise en pleine tempête, la compagnie à la gazelle ailée essaie de garder le cap. Après avoir inauguré ses premiers vols vers Montréal en juin, Tunisair se tourne vers l’Afrique avec de nouvelles lignes reliant Niamey et, d’ici à la fin de Tannée, Conakry via Dakar, N’Djamena et Douala. Sa PDG, Sarra Rejeb, plaide aussi pour la réouverture de liaisons à destination de la Libye. Mais c’est avec un remède beaucoup plus difficile à digérer qu’elle va essayer de redonner un peu de souffle à son entreprise. Arrivée à la tête de la compagnie en avril 2015, la patronne met à exécution le plan de sortie de crise validé en 2014 par l’État actionnaire (64,86 % du capital) qui, à l’époque, n'avait toutefois pas exigé sa mise en œuvre.

Ce plan, qui coûtera 130 millions de dinars (52,4 millions d’euros), prévoit le départ de 1000 employés sur les 8 200 que compte Tunisair, la fermeture de lignes déficitaires et une éventuelle recapitalisation boursière à l'horizon 2018. L'objectif est de diminuer de 15 % les charges de l’entreprise. Les premiers départs - 400 négociés et 600 licenciements - doivent intervenir avant la fin de Tannée. Selon un analyste du cabinet Alpha Mena, l'entreprise affiche un ratio de 230 salariés en moyenne par avion, contre 170 pour ses concurrentes. Beaucoup trop, d'autant que les réclamations des usagers, las des retards devenus une norme, des tarifs trop élevés et du service à bord approximatif, se multiplient.

INSTABILITÉ.

Si Tunisair enregistre une hausse de son trafic de 7,4 % sur les sept premiers mois de 2016 par rapport à 2015, la compagnie a pâti, comme toutes les entreprises liées au tourisme, des suites de l'insurrection de 2011 et de l'instabilité sécuritaire qui perdure depuis. Conséquence : moins de touristes, moins de ventes d’allotements et plus de mouvements sociaux, au point que Tunisair peine à retrouver son équilibre financier. Première entreprise publique sous le feu des revendications sociales nées de la révolution, la compagnie nationale s’était, avec l’accord du gouvernement, pliée aux exigences de l'Union générale tunisienne du travail. Elle avait réintégré avec tous les avantages 3 000 salariés qui avaient été embauchés par ses filiales.

La compagnie a alors également dû faire face aux augmentations du prix du carburant et renouveler sa flotte avec l’achat de trois Airbus A330-200 à crédit pour une valeur de 250 millions de dollars. Une situation aggravée par l'achat, en 2009, et l’aménagement d'un Airbus A340-500, estimés à 300 millions de dinars, pour le compte de Tex-président Zine el-Abidine Ben Ali. À ce jour, l'appareil n’a pas trouvé de repreneur. Enfin, la compagnie a subi 50 millions de dinars de pertes après la faillite en 2012 de Mauritania Airways, dont Tunisair détenait 51 % du capital.

Si le groupe affiche 43 milions de dinars de bénéfices pour Tannée 2014, l’embellie est due à l’intervention de l’État. Afin de préserver Tunisair, celui-ci a décidé de ne pas entamer de négociations avec l'Union européenne pour l’ouverture du ciel tunisien. Et il a pris en charge, à la faveur de la loi de finances complémentaire de 2014,165 millions de dinars de dettes contractées auprès de l’Office de l’aviation civile et des aéroports (OACA). « C'est une subvention et non un gain », tempêtent les petits actionnaires, qui se désolent de voir que la cotation en Bourse de Tunisair n'alarme pas les autorités après avoir atteint 0,63 dinar en septembre 2016, contre 4,9 dinars lors de l’introduction du titre en 2006.
« Le plan de redressement de Tunisair ne sert qu’à reporter l'inéluctable restructuration de la compagnie, dont le mode de gouvernance doit être revu », estime notre analyste du cabinet Alpha Mena. Certains observateurs prédisent que la compagnie pourrait être privatisée. Elle devra alors voler de ses propres ailes.

Une PDG issue du public 

Avant d'être nommée PDG de Tunisair, en avril 2015, Sarra Rejeb était à la tête de la Société des transports de Tunis (autobus, métro léger, chemin de fer). Auparavant, elle avait occupé les postes de directrice des études puis des transports terrestres au ministère des Transports

lundi 22 juillet 2013

Entreprise publique en Tunisie

STIP: 130 millions de dinars de perte pour l'entreprise publique au total


Le ministre de l'industrie Jomaa visite l'usine de la STIP qu'il finance avec le budget de l'état 


Ont parle encore de la STIP (Société tunisienne des industries pneumatiques) , il est cet fois ci question d'une entreprise publique qui beneficie du monopole de la vente de pneu sur certaine reference de dimension en Tunisie.

L'entreprise connait de graves problèmes car elle ne fonctionne que a 50 % de c'est capacité de production aujourd'hui. Les ventes de la Société tunisienne des industries pneumatiques (STIP) ont régressé aussi bien sur le marché local (Tunisie) et international..


Le marché en Tunisie est tenu par des commerçant illégaux et des bandits


Le commerce de la contrebande et la vente parallèle des pneus figure parmi les principales entraves à l'activité de la société. Les frontières ne sont plus surveillé en Tunisie depuis la révolution, la corruption de la douane tunisienne coute des milliards aux budgets de l'etat, la corruption au sein de la police n'est pas un sujet de préoccupation pour le gouvernement et la justice n'est toujours pas réformé et puis ont a aussi le probleme des acteurs du controle des commerces qui sont tout autant corrompus que responsable. En combinant c'est 4 la, vous obtenez l'anarchie sur le marché. Ce qui laisse un boulevard aux bandits et autre contrebandier pour importé a travers les frontières tunisienne leurs pneus a l'étranger pour les vendre en Tunisie en toute légalité vu que tout le monde s'enfou. Et puis il y aussi Le problème du commerce parallèle qui fait que le pneu STIP est exporté hors taxes est réimporté hors taxe et racheté par le client tunisien à un prix inférieur à celui facturé par la STIP ...

L'état vas t-il dressé et prendre des mesures pour mettre fin a l'anarchie du marché du pneu en Tunisie ? Personnellement je le pense pas, il n'a ni les ressources humaines et ni les capacité de le faire. Car le seul responsable de la perte de compétitivité de l'entreprise, c'est l'etat, ce meme état qui verse des cheques en blanc années apres années sur le budget de l'etat pour épongé un déficit qui gonfle a vu d'oeil mois apres mois.

Depuis 2010 l'Etat possede 51 à 59% des titres, le restant a été vendu a des investisseur privé, ainsi 30% appartient a des privés étrangers et 18,41% sous forme d'autres participations privées.
Au vu des resultats financier aujourd'hui ont peut dire que l'état a fait une tres bonnes affaires en fourguant une entreprises déficitaires et qui rapporte pas un rond au pays depuis des années. Au final c'est encore une bombe a retardement qui va encore couté plus chere a la collectivité dans le future ....

commerce parallele de pneu
Un commercant vend a Jemmal des Pneau importé de l'etranger sans facture d'achat et ni de vente sur la voie publique. Photo prise en juin 2013

mercredi 19 juin 2013

Mauvaise gouvernance des entreprises publique tunisiennne

La société Tunisienne des industries de pneumatique

 La société Tunisienne des industries de pneumatiques
le reseau de revendeurs de la société Tunisienne des industries de pneumatique couvre tout le pays, malgré cela la société est déficitaire depuis des années

La STIP pourra-t-elle survivre plus longtemps?

La S.T.I.P. est l'unique fabricant de pneumatiques en Tunisie, elle couvre tout le pays et elle beneficie du marché a elle seule. La société possède deux unités de production : dont une usine à M'saken et une usine à Menzel Bourguiba. La capacité de production est de 650 000 pneus par an environ.

Un gouffre financier d'année en année

Malgré cela la Société Tunisienne des Industries de Pneumatiques (STIP) accuse en 2012 une perte de 19,311 millions de dinars contre un déficit de 14,560 millions de dinars une année auparavant.
Les charges d’exploitation ont légèrement progressé pour atteindre 106,932 millions de dinars dont 21,924 millions de dinars charges de personnel.

Malgré les mauvais chiffre, le gouvernement d'Ennahda fait la sourde oreille et ne prend pas de mesure pour une bonne gouvernance en ressource humaine avec des competences a la tete de l'entreprise publique.

Malgré la mauvaise situation financière, le PDG de la STIP bénéficie en 2012 de 2 voitures de fonction, 1.000 litres de carburants par mois et une prise en charge totale des prestations téléphoniques, pour un montant annuel global de plus de 150.000 dinars y compris son salaire brut. Ce qui fait 250 litres de carburant par mois, celui ne manquera surement pas de pneumatique pour roulé quand il veut au frais de l'état.

samedi 23 février 2013

Des bombes a retardement au sein des entreprises publique

Société EL FOULADH: c'est 60 millions de perte en 2012
Abdelkader Farhani, le sous directeur El Fouladh

Le sous directeur Abdelkader Farhani au parlement


A qui le tour ? Et ca ne fait que commencé, en 2013 sera encore plus pire pour El Fouladh si aucune mesure n'est prise dans l'entreprise publique. Acteur majeur dans l'économie tunisienne grâce aux subsides de l’état depuis 1962, la société Elfouladh n'a cessé depuis sa création de fournir des produits de base pour les secteurs de la construction, de l'agriculture et de l'industrie. Les produits que El Fouladh vend sur le marché tunisien sont des : rond à Béton, fer marchand, tréfilés, structures métalliques.

En 2012 les pertes de El Fouladh se chiffre a 60 millions de dinars (30 millions d'euro), la société comporte 1500 ouvriers et employés. Placée sous la tutelle du ministère de l’Industrie et de la Technologie il s’agit de l’unique usine sidérurgique dans le pays dans sa spécialité qui, depuis pas moins de quarante ans, produit de l’acier liquide pour le transformer en ronds à béton avec une capacité de production estimée à 200.000 tonnes par an. Ainsi la majorité des élus au parlement, lors des débats budgétaires en décembre ont décidé de faire un chèque en blanc a l'entreprise publique sous le noble prétexte de la sauvegarde des postes d’emploi et du gagne-pain des familles tunisiennes.

Les banques rafle le jackpot
La dette est réparti entre plusieurs banque
- Dont 9,988 millions de dinars au titre du principal et un montant maximum de 2,651 millions de dinars d'intérêts au profit de la Banque Nationale Agricole (BNA).
- Un autre montant de 19,238 millions de dinars (du total), sera supporté par l’Etat au titre du principal
- Un montant maximum de 5,105 millions de dinars au titre des intérêts au profit de la Banque de l’Habitat (BH).
- Un montant de 18,419 millions de dinars est pris en charge au titre du principal et un montant maximum de 4,888 millions de dinars au titre des intérêts au profit de la Société Tunisienne de Banque (STB).


Pas de reaction et ni de questionnement
Dans un pays normal qui fonctionne ont peut voir se multiplier des tribunes de discussion et d’analyse pour expliquer comment la société publique est arrivé là et pour réfléchir comment éviter la récidive. J’aurai cru que cela provoquerait un sursaut collectif de nos medias et de notre société civile. Je m'attendait a un raz de marée de protestations des personnes instruite, d’indignations et de critiques sur la façon avec laquelle les deniers publics sont gérés mais apparemment donné de l'argent a des société en faillite virtuel fait partie de la culture des zero en Tunisie.

Je supposais qu’on allait convoqué les responsables successifs qui ont tenu les rênes de cette entreprise, rendent compte de leurs actes, s’expliquent sur le fiasco passé et avenir vers lequel ils ont conduit la société ” EL FOULADH “ et leurs demandé des explications sur leurs manquements et pour les dégâts qu’ils ont infligé à une entreprise qui comptait jadis parmi les fleurons de notre industrie nationale en Tunisie. Malheureusement rien de tout cela ne sera exhaussé ni au parlement, ni au bureau d'un pseudo ministre de l'industrie.

Au risque d’effarer d’avantage les gens qui lise mon blog, je commencerai par alerter tous ceux qui se soucient de l’intérêt national et de l'économie nationale et je dirai en clair et sans ambigüité que la société ” EL FOULADH “ est loin d’être un cas isolé. Tunisair et Tunisie Telecom ne sont que la partie visible de l'iceberg qui coule.

Bien que dans la logique économique, l’entreprise est par définition une entité qui n’a droit d’exister que si elle crée de la richesse et génère des bénéfices, bon nombre d’entreprises publiques en lice, attendent le moment propice pour demander, à l’instar d’EL FOULaDH, aux pouvoirs publics et par voie de conséquence au contribuable tunisien de financer leurs dettes résultant d’un exercice caractérisé par la destruction systématique des richesses (matérielles et humaines), par une gestion foireuse et par des pratiques corrompues défiant l’absurde a notre epoque.

Lorsqu’on voit que nos entreprises publiques industrielles sont aujourd’hui encore gérées par un esprit moyenâgeux et par la mentalité de l’agriculteur féodale d’antan, qui pratiquait les grandes cultures non-irriguées, on peut facilement conclure, laquelle des deux éventualités a prévalu en fin de compte.

Après avoir tracé ce tableau sombre sur la situation des entreprises publiques, la question qui s’impose : Que faire ?

Avec le sens du réalisme et de pragmatisme, l'idée me fait pencher plutôt vers une solution réfléchie et à la carte. Chaque entreprise publique devrait faire l’objet d’un audit, mené par des instances spécialisés, sérieuses et indépendantes. On déterminera ensuite les moyens à mettre en œuvre et la démarche à suivre pour réhabiliter des entreprises pour qu’elles redeviennent des acteurs de développement rentable et des créateurs de richesses et non des générateurs de déficits et des promoteurs de la médiocrité.

Des commissions ad-hoc devraient voir le jour, pour enfin commencer à faire table rase avec les corrompus de tout abords, qui pullulent dans les entreprises publiques et les mettre hors d’état de nuire. Car de toute façon, on n’arrivera jamais à bâtir un avenir meilleur avec les mains et les esprits du moyen age.
Pour les entreprises qui ne franchiront pas le cap et qui ne réussiront pas le baptême du feu, des plans sociaux devraient être élaborés pour alléger l’impact des fermetures des entreprises qui ne peuvent continuer à fonctionner qu’avec les subventions du contribuable. Rendez vous l'année prochaine pour le prochain deficit !


jeudi 17 janvier 2013

Le deficit de + 100 millions de Tunisie Telecom en 2012

La mauvaise gestion de Tunisie télécom


100 millions de perte, et tout ça semble normal 

Chaque année c'est le même modus operandi dans les medias a l'annonce d'un nouveau produit chez la compagnie historique. Ont présente la société publique (ici Tunisie telecom) et l'ont fait croire que la société se porte bien et que les pertes seront amorti a l'avenir. En clair c'est hallowen toute l'année chez eux.
Savez-vous comment Tunisie Télécom provoque son déficit ? Par sa mauvaise gestion dans tout les domaines de sont activité. Retour sur les mensonges et les arnaques de Tunisie telecom avec la complicité des medias du temps du dictateur Ben ali

Tunisie Télécom perd ainsi la somme de 100 millions de dinars chaque année, a déclaré en décembre monsieur Mongi Marzoug, ministre des Technologies de l'information et de la communication.
Interrogé sur les raisons de l'augmentation des tarifs de la téléphonie fixe, le ministre a répondu que cette perte est enregistrée annuellement et nécessite une augmentation a 4 dinars sur les tarifs pour chaque abonné et 6 dinars pour les entreprises. Ainsi donc unilatéralement les utilisateurs et les entreprises compenserons les pertes de Tunisie telecom par une augmentation sur leurs abonnements.

Tunisie Télécom augmentera c'est tarif après avoir obtenu l'accord de l'Instance nationale des télécommunications. En d'autre terme l'Int roule pour Tunisie telecom et Tunisie telecom roule les clients au bénéfice de l’état. Le ministre a indiqué dans le même contexte que chaque opérateur est libre de fixer les tarifs de ses services conformément aux dispositions du Code des télécommunications. Ce qu'il ne vous dira pas c'est que depuis le début 2012, l’INT a en effet réduit le prix d’interconnexion du fixe de Tunisie Telecom pour lui apporter plus de trafic et augmenter ainsi les revenus de Tunisie telecom.
Ce prix d’interconnexion est fixé en 2011 à 35 millimes en simple transit (un central téléphonique se charge de la transmission d’appel jusqu’à l’abonné du fixe) et 55 millimes en double transit (deux centraux téléphoniques sont sollicités pour faire véhiculer l’appel jusqu’à l’abonné du fixe).
Pour 2012, le régulateur a réduit ce prix à 34 millimes en simple transit et 44 millimes en double transit. Cependant, l’entreprise reste leader en ce qui concerne la téléphonie fixe.

L’état gère et dicte sa loi a TT

La réception qui s’est déroulée au mois de décembre 2012 à Sidi Bou Saïd pour annoncer la nouvelle offre de connexion par fibre optique par Tunisie Telecom, était une occasion pour que le PDG Mokhtar Mnakri puisse s’expliquer autour de la révision tarifaire du Fixe.
Le PDG de Tunisie Telecom, présente les raisons de cette augmentation dans la video :




Tout d’abord, la révision tarifaire du fixe était une obligation pour Tunisie Telecom, conformément à la réglementation en vigueur. (C'est encore une réglementation de l'Int qui entre en jeux ...). Selon le PDG de Tunisie Telecom, l’activité du fixe présente un déficit chronique de 100 Millions de dinars par an, et qui pèse lourdement sur les résultats de l’entreprise et donc sur les caisses de l’État et pénalise de ce faite fortement la compétitivité de Tunisie Telecom. Pour cela, l’État lui a imposé d’augmenter la redevance d’abonnement du fixe. «  C’est l’État qui définit les tarifs et Tunisie Telecom qui applique les décisions. Pour assurer le rééquilibrage du marché et éviter la vente à perte à Tunisie Telecom, l’État a imposé à l’opérateur d’augmenter sa redevance du fixe. »

Entrée de nouveaux concurrents sur le marché

Tunisiana est venu s'installé en Tunisie en 2002 avant d'etre rejoint par Orange en 2009. Notant au passage, que durant les 8 dernières années, Tunisie Telecom a évolué dans un environnement concurrentiel et n’était pas prêt du tout pour affronté deux challenger serieux qui connaisse bien leurs metier. D'ou un deficite de préparation, d’étude et d'analyse sur la future concurrence. Chez Tunisie telecom, les réponses face a la concurrence se font au jours le jours, sans préparation et sans projet de reponse sur le long terme ...

Les mensonges de Tunisie telecom

Commençons par le commencement.  Un decret paru site du ministère suivant la décision n°09 de l’INT en date du 09 février 2012 indique une baisse des tarifs sur les terminaisons d’appel. Deja la, ca contredit les mensonge de Tunisie telecom et de sont ministre des communications.

Tous les concurrent, Tunisiana et Orange paye une redevance fixe a Tunisie Telecom a chaque fois qu'un client utilise un téléphone ou surfe via l'Adsl et la 3G pour l'utilisation des lignes fixe, 3g. Tout le matériel téléphonique et les lignes sont deja amorti depuis des années par les clients de Tunisie telecom de l’époque. Quelque soit l'operateur de telephonie qui fait du degroupage total ou partiel, il passe a la caisse au bénéfice de Tunisie telecom. C'est contrat ont été conclu entre le ministre et les operateurs telephonique au moment de leurs introduction sur le marché en Tunisie. Donc pas de raison de justifié l'injustifiable vu qu'il n'y a pas d'investissement a faire dans les lignes de cuivre chez le client. Comment expliqué une perte de 100 millions de dinars alors ...

Quel est la part de marché de Tunisie telecom sur les lignes fixe ? La dessus pas un mot ni du directeur de Tunisie telecom et ni du ministre des Technologies de l'information et de la communication. Aucun bilan ou tableau powerpoint viens appuyé la these que Tunisie telecom perd 100 millions de dinars sur le fixe. Pour justififer cela ont fait de la propagande dans les medias et a la television et ont continue a endormir le cerveau du citoyen. Vous avez juste a croire c'est charmante personne qui vous demande 100 millions de dinars pour renflouer l'entreprise. Personnellement depuis longtemps j'ai commencé a ne plus croire rien du tout.
Une petite visite sur le site web de Tunisie telecom ne permet pas de se fixer une idée non plus sur l'ampleur des pertes financière. Je ne trouverai ni de déclaration sur le sujet et ni chiffre qui valide l'argumentation de sont PDG:  http://www.tunisietelecom.tn/tt/internet/fr/media/communiques_presse

Conclusion

1er scenario: A ce stade nous pouvons conclure que soit Orange ou Tunisiana détient la plus grosse part de marché tout clients confondu en terme de revenus sur les produits. Des lors la stratégie de Tunisie telecom sur le long terme était de vendre moins chère les communication fixe en espérant grappillé des clients chez la concurrence. Mais n'y arrivant pas aujourd'hui, elle demande maintenant au client de payer la différence. Le client étant pris en otage via l’état associé a Tunisie telecom, c'est donc lui qui va éponger les dettes de 100 millions de dinars. Il faut bien que quelqu’un paye les salaires de c'est charmant actionnaire ...

2 eme scenario: Au sein de la compagnie c'est l'amateurisme et le clientélisme qui sont la règle depuis longtemps. Tunisie telecom etant un opérateur qui traine derrière lui un lourd passé historique d’entreprise publique archaïque. Que ce sont dans les recrutements des cadres ou des employés, c'est le flou le plus total au sein de la direction pour les nominations politique.

Pendant longtemps Tunisie telecom est une société a embrouilles. Traficotage des comptes d'exploitation, association avec des hommes d'affaires du clan du dictateur Ben ali, sous traitance du materiel et des point vente a des amis proche dans les affaires, association avec la famille proche du dictateur Ben ali etc .. Gestion calamiteuse de la communication en temps de crise des le moindre probleme, des lors tout les ingrédients sont présent pour des pertes abyssale.

Aujourd'hui n'est que le résultat de la mauvaise gestion et de la corruption. Des mauvais choix commerciaux et stratégique qui éclate en plein jours en tesant les coupables. Pour justifier l'injustifiable et les pertes de 100 millions de dinars, ont trouvera un prétexte que c'est la faute a une lois qui fixait depuis des nombreuse année le prix des abonnements du fixe ...

3 eme scénario: Exemple de petit calcul si ont se refere aux mensonges de Tunisie telecom
100 millions de dinars (les pertes) : par 10 dinars par clients (redevance ligne fixe) = 10 millions de clients. Tout les habitants de Tunisie devrais des lors etre des clients abonné au fixe pour que Tunisie telecom soit rentable. La déja ca me fait deja bien rigolé !

En Tunisie sachant que la population est de +- 10 millions d'habitant, je me demanderai ou Tunisie telecom trouvera les autres habitants pour être rentable ? Ont voit bien que l'histoire ne tien pas la route. Les pertes de Tunisie telecom cache quelque de plus profond qu'une simple redevance a une ligne fixe.
En résumé tout ce qui vient de chez Tunisie telecom ma l'air de sentir l'embrouille a plein nez et le mensonge comme au temps du dictateur Ben ali. Cet société subit des pertes aujourd'hui et a l'avenir si rien ne change ça sera encore plus pire. Au final ca sera au citoyen de payer pour les actionnaires de Tunisie telecom, c'est une bombe a retardement sur le long terme pour les caisses de l'etat aussi.