samedi 12 septembre 2015

Esclavagisme des enfants

La mafia du bâtiment



C'est une affaire de business dans un pays en crise économique qui se déroule de nos jours et sous nos yeux. Quels est le meilleur moyen de s'enrichir en Tunisie sans rien déclaré et sans payer des impôts, c'est dans le bâtiment que ça se passe. Ayant un RDV dans une rue à Monastir, mon regard est attiré par un enfant mineur sur un chantier en construction. Le meilleur dans l'histoire c'est que j'étais venu pour visiter un autre chantier public ou la aussi des malversations sont commises apparemment au su de tous. Le chantier public c'est celui d'une école publique qui sera financée avec l'argent de l'état. 

Revenons sur le chantier présent


Dans le cas qui nous concerne, c'est une extension du premier étage d'un lycée privé. Celui-ci accueille des élèves de 7, 8, 9 mêmes années. Le malheur c'est que sur le chantier se trouve plusieurs enfants mineurs et des ouvriers sans contrat de travail. Tous travaillent au noir, sans contrat de travail, aucune taxe ne sera payé pour les caisses de l'état, juste des esclaves au service d'un patron voyou du bâtiment. Pensez-vous que quelqu’un dans l'administration ou un inspecteur de police va bouger et faire un tour en ville et faire faire appliqué la loi, faut pas rêver...
Tous ses incompétents de fonctionnaire publique sont trop occupés à percevoir leurs bakchichs pour fermer les yeux. Demain si un enfant se blesse ou un adulte, il n'aura droit a rien du tout par ce qu’un patron profite du système sur le dos de la sécurité sociale. Et ne parlons pas de la justice, de la police, il ne bouge pas tous simplement pas. Au final c'est la sécurité social et les finances qui sont plombé par des mafias du bâtiments

Chantier financé avec l'argent de l'état: total 800 000 dinars dans les poches


Là nous sommes en présent d'un chantier financé par l'état pour la somme de 800 000 dinars, soit 400 000 euros. Tous c'est ouvrier que vous découvrez en photo ne payerons pas d'impôt, ne déclarons rien rien du tout car il n"ont pas de contrat de travail, les 3/4 des esclaves sont des enfants qui travaille sans sécurité sociale, sans vêtements, sans casque et sans gants. 
Ne me demander par ce que fait la police, il ne bouge tout simplement pas non plus. J'ai été les voir, je leurs ai montré la photo et ils n'ont rien trouvé a dire. Si c'était des gens patriotes, il aurait pu fermer ce chantier d'esclavagiste et saisir tous les biens du voyou de patron qui s'enrichit impunément. Et les fonctionnaires publiques chargées du contrôle des normes et du travail déclaré n'existent carrément pas en Tunisie non plus. La Tunisie a signé des conventions international pour la protection des enfants, apparemment il faut croire que le gouvernement n'applique pas les conventions auquel il est tenu de respecté.

Le ministre du blabla


Lorsque vous entendrez parlé du ministre de l’Éducation nationale qui déclare dans les médias que les écoles sont en rénovation, n'oubliez pas de lui dire que l'argent par dans la poche des mafias et que ce n’est pas l'état qui gagne, mais bien les bandits du bâtiment qui ne paye jamais leurs impôts encore une fois.
Vous pouvez me croire si j'étais le 1er ministre de ce pays qui est dirigé par des incompétents, aucune situation pareille n'existerait sous mon rêgne. Tous simplement par ce que j'aurais mis au pas les voleurs et autres esclavagistes en Tunisie.
Moi ministre, il y aura des amendes et des arrestations chez les mafias au sein du gouvernement et dans les chantiers ! Par ce que notre pays doit emprunté de l'argent a l'étranger pour survivre et payer les salaires des fonctionnaires publiques pendant que d'autre s'enrichisse sans faire leurs devoirs citoyen en payant leurs quote part d''impôts.



Esclavagisme enfant

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L'ecole publique Moufida Bourguiba a Monastir




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Esclave enfant en Tunisie

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Esclave enfant en Tunisie

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dimanche 6 septembre 2015

Les entreprises étrangères vous parlent monsieur le ministre

Résumé de la 17 édition de Tunisia investment forum

Investment Forum (TIF 2015) s’est tenue les 11 et 12 juin 2015 à l’hôtel El Mouradi-Gammarth, autour du thème «Investir en Tunisie, Rejoignez le Succès Croissant». (un succes croissant qui n'existe que dans la tete des organisateur ). Cette rencontre annuelle internationale rehaussée par la présence du président du Gouvernement, M. Habib Essid, a été un lieu de débat de plusieurs panels thématiques et sectoriels ainsi que 
de workshops. M. Yassine Brahim, (Ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale) a été le conférencier d’honneur du workshop sur les nouveaux partenariats avec les investisseurs en Tunisie ainsi que les motivations et la satisfaction de ces derniers. Le workshop a aussi fait intervenir Khalil Laabidi, PDG de
la FIPA, les présidents de chambres de commerce mixtes et des chefs d’entreprises étrangères. Compte rendu.

Dans sa présentation, Yassine Brahim a mis en avant la baisse des IDE depuis 5 ans en soulignant à l’occasion que le
 taux d’investissement est passé de 24% en 2010 à 19% en 2014. Il a rappelé que ce sont les investisseurs européens qui investissent le plus en Tunisie. Les investisseurs italiens, français et allemands totalisent 75% des investissements. Il a également noté qu’il y a eu au cours des années 90 une montée en gamme de la compétitivité des entreprises industrielles relativement au code
 de 1972 qu’il a qualifié de «low cost». Aujourd’hui, la Tunisie est l’un des dix premiers fournisseurs de l’Europe de système de cablage. Néanmoins, l’étude qu’il a présentée a révélé que les insuffisances du site se situent d’abord au niveau du manque d’infrastructures dont le retard au niveau de la logistique qui en n'est l’illustration. Ensuite, le climat des affaires est en déclin et, last but not least, les tensions qui ne s’arrangent pas au niveau social.


Le ministre a précisé que cinq conditions clés sont nécessaires pour doper la compétitivité des entreprises tunisiennes, à savoir la stabilité politique et la sécurité, la performance économique et sociale, l’amélioration de l’infrastructure, du capital humain et la mise en place d’un cadre légal, institutionnel et procédural adéquat. A vrai dire, le nouveau code doit illustrer le cadre et préciser où on va?

Comment cette économie va-t-elle s’ouvrir ? Il devrait être du genre tout est permis sauf....
Khalil Labidi, PDG de la FIPA est revenu sur la nécessité de promulguer rapidement un code d’investissement, sur l’importance d’augmenter les dépenses d’infrastructure, de digitaliser et
 de simplifier les procédures. Il a également recommandé la mise en place de KPI dans le monitoring des politiques publiques.

Vient ensuite le tour des présidents de chambres de commerce mixtes d’exprimer les sentiments et les doléances
de leurs investisseurs. Foued Lakhoua, président de la chambre de commerce tuniso française, a été le premier à intervenir. Il a souligné que le baromètre de sa chambre a indiqué une amélioration dans l’environnement des affaires. Il a mentionné que 85% des entreprises françaises membres ont investi dans le site tunisien.

Martin Henkelman, président de la chambre de commerce tuniso- allemande,
a précisé la présence de 250 entreprises allemandes en Tunisie qui emploient 53 000 employés. La chambre établit chaque année une enquête pour sonder les attentes des entreprises allemandes; l’étude a révélé que les perspectives de ces dernières sont très positives en 2015. Il n’en reste pas moins que soit perçu comme handicap l’incertitude politique et tout ce qui concerne la paix et le dialogue social. Les entreprises allemandes se plaignent aussi de la bureaucratie surtout pour celles qui sont non exportatrices. Ces entreprises réclament aussi
 plus d’incitations pour soutenir la formation professionnelle permettant de fournir une main-d’œuvre qualifiée.

Mourad Fradi, président de la chambre de commerce tuniso-italienne a souligné que les entreprises italiennes trouvent des problèmes dans l’harmonisation
des process entre les différentes administrations. A titre d’exemple, la procédure en termes de délais n’est pas la même entre la douane de Ben Arous et celle de sidi Bouzid, a-t-il cité.

Au niveau de la fiscalité, ces entreprises contestent l’imposition
de 10% et plus encore peut être de 15% sur les entreprises off shore.
 A ce rythme, la notion d’offshoring va mourir a-t-il déclaré ; il a aussi soulevé la question de mauvaise médiatisation du système tunisien. Mouard Fradi a insisté sur la nécessité d’aller vers les régions pour expliquer le système tunisien. il faut repenser l’approche, aujourd’hui on ne parle plus de délocalisation mais colocalisation.


C’est sur les problèmes sociaux et quant à l’impératif de trouver des solutions qui de Etienne Roumier, DG de Crawin Maghreb Can, membre de la chambre tuniso- américaine a mis l’accent. Racontant son expérience personnelle, il a précisé que lorsqu’ils ont eu des problèmes de ce genre, ils se sont mis autour de la table, ils ont signé un pacte social pour 3 ans et ainsi,
le problème a été réglé en 4 jours. A ce titre, il a mentionné qu’il est vrai que le site Tunisie est idéalement situé, toutefois le problème est que tout rentre par le port de Radès qui est lent et dépassé.

Il a suggéré le renforcement du PPP qui se fait à travers la chambre consulaire qui crée la passerelle entre la FIPA et les ministères. Il a également appelé à faire participer les entreprises aux réflexions sur le code des incitations des investissements qu’il espérerait clair et lisible.

Wassim Berraies, directeur
 général de Stelia, le N°3 mondial 
et le numéro 1 européen de l’aérostructure n’a pas hésité à
 louer les compétences tunisiennes, au-delà de la main d’œuvre et du
bon taux d’encadrement. «Nous sommes à 30% de col blancs» a-t-il déclaré. Toutefois, il a rejoint ses prédécesseurs pour critiquer l’administration, notamment la durée de traitement des dossiers. «Nous avons beaucoup de répondants mais ça manque d’efficacité»,
 a t-il rajouté.
 En somme, les investisseurs étrangers seraient unanimes sur une mise à niveau de l’Administration et de
 ses process et la mise en place d’un cadre réglementaire, notamment le code d’investissement tant attendu, qui serait en phase avec les exigences du moment dans un monde de plus en plus concurrentiel. Toutes ces questions, interrogations, craintes
 et appréhensions qui interpellent le ministre de l’investissement et de 
la coopération méritent réponse et montre à quel point il était à l’écoute et combien il prêtait attention à ces doléances. Le ministre a conclu
 en rassurant les participants que beaucoup de choses ont été faites mais la marge de progression
 reste considérable. Il a mentionné l’importance de mettre en place des cellules de veille des économies partenaires dans le dispositif.






mardi 21 juillet 2015

Agence de Promotion de l’Investissement Extérieur

FIPA


À la Fipa ont trouvé de tout, sauf des compétences de nos jours. Pour que j'arrive à écrire un billet sur eux, c'est qu'il a fallu que je m'intéresse a eux et aux business de la FIPA .... Voici l'histoire véridique, mais au combien vrai qui vous m'outrera l'incompétence dans tout ça splendeur des costumards qui bombe le torse devant les camera TV en affirmant tout et n'importe quoi, pourvu que les journalistes ne creusent pas trop l'affaire pour découvrir la vérité.

Ayant été contacté par la FIPA pour assister à un séminaire de bourrage de crâne j'ai décliné la proposition. Puis ayant été encore contacté par un certain XXX pour venir être invité a une soirée ou fête tunisienne ou l'ont peut rencontré des investisseurs en contact avec la FIPA, j'ai décliné encore une fois l'invitation. Mais un soir en surfant sur les réseaux sociaux, je découvre des photos de l'événement auquel j'aurais dû assister, mais aucun investisseur blanc pour la Tunisie. Que des Tunisiens et des pics assiette était présents a l'événement, ce qui ma bien fait rire sur le niveau zéro des touristes qui peuple la FIPA ...

Quelque mois sont passé et la je suis contacté par un mailing de Deloitte, un cabinet "conseil" qui m'invite a répondre au questionnaire. Plusieurs fois je suis invité a répondre aux questionnaires et au bout de je ne sais plus combien de fois j'accepte de perdre 30 minutes maximum pour répondre a leurs questions. Accroché vous bien a la chaise, car il est question de répondre à des questions pour réaliser des stats et des réponses sur ce qui marche et ce qui ne marcherait pas pour les futurs investisseurs.

Ce joli questionnaire a été payer rubis sur ongle pour la somme +- de 46 000 dinars, ou plutôt 23.000 euros au profit de Deloitte.

Récapitulons: La FIPA demande à un cabinet de conseil sans marché public de questionner les potentiels investisseurs qui l'ont contacté par email, et ses emails sont communiqué pour la somme de 18 000 euros. La FIPA ne sachant pas réalisé un site web et ni faire de mailing en arrive a demandé de l'aide a une boite privée quelque chose que toute administration n'importe ou dans le monde devrait être en mesure de réalisé, sauf chez nous. Au vu des faits énoncés, j'en suis arrivé à me dire que le pays est dirigé par des incompétents et que la FIPA abrite des nains de jardin et autre chèvre avec des cerveaux de fromage blanc. En 2015 en Tunisie et des millions de chômeurs, des ingénieurs au chômage, le pays et c'est dirigeant semble incapable de réalisé un questionnaire a la con que tout étudiant en commerce devrait en être capable, voilà ce qu'est devenu la Tunisie en 2015 ...

Les mensonges de la FIPA

Les mensonges font partie des traditions tunisiennes dans tous les secteurs d'activité de l'administration publique et surtout en Tunisie et ce n'est pas sont directeur général qui perpétue la tradition du mensonge en s'accaparent le travail d'autrui. Celui-ci fort de sont poste vantera dans les médias en juin que c'est son Agence de promotion des investissements étrangers (FIPA) qui a réalisé l'enquête. Ce qui est bien sûr faut, ce que les médias ignorent c’est que c'est Mariem Ben Abid qui a réalisé l'enquête, senior consultant Deloitte Tunisie.
Ont apprendra que l'étude a été réalisée auprès de 150 investisseurs établis ( bizarre de contacté des investisseurs établis, et c'est quoi les critères d'un investisseur établi d'abord?) en Tunisie et 100 investisseurs potentiels (dont je fais partie), a montré également que 64% des investisseurs sondés se déclarent "insatisfaits du code de travail et 52% sont insatisfaits du code de l'investissement". 34% se sont déclarés aussi insatisfaits du rôle joué par l'État pour renforcer la stabilité du climat social.

En ce qui concerne les opportunités offertes par le marché tunisien, 72% des investisseurs estiment que la Tunisie offre l'opportunité de conquérir les marchés de l'Afrique subsaharienne et 71% estiment que la position géographique du pays facilite l'accès à des marchés limitrophes.


Alors, dites-moi, qui peut croire que les incompétents de la FIPA soit capable de réalisé une étude pareil avec des slides pros ? personne à part les moutons