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dimanche 18 octobre 2015

Algerie et Tunisie

Relation économique



Tunisie et Algerie



Les liens économiques entre la Tunisie et l’Algérie sont réels et mesurés par un certain nombre d’agrégats, mais ils sont limités dans leur expansion par la persistance d’obstacles, notamment d’ordre technique. Les deux pays semblent toutefois témoigner d’une volonté mutuelle de renforcer les échanges et relations bilatérales à travers un déblocage des verrous réglementaires et la mise en œuvre de projets d’investissement conjoints mutuellement bénéfiques.

Contexte : des liens économiques anciens et appelés à monter en puissance


Seuls pays du Maghreb à entretenir des relations ininterrompues depuis leur indépendance, la Tunisie et l’Algérie sont des partenaires économiques stables, ayant instauré une relation bilatérale qui semble solide et équilibrée bien que relativement modeste. Ainsi les échanges commerciaux entre les deux pays n’ont jamais cessé, et ont progressivement pris de l’ampleur. Entre 1981 et 2013, leur montant a été multiplié par 7, passant ainsi d’un total modeste de 350 MDT à 2720 MDT, avec une balance commerciale largement excédentaire pour l’Algérie (en 2013, 1,6 Mds$ d’exportations algériennes contre 493 M$ d’exportations tunisiennes).

Malgré un contrôle des flux de capitaux transfrontaliers peu favorable aux IDE entre les deux pays, les investisseurs tunisiens, et dans une moindre mesure algériens, sont parvenus à s’implanter durablement sur le marché voisin. Ainsi, en 2013, on décomptait 70 entreprises tunisiennes présentes en Algérie, majoritairement dans les secteurs de l’énergie, de l’agro-alimentaire, du bâtiment et des services, dont Poulina Group Holding qui y dispose de quatre filiales mais aussi Mabrouk, Loukil, Mohsen Hachicha, Altea Packaging, Servicom ou encore Soroubat. Ceux-ci représenteraient en 2012 un montant total d’environ 120 MDT. L’Algérie compterait en retour 30 projets d’investissement en Tunisie pour un investissement total de 32 MDT dans l’énergie et 10 MDT dans les industries manufacturières, sur la période 2006-2012. L’investissement dans ce sens est compliqué par les contraintes liées à la sortie des capitaux d’Algérie.

Certains secteurs, tels que l’énergie, les travaux publics et le tourisme, ont permis de consolider le partenariat algéro-tunisien. Les deux pays ont ainsi signé une série d’accords visant le renforcement de la coopération énergétique à travers notamment l’augmentation de la capacité d’interconnexion électrique (5 lignes existantes), l’augmentation de la quantité de GPL (Gaz de Pétale Liquéfié) exportée vers la Tunisie et l’approvisionnement des régions frontalières de l’Ouest tunisien en gaz algérien. Six routes et une autoroute sont en cours de construction pour relier les deux pays. Enfin, le secteur du tourisme contribue à l’intégration bilatérale : destination prisée par les touristes algériens, la Tunisie leur consacre une attention particulière en raison de la source de revenus considérable qu’ils représentent – 2 Mds$ par an, recette en forte hausse depuis la révolution, avec pas moins de 20% des entrées aux frontières et 1,2 millions de touristes en 2014 (contre 700 000 Français et 400 000 Allemands).

Si jusqu’en 2011 cette relation bilatérale a été marquée par la stabilité et des avancées relativement limitées, le partenariat algéro-tunisien est désormais appelé à s’amplifier. Dans un contexte de contraction de la demande des pays européens et de déstabilisation économique et politique de la Libye, l’Algérie est mécaniquement appelée à monter en puissance auprès de son voisin tunisien. Ce renforcement de la relation économique bilatérale est perceptible lors de l’étude chiffrée des échanges commerciaux des deux pays : avec une croissance respective de 32,9 % de ses exportations et de 38,3% de ses importations à destination de la Tunisie entre 2013 et 2014, l’Algérie devient le premier partenaire africain de la Tunisie et son 4ème partenaire commercial dans le monde. Cependant, malgré ces progrès, le montant en valeur absolue des échanges reste relativement modeste, et l’Algérie n’absorbe que 3,7% des exportations et 6,3% des importations tunisiennes, disposant ainsi d’une marge de progression importante.

Enjeux : Une volonté politique mais des obstacles techniques à lever pour amplifier les échanges


Au cours des dernières années, les concertations et accords semblent se multiplier, témoignant d’une volonté politique nouvelle de rapprochement bilatéral. Au premier plan, l’accord commercial préférentiel entre l’Algérie et la Tunisie signé le 4 décembre 2008, est entré en vigueur le 1 er mars 2014. Il définit une catégorie de produits des deux pays totalement exonérés de droits de douane, et une seconde exonérée à hauteur de 40%, ainsi que des exonérations ciblées pour une liste de 10 à 15 produits agricoles et agro-alimentaires selon des quotas définis. Ce premier pas vers une zone de libre-échange, complète des accords de coopération sectorielle tels que la convention de coopération touristique signée en octobre 2012, portant sur 4 axes : formation professionnelle, promotion de séjours combinés (à destination des touristes asiatiques par exemple), investissement, cadre réglementaire et législatif commun ; mais aussi le programme de coopération tuniso-algérienne dans l’artisanat conclu en juin 2013, ou encore la convention de coopération entre la poste tunisienne et algérienne, et le protocole de coopération bilatérale dans le domaine du travail et des relations professionnelles.
En parallèle, se déploie un processus de concertation autour du développement des zones frontalières, relancé en février 2015 par la mise en place d’un plan de travail commun entre le gouvernorat du Kef (Tunisie) et la Wilaya de Souk Ahras (Algérie), ainsi que des forums annuels d’hommes d’affaires tunisiens et algériens (le dernier s’est tenu le 14 février dernier au Kef). Un autre fait marquant récent de la relation bilatérale fut l’assistance financière accordée à la Tunisie en mai 2014 à travers plusieurs accords, pour un montant total de 250 M$. Ainsi, au-delà de l’accord de dépôt de 100 M$ entre la BCT et la Banque d’Algérie, Alger annonce également l’accord d’un prêt de 100 M$ ainsi que d’un « prêt non remboursable » d’une valeur de 50 M$. En 2015, l’Algérie pourrait renouveler son assistance financière avec un engagement de 100 M$ supplémentaires.

Toutefois de nombreux obstacles tarifaires (comme la taxe additionnelle de 25% sur la consommation de certains produits importés comme les boissons algériennes qui représentent un marché de 34 M$ en Tunisie, ou la taxe de sortie du territoire tunisien pour les ressortissants maghrébins – récemment abolie) et non tarifaires freinent encore les échanges entre les deux pays. Les échanges économiques entre les deux pays sont également limités par des verrous administratifs comme la loi dite « 49/51 » en imposant au moins 51 % d'intérêts algériens dans tous les projets économiques impliquant des étrangers, à quoi s’ajoute l’obligation faite pour les investisseurs tunisiens en Algérie de passer par une banque locale pour les crédits.


jeudi 10 avril 2014

Promotion de l'Investissement Extérieur TUNISIE - FIPA

Les incompétents de la FIPA


L’Agence de Promotion de l’Investissement Extérieur — FIPA-Tunisia — est un organisme public, qui est sous la tutelle du Ministère du Développement et de la Coopération internationale. La FIPA est chargée entre autres d’apporter le soutien nécessaire aux investisseurs étrangers et de promouvoir l’investissement extérieur en Tunisie.

Les missions de la FIPA sont la promotion et attraction des investissements directs étrangers, l’information et sensibilisation des milieux d’affaires étrangers et l’accueil et assistance pour les investisseurs étrangers.

Dans le cadre de c’est activité, la FIPA-Tunisia forme un ensemble de bureaux à l’étranger qui informent vie des brochures et la publicité les éventuels investisseurs qui serais intéressé par la place. 
La vérité est que dans la réalité ne compter pas trop sur la FIPA pour faire la promotion de l’investissement en Tunisie, ceux-ci sont des incapables que ce soit au niveau de l’information, des brochures et de leurs sites web.

Une brochure est la vitrine pour le pays

C’est ainsi qu’en lisant mon quotidien économique en ligne bien au chaud dans mon fauteuil, que je reçois une invitation à investir en Tunisie. Je clique yes par curiosité, puis une brochure au format PDF apparait sur mon bureau...

La suite...


En parcourant ladite brochure de la FIPA, je tombe sur un chapitre consacré au salaire d’un ingénieur tunisien. Et bien figurez vous qu’en Tunisie, un ingénieur gagnerait 1200 euro bruts en Tunisie, c’est une nouveauté en 2014 ! Et un technicien supérieur tenez vous bien, il reçoit comme salaire 600 euros chaque mois. Je pense que si c’était vrai, les ingénieurs et les techniciens seraient les personnes les plus heureuses en Tunisie.



FIPA TUNISIE - DES INCAPABLES DIRIGE L'AGENCE
FIPA TUNISIE - DES INCAPABLES DIRIGE L'AGENCE 


Conception graphique Alliance est une agence de graphisme et de communication en Suisse qui ramasse l'oseille grace aux singes de la FIPA qui ne savent meme pas faire une brochure en PDF. Route de Roches Hombes 53, 3967 Vercorin, Suisse


Conception graphique Alliance



Apparemment il faut conclure que les incompétents de la FIPA vivent sur une autre planete. Et le plus beau dans tout ça, c’est que la FIPA na pas de ressources humaines et ni d’employé de bureau en sont sein pour réalisé la brochure qui est pourrie avec toujours les mêmes données et les mêmes graphismes depuis 10 ans.  Pour la brochure, notre très chère FIPA fait réaliser le travail en Suisse par la société Alliance.

Chere citoyen comme vous un peuple d’idiot, d’incapable et bête, ont préfère faire appel aux étrangers pour une brochure a la con, le tout est payé en euros. Dans un pays civilisé à notre époque, n’importe quel secrétaire peut faire une brochure à partir de son bureau. Sauf en Tunisie apparemment.
Alors de deux choses l’une, soit ceux qui dirigent l’organisme public sont des incompétents et des incapables ou alors il y a corruption et bakchich pour réaliser une brochure pourrie en Europe...

Conclusion
Inutile de vous dire que nous sommes dirigé par des anes et de singes en Tunisie, tous plus incompétents les uns que les autres au sommet de la hiérarchie. Un pays qui reçois des milliards de dollars de l'etrangé et des euros du monde entier depuis la révolution et qui n’est même pas capable de réalisé une brochure 12 pages en PDF, est un pays de singe tout simplement...
Si au final vous pensez que les singes ont des comptes a rendre , je vous dirais que vous vous trompez. La Tunisie est devenu un pays de singe ou personnes a de compte a rendre a qui que ce soit.


Un petit benchmark entre le Maroc au niveau brochure et site web laisse sans voix. Les marocains font leurs brochure eux même, avec des données claire et plus complete. Tandis que les singes en Tunisie vous parle de route et d’electricité en 2014, ca laisse pantois ...

Les brochures marocaine et leurs site web, plus professionnel, plus complet a tous les niveaux : http://www.invest.gov.ma/




Agence de Promotion de l’Investissement Extérieur — FIPA-Tunisia

Agence de Promotion de l’Investissement Extérieur — FIPA-Tunisia

Agence de Promotion de l’Investissement Extérieur — FIPA-Tunisia

Agence de Promotion de l’Investissement Extérieur — FIPA-Tunisia

Agence de Promotion de l’Investissement Extérieur — FIPA-Tunisia

Agence de Promotion de l’Investissement Extérieur — FIPA-Tunisia

Agence de Promotion de l’Investissement Extérieur — FIPA-Tunisia

Agence de Promotion de l’Investissement Extérieur — FIPA-Tunisia


FIPA TUNISIE

FIPA TUNISIE

FIPA TUNISIE


Agence de Promotion de l’Investissement Extérieur — FIPA-Tunisia