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jeudi 26 octobre 2017

Un pays où il fait pas bon à investir

Des administrations d'un autre siecle


Un investisseur étranger malgré toutes ses demandes n'ayant pas reçu sa carte de séjour depuis plus de 3 ans (bien que le dossier fût extrêmement complet) s'est vu refuser son embarquement par la police des frontières malgré sa carte de séjour provisoire pour lui et sa famille... 
Cette famille n'a pas pu se rendre aux funérailles de la grand-mère, car il fallait juste avant de partir régler une somme de plus de 6000 dinars pour frais de pénalité sur le territoire ! Rien que ça me direz vous

Otage d'un système pourri

D'un côté le Ministère de l'Intérieur vous indique entre entre 1 et 3 mois pour l'obtention de la carte de séjour, mais en fait cela prend parfois plus d'un an .... et de l'autre la police aux frontières ne vous laisse pas partir si vous ne l'avez pas en temps et lieu voulu, à moins de vous soutirer de l'argent sous forme d'amendes de retard ! 
Quelle logique dans tout ça ?

Il lui a donc fallu s'acquitter de 6000 dinars et plus pour partir (définitivement) suite à l'incompétence des sous-fifres du Ministère de l'Intérieur ... 
Il faut en gros payer pour les conneries des autres si l'on veut sortir du pays ! 

MORALITÉ : Malgré ce qu’on lui avait dit au 2020 et tout c'est beau discours.... L'état a perdu un investissement de 7 millions d'euros et 280 emplois directs, je ne parle pas des emplois indirects. 

Traité comme une merde à l'aéroport, il ne faut pas s'étonner que les hommes d'affaires ne reviennent plus mettre un pied chez nous même en vacances.

C'est aussi ça l'administration tunisienne en 2017

À bon entendeur Salut !!

Si vous avez connaissance de témoignage et de difficulté au pays merci de m'envoyer vos remarques pour le prochain article.

dimanche 18 octobre 2015

Algerie et Tunisie

Relation économique



Tunisie et Algerie



Les liens économiques entre la Tunisie et l’Algérie sont réels et mesurés par un certain nombre d’agrégats, mais ils sont limités dans leur expansion par la persistance d’obstacles, notamment d’ordre technique. Les deux pays semblent toutefois témoigner d’une volonté mutuelle de renforcer les échanges et relations bilatérales à travers un déblocage des verrous réglementaires et la mise en œuvre de projets d’investissement conjoints mutuellement bénéfiques.

Contexte : des liens économiques anciens et appelés à monter en puissance


Seuls pays du Maghreb à entretenir des relations ininterrompues depuis leur indépendance, la Tunisie et l’Algérie sont des partenaires économiques stables, ayant instauré une relation bilatérale qui semble solide et équilibrée bien que relativement modeste. Ainsi les échanges commerciaux entre les deux pays n’ont jamais cessé, et ont progressivement pris de l’ampleur. Entre 1981 et 2013, leur montant a été multiplié par 7, passant ainsi d’un total modeste de 350 MDT à 2720 MDT, avec une balance commerciale largement excédentaire pour l’Algérie (en 2013, 1,6 Mds$ d’exportations algériennes contre 493 M$ d’exportations tunisiennes).

Malgré un contrôle des flux de capitaux transfrontaliers peu favorable aux IDE entre les deux pays, les investisseurs tunisiens, et dans une moindre mesure algériens, sont parvenus à s’implanter durablement sur le marché voisin. Ainsi, en 2013, on décomptait 70 entreprises tunisiennes présentes en Algérie, majoritairement dans les secteurs de l’énergie, de l’agro-alimentaire, du bâtiment et des services, dont Poulina Group Holding qui y dispose de quatre filiales mais aussi Mabrouk, Loukil, Mohsen Hachicha, Altea Packaging, Servicom ou encore Soroubat. Ceux-ci représenteraient en 2012 un montant total d’environ 120 MDT. L’Algérie compterait en retour 30 projets d’investissement en Tunisie pour un investissement total de 32 MDT dans l’énergie et 10 MDT dans les industries manufacturières, sur la période 2006-2012. L’investissement dans ce sens est compliqué par les contraintes liées à la sortie des capitaux d’Algérie.

Certains secteurs, tels que l’énergie, les travaux publics et le tourisme, ont permis de consolider le partenariat algéro-tunisien. Les deux pays ont ainsi signé une série d’accords visant le renforcement de la coopération énergétique à travers notamment l’augmentation de la capacité d’interconnexion électrique (5 lignes existantes), l’augmentation de la quantité de GPL (Gaz de Pétale Liquéfié) exportée vers la Tunisie et l’approvisionnement des régions frontalières de l’Ouest tunisien en gaz algérien. Six routes et une autoroute sont en cours de construction pour relier les deux pays. Enfin, le secteur du tourisme contribue à l’intégration bilatérale : destination prisée par les touristes algériens, la Tunisie leur consacre une attention particulière en raison de la source de revenus considérable qu’ils représentent – 2 Mds$ par an, recette en forte hausse depuis la révolution, avec pas moins de 20% des entrées aux frontières et 1,2 millions de touristes en 2014 (contre 700 000 Français et 400 000 Allemands).

Si jusqu’en 2011 cette relation bilatérale a été marquée par la stabilité et des avancées relativement limitées, le partenariat algéro-tunisien est désormais appelé à s’amplifier. Dans un contexte de contraction de la demande des pays européens et de déstabilisation économique et politique de la Libye, l’Algérie est mécaniquement appelée à monter en puissance auprès de son voisin tunisien. Ce renforcement de la relation économique bilatérale est perceptible lors de l’étude chiffrée des échanges commerciaux des deux pays : avec une croissance respective de 32,9 % de ses exportations et de 38,3% de ses importations à destination de la Tunisie entre 2013 et 2014, l’Algérie devient le premier partenaire africain de la Tunisie et son 4ème partenaire commercial dans le monde. Cependant, malgré ces progrès, le montant en valeur absolue des échanges reste relativement modeste, et l’Algérie n’absorbe que 3,7% des exportations et 6,3% des importations tunisiennes, disposant ainsi d’une marge de progression importante.

Enjeux : Une volonté politique mais des obstacles techniques à lever pour amplifier les échanges


Au cours des dernières années, les concertations et accords semblent se multiplier, témoignant d’une volonté politique nouvelle de rapprochement bilatéral. Au premier plan, l’accord commercial préférentiel entre l’Algérie et la Tunisie signé le 4 décembre 2008, est entré en vigueur le 1 er mars 2014. Il définit une catégorie de produits des deux pays totalement exonérés de droits de douane, et une seconde exonérée à hauteur de 40%, ainsi que des exonérations ciblées pour une liste de 10 à 15 produits agricoles et agro-alimentaires selon des quotas définis. Ce premier pas vers une zone de libre-échange, complète des accords de coopération sectorielle tels que la convention de coopération touristique signée en octobre 2012, portant sur 4 axes : formation professionnelle, promotion de séjours combinés (à destination des touristes asiatiques par exemple), investissement, cadre réglementaire et législatif commun ; mais aussi le programme de coopération tuniso-algérienne dans l’artisanat conclu en juin 2013, ou encore la convention de coopération entre la poste tunisienne et algérienne, et le protocole de coopération bilatérale dans le domaine du travail et des relations professionnelles.
En parallèle, se déploie un processus de concertation autour du développement des zones frontalières, relancé en février 2015 par la mise en place d’un plan de travail commun entre le gouvernorat du Kef (Tunisie) et la Wilaya de Souk Ahras (Algérie), ainsi que des forums annuels d’hommes d’affaires tunisiens et algériens (le dernier s’est tenu le 14 février dernier au Kef). Un autre fait marquant récent de la relation bilatérale fut l’assistance financière accordée à la Tunisie en mai 2014 à travers plusieurs accords, pour un montant total de 250 M$. Ainsi, au-delà de l’accord de dépôt de 100 M$ entre la BCT et la Banque d’Algérie, Alger annonce également l’accord d’un prêt de 100 M$ ainsi que d’un « prêt non remboursable » d’une valeur de 50 M$. En 2015, l’Algérie pourrait renouveler son assistance financière avec un engagement de 100 M$ supplémentaires.

Toutefois de nombreux obstacles tarifaires (comme la taxe additionnelle de 25% sur la consommation de certains produits importés comme les boissons algériennes qui représentent un marché de 34 M$ en Tunisie, ou la taxe de sortie du territoire tunisien pour les ressortissants maghrébins – récemment abolie) et non tarifaires freinent encore les échanges entre les deux pays. Les échanges économiques entre les deux pays sont également limités par des verrous administratifs comme la loi dite « 49/51 » en imposant au moins 51 % d'intérêts algériens dans tous les projets économiques impliquant des étrangers, à quoi s’ajoute l’obligation faite pour les investisseurs tunisiens en Algérie de passer par une banque locale pour les crédits.


jeudi 14 mai 2015

Hela Cheikhrouhou

La course contre la montre de Hela Cheikhrouhou



Hela Cheikhrouhou
◄ «Ne consacrer qu'une toute petite partie des ressources de notre structure à l'Afrique serait un échec », répète-t-elle.

Ex-membre de la Banque africaine de développement, cette Tunisienne a pris la tête du Fonds vert de l'ONU.  Une structure qui pèse 10 milliards de dollars, doit faire ses preuves avant la fin de l'année.
Mieux vaut ne pas se fier à son air discret et à sa voix délicate. Sur les épaules de cette Tunisienne de 43 ans repose l'un des projets les plus ambitieux du moment. Hela Cheikhrouhou est la directrice générale du Fonds vert pour le climat, une structure des Nations unies qui vise à financer, avec l'argent des pays riches, la lutte des plus pauvres contre le changement climatique.

Né en 2009 au sommet de Copenhague, le projet a connu un grand coup d'accélérateur l'hiver dernier lorsque les États développés se sont engagés à lui verser quelque 10 milliards de dollars (8 milliards d'euros) pour 2015 - l'objectif étant d'atteindre 100 milliards de dollars par an d'ici 2020. Depuis, Hela Cheikhrouhou est sur tous les fronts. Il lui faut à la fois concrétiser ces promesses de dons et lancer les premiers investissements. Car l'horloge tourne : une première palette de projets de « démonstration » doit être prête pour le sommet de Paris, fin novembre. « Nous travaillons à un rythme extrêmement soutenu, confirme-t-elle entre deux avions, dans un grand café parisien. Dans les dix à douze prochaines semaines, nous devons avoir une idée très précise des projets de 2015. »

IMPATIENCE


Ceux qui la côtoient louent sa compétence et son énergie. Mais, ajoute l'un d'eux, son impatience bouscule un peu les membres de l'institution, habitués aux longues négociations onusiennes : « Elle veut toujours qu'on prenne des décisions, au risque d'être parfois frustrée si ça ne va pas assez vite. Son parcours l'a amenée à être très orientée sur les résultats. »

Cette diplômée de HEC Montréal s'est formée dans l'effervescence des salles de marchés. En 1996, elle entre comme trader chez Citibank puis occupe différents postes à responsabilité au sein de cette banque internationale (« trésorière pays » pour le Maroc et vice-présidente chargée de la gestion des risques au Maghreb). Mais ces expériences ne sont pas assez humaines à son goût. À 31 ans, elle débute une deuxième carrière dans les institutions financières de développement pour « faire une différence dans la vie des plus vulnérables ». Après un passage à la Banque mondiale, à Washington, elle revient à Tunis pour intégrer la Banque africaine de développement (BAD). En 2010, elle prend la tête d'une nouvelle direction qui réunit l'énergie, l'environnement et le changement climatique et supervise des projets complexes comme le mégabarrage hydraulique du Grand Inga, en RD Congo.
« Dans ce genre de situation, elle sait fédérer les différents acteurs, raconte un ancien partenaire de négociations. Elle a un bon jugement, de l'éthique, et, contrairement à ce qu'on pourrait croire, ce n'est pas quelqu'un d'effacé. » Elle prend alors conscience de l'enjeu de l'accès à l'énergie pour le continent, de son immense potentiel en ressources renouvelables mais aussi le défi que représente la croissance aussi rapide que chaotique des mégalopoles africaines. Si bien que, lorsqu'un cabinet de recrutement l'appelle au printemps 2013 pour lui proposer de se porter candidate à la direction du Fonds vert, sa décision est prise « en quelques secondes ». Elle sera la seule prétendante africaine, face à un Colombien et à un Néerlandais. « La sélection du directeur exécutif était très importante puisque c'est la personne qui allait insuffler de la réalité dans ce concept qu'était le Fonds vert. Donc il ne fallait pas faire de mauvais choix... j'espère qu'ils considèrent qu'ils ne se sont pas trompés ! » sourit-elle.

MOBILISER


Cette mère d'un garçon de 2 ans vit désormais à Incheon, en Corée du Sud, où le siège de la structure onusienne est implanté. Mais elle passe la plupart de son temps en déplacement. À Manille, en février, pour accompagner le président français François Hollande lors d'une visite sur le thème de la vulnérabilité des îles au changement climatique. Et à Bamako, pour mobiliser les ministres des Finances de la zone franc et les pousser à proposer au plus vite des projets.

Car si l'Afrique est au cœur des priorités du fonds, Hela Cheikhrouhou craint de voir les capitaux s'en détourner. Ces quinze dernières années, d'autres initiatives destinées à soutenir les pays en développement face au changement climatique ont principalement bénéficié aux grandes nations émergentes comme la Chine ou le Brésil.

Or le continent figure, avec les « petits » États insulaires du Pacifique et certains pays asiatiques, parmi les régions les plus vulnérables au changement climatique, qui va amplifier les phénomènes tels que les sécheresses ou les inondations. « Un Fonds vert qui consacrerait un tout petit pourcentage [de ses ressources] à l'Afrique serait un échec », juge celle qui n'a pas encore décidé si elle serait candidate à sa réélection en 2016. « À l'inverse, rien n'empêche de lui allouer 50 % des investissements, dit-elle. Mais pour cela, on ne peut pas se substituer à la proactivité des gouvernements, de la société civile et du secteur privé africains. Ils ne peuvent pas laisser passer ça, c'est l'opportunité d'une génération. »

FEUX VERTS


LE FONDS VERT ne comptera que 55 experts (dont le recrutement est en cours pour la moitié d'entre eux) qui vont s'appuyer sur un réseau de partenaires. Sept premières entités ont été accréditées fin mars, parmi lesquelles la banque allemande de développement KfW et le Centre de suivi écologique du Sénégal. Ils sont les interlocuteurs privilégiés des porteurs de projets, privés ou publics, qui souhaitent bénéficier d'un financement (en fonds propres, en dette, sous forme de garantie). Leur rôle est ensuite de sélectionner et d'instruire des dossiers pour le compte du Fonds vert, qui les valide. « Nous pouvons prendre plus de risques que les autres investisseurs et accorder des financements à des termes qui défient toute concurrence », précise Hela Cheikhrouhou, rappelant que les projets « verts » sont systématiquement plus chers. Sa priorité est double: d'une part, atténuer le changement climatique à travers les énergies ou les transports urbains propres et, d'autre part, adapter les régions à ce phénomène avec la construction de digues ou le développement d'une agriculture moins gourmande en eau.

jeudi 10 avril 2014

Promotion de l'Investissement Extérieur TUNISIE - FIPA

Les incompétents de la FIPA


L’Agence de Promotion de l’Investissement Extérieur — FIPA-Tunisia — est un organisme public, qui est sous la tutelle du Ministère du Développement et de la Coopération internationale. La FIPA est chargée entre autres d’apporter le soutien nécessaire aux investisseurs étrangers et de promouvoir l’investissement extérieur en Tunisie.

Les missions de la FIPA sont la promotion et attraction des investissements directs étrangers, l’information et sensibilisation des milieux d’affaires étrangers et l’accueil et assistance pour les investisseurs étrangers.

Dans le cadre de c’est activité, la FIPA-Tunisia forme un ensemble de bureaux à l’étranger qui informent vie des brochures et la publicité les éventuels investisseurs qui serais intéressé par la place. 
La vérité est que dans la réalité ne compter pas trop sur la FIPA pour faire la promotion de l’investissement en Tunisie, ceux-ci sont des incapables que ce soit au niveau de l’information, des brochures et de leurs sites web.

Une brochure est la vitrine pour le pays

C’est ainsi qu’en lisant mon quotidien économique en ligne bien au chaud dans mon fauteuil, que je reçois une invitation à investir en Tunisie. Je clique yes par curiosité, puis une brochure au format PDF apparait sur mon bureau...

La suite...


En parcourant ladite brochure de la FIPA, je tombe sur un chapitre consacré au salaire d’un ingénieur tunisien. Et bien figurez vous qu’en Tunisie, un ingénieur gagnerait 1200 euro bruts en Tunisie, c’est une nouveauté en 2014 ! Et un technicien supérieur tenez vous bien, il reçoit comme salaire 600 euros chaque mois. Je pense que si c’était vrai, les ingénieurs et les techniciens seraient les personnes les plus heureuses en Tunisie.



FIPA TUNISIE - DES INCAPABLES DIRIGE L'AGENCE
FIPA TUNISIE - DES INCAPABLES DIRIGE L'AGENCE 


Conception graphique Alliance est une agence de graphisme et de communication en Suisse qui ramasse l'oseille grace aux singes de la FIPA qui ne savent meme pas faire une brochure en PDF. Route de Roches Hombes 53, 3967 Vercorin, Suisse


Conception graphique Alliance



Apparemment il faut conclure que les incompétents de la FIPA vivent sur une autre planete. Et le plus beau dans tout ça, c’est que la FIPA na pas de ressources humaines et ni d’employé de bureau en sont sein pour réalisé la brochure qui est pourrie avec toujours les mêmes données et les mêmes graphismes depuis 10 ans.  Pour la brochure, notre très chère FIPA fait réaliser le travail en Suisse par la société Alliance.

Chere citoyen comme vous un peuple d’idiot, d’incapable et bête, ont préfère faire appel aux étrangers pour une brochure a la con, le tout est payé en euros. Dans un pays civilisé à notre époque, n’importe quel secrétaire peut faire une brochure à partir de son bureau. Sauf en Tunisie apparemment.
Alors de deux choses l’une, soit ceux qui dirigent l’organisme public sont des incompétents et des incapables ou alors il y a corruption et bakchich pour réaliser une brochure pourrie en Europe...

Conclusion
Inutile de vous dire que nous sommes dirigé par des anes et de singes en Tunisie, tous plus incompétents les uns que les autres au sommet de la hiérarchie. Un pays qui reçois des milliards de dollars de l'etrangé et des euros du monde entier depuis la révolution et qui n’est même pas capable de réalisé une brochure 12 pages en PDF, est un pays de singe tout simplement...
Si au final vous pensez que les singes ont des comptes a rendre , je vous dirais que vous vous trompez. La Tunisie est devenu un pays de singe ou personnes a de compte a rendre a qui que ce soit.


Un petit benchmark entre le Maroc au niveau brochure et site web laisse sans voix. Les marocains font leurs brochure eux même, avec des données claire et plus complete. Tandis que les singes en Tunisie vous parle de route et d’electricité en 2014, ca laisse pantois ...

Les brochures marocaine et leurs site web, plus professionnel, plus complet a tous les niveaux : http://www.invest.gov.ma/




Agence de Promotion de l’Investissement Extérieur — FIPA-Tunisia

Agence de Promotion de l’Investissement Extérieur — FIPA-Tunisia

Agence de Promotion de l’Investissement Extérieur — FIPA-Tunisia

Agence de Promotion de l’Investissement Extérieur — FIPA-Tunisia

Agence de Promotion de l’Investissement Extérieur — FIPA-Tunisia

Agence de Promotion de l’Investissement Extérieur — FIPA-Tunisia

Agence de Promotion de l’Investissement Extérieur — FIPA-Tunisia

Agence de Promotion de l’Investissement Extérieur — FIPA-Tunisia


FIPA TUNISIE

FIPA TUNISIE

FIPA TUNISIE


Agence de Promotion de l’Investissement Extérieur — FIPA-Tunisia


samedi 18 janvier 2014

Pétrole Tunisie

Les chiffres du secteur 



Petrole Tunisie


Nomination politique


Comme nous sommes en présence de copinage et de magouilles en Tunisie, les nominations du directeur général de l'energie et des entreprises mixte d'entreprise publique sont bloqué jusqua nouvel ordre. Les reseaux mafieux s'affèrent a présenté et négocié leurs hommes de paille aux postes concerné auprès du ministère de l'industrie et de l'énergie pour en contrôlé les rouages du secteur.

En l'état actuel des choses, il n'y a pas de directeur puisque depuis le départ de l'islamiste Rachid Ben Dali pour la STEG au début du mois de novembre 2013, la direction générale de l’Energie est restée sans PDG.

Et tous aussi bizarrement que cela puisse etre, plusieurs autres sociétés du secteur de l’énergie vivent la même situation, à savoir par exemple la Société italo-tunisienne d’Exploitation Pétrolières (SITEP), la société Numide, (entreprise mixte de droit privé créée en 2003 en partenariat entre l'Entreprise Tunisienne d'activités pétrolières (ETAP) et la SONATRACH), qui n’ont pas de président directeur général a leurs tête pour les géré depuis de longs mois.
Cette situation surprenante laisse à douté sur les raisons qui bloquent la nomination des PDG à la tête de la direction générale de l’Energie et des importantes sociétés pétrolières.

Introduction


Avant de vous présenté les chiffres du gouvernement et des représentant des entreprises publique du secteur, les versions varie d'un interlocuteur a un autre !  Il faut savoir que l'état tunisien ne maitrise pas les chiffres du secteur du pétrole. Ceux qui contrôle les puits sont les compagnies étrangère et ceux qui font la loi dans le secteur sont les réseaux mafieux au sein de plusieurs administration publique de connivence avec le monde politique. L'état se contente juste une approximation sur ce que ont lui laisse bien voir le cas échéant.

Les chiffres présenté sur les réserve de pétrole en Tunisie qui sont estimé a 460 millions de barils sous terre. Dans une intervieuw accordé a l'agence de presse tunisienne, le responsable de la prospection et de la production des hydrocarbures à la direction général de l'énergie, Monsieur Ridha Bouzouada, nous présente donc sont les faits suivant :

La production annuel de la Tunisie est de 65 milles barils par jours, ce qui sur une année reviens a 27 millions de barils de pétrole. (Pas mal pour un pays qui se dit quand même en déficit d'énergie.)

Pétrole en 2013


Au mois d'octobre 2013, la production nationale de pétrole brut en Tunisie aurait atteint 18,71 millions de barils, soit une baisse de 7,2% par rapport à la même même année en 2012, et cela malgré une augmentation de la production des champs Asdrubal au large de Sfax, Baraka dans le Golfe de Hammamet et Amani à Tataouine.

Bon a savoir : malgré la poursuite des activités de prospection et d'exploration, les nouvelles découvertes sont d'un volume réduit et ne couvrent pas la régression naturelle de la production dans les grands champs pétrolifères.

La Tunisie a aussi connu une baisse de la production de pétrole au cours des 5 dernières années de 31,7 millions de barils en 2008, à 18,71 millions de barils en 2013. Cela est du aux régressions naturelle de la production des 3 grands champs de "Borma" à Tataouine et "Ashtar" dans le Golfe de Gabès et aussi aux travaux de maintenance, de contrôle, de mouvements sociaux, qui serait donc des facteurs de baisse de la production du pétrole cet année la apparemment.

81 milliards m3 de gaz exploitable


Les quantités de gaz restantes et qui sont encore exploitables sont estimées à environ 81 milliards m3. Ces quantités pourrait être exploitées sur une période de 20 ans, avec une moyenne de 3,6 milliards de m3 par an.
La production nationale de gaz a atteint jusqu'au mois d'octobre 2013, 2,41 milliards m3 contre 2,35 milliards m3 durant la même période en 2012, soit une augmentation de 6%. Cette évolution résulte de l'augmentation de la production des champs "Asdrubal" au large de Sfax et "Adam" à Tatouine.

D'après les données disponibles actuellement, il y aurait 45 permis qui sont actuellement en vigueur et 52 concessions d'exploitation ont été accordées à 60 sociétés, dont 4 seulement tunisiennes et le reste sont soit des sociétés étrangères ou mixtes.

300 millions de dollars d'investissement


Il y aurait en Tunisie des investissements déclaré de l'ordre de 300 millions de dollars qui devrais être consacrés à la prospection en 2014. En 2014, seront programmés 15 puits d'exploration et 14 de développement, en outre une exploration sismique bi-dimensionnelle portant sur 2 mille km2 et tridimensionnelle sur 1.500 km2.

De janvier à octobre 2013, les opérations prospection sismique (tridimensionnelle) avaient porté sur 3.136 km2 et celles bi-dimensionnelles sur 2.785 km2, en 2012. De même, 23 puits ont été forés dont 13 de prospection et 11 de développement.

Les failles du code des hydrocarbures


Le code des hydrocarbures a été modifié en 2002, 2004 et 2008 pour soit disant s'adapter à la conjoncture économique et énergétique de l'époque. Toutefois en 2013, son application a révèle que certains de ses articles peuvent être interprétés de différentes manière et à sa façon lors de la découverte d'hydrocarbures dans des gisements non conventionnels. Suite a cela, le ministère de l'industrie Mehdi Jomaa compte consulté plusieurs experts sur la possibilité d'amender certains articles pour rendre ce code plus précis et y introduire un chapitre qui concerne les énergies non conventionnelles et leurs modes d'exploitation.

Les chiffres l’Entreprise Tunisienne d’Activités Pétrolières (ETAP)


Evaluation des réserves pétrolières tunisiennes à 838 millions de barils
M. Mohamed AKROUT, PDG de l’Entreprise Tunisienne d’Activités Pétrolières (ETAP)
a estimé le total des réserves pétrolières de la Tunisie est attestées à environ 838 millions de
barils dont 51% de pétrole et 49% de gaz. En 2013, 15 puits ont été forés contre 11 en 2012 et
11 en 2011.

Des prospections sismiques à grande échelle ont été menées afin de planifier un
programme d’exploration et de développement à moyen terme.

La Tunisie dispose de 32 blocs libres à bon potentiel ; M. AKROUT prévoit en 2014 le développement de la concession Nawara (Sud) ainsi que la finalisation des contrats d’approvisionnement et de construction.

Hausse de la production de la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG)


Selon un communiqué de la CPG, la quantité de phosphates produite et commercialisée en
2013 jusqu’au 19 septembre s’élève à 2780 millions de tonnes contre 2327 millions de tonnes
sur la même période en 2012 (+ 20%).
Les deux principaux sites de production sont Metlaoui et Medhilla, tandis que Redeyef est
resté très faible et Oum Larayès nul. Les réserves actuelles en phosphates sont de 3750
millions de tonnes contre 3271 millions de tonnes au début 2013.

Les pertes de la CPG pour 2011 et 2012 sont de l’ordre de 200 M TND, et les difficultés
de la compagnie sont liées à sa restructuration et aux tensions sociales.

lundi 1 juillet 2013

Le business des banquiers dans les hôpitaux privé en Tunisie

Entre l’Hippocrate et l’hypocrite


Le secteur de la santé en Tunisie n’échappe pas à la gabegie et à l’anarchie, particulièrement ces dernièrs temps. Seul les riches ont acces aux hôpitaux super equipé en Tunisie, et ce ne sont pas les hopitaux privé hors de prix qui acceuillerons demain un pauvre. En Tunisie ce qui frappe c'est que les hopitaux privé pousse comme des champignons, le marché est dominé par une banque et quelque hommes d'affaire qui se sont engoufré dans la breche pour se faire de l'oseille sur le dos de l'etat. Et l'état ne bouge pas d'un iota, laisse faire ....


L'etat est le premier responsable de la situation actuel


Depuis des années ce sont les ministres de la santé qui se sont succédé qui ne prenne aucune mesure structurel et qui sont la cause principale de l'état de délabrement du secteur hospitalier.

Lors de la visite du ministre de la santé Mekni au mois de mai à Beja pour l'innauguration de la nouvelle clinique de Beja ( construit par une banque du nom de Amen Banque), les futures blouse blanche et les infirmier était venu manifesté leurs colere dans la rue en face et sont revenues à la charge pour soulever les mêmes revendications, qui finalement n’ont pas été réglées par l’ex-ministre de la Santé qui a préféré les evités et les ignoré comme si de rien n'était... D'ailleurs comment se fait-il qu'un ministre qui gere les hôpitaux publique vienne t'il faire l'inauguration d'un hôpital privé appartenant a une banque de la place ? Ne devrait-il pas s'occupé du service publique et remedié aux problèmes du secteur avant d'aller aidé une banque pour le cirque médiatique  Le ministre touche t-il des backchich de Amen Banque ? Que lui rapporte t'il de faire une apparition au benefice des bankster ? Bizarrie, avec ce gouvernement d'incompetent ont peut s'attendre a rien de bon pour la santé des pauvres ....

Entre le business et l’hôpital de fortune


En Tunisie il existe des hopitaux public ou des medecins privé spécialiste exerce en tant que praticien du privé. Comment cela est-il possible ? En visant l'hopital de Jendouba, la premiere chose que je constate c'est l'etat d'extreme vétusté du materiel hospitalier dans les pieces, ont se croirait dans un hôpital d'une republique bananiere. Mais ce qui frappe encore plus, c'est que ce soit un chinois qui gere l'hopital tout entier! La d'ou je viens en Europe ce genre de chose n'existe pas. Ont y trouve aussi un Russe qui exerce a l'interieur de l'hopital de Jendouba. En discutant avec plusieurs patient dans les couloir de l'hôpital dans la region voisine, j'apprend que les patients doivent pays en plus un backchich pour que le medecin les soignes, sinon les patients sont oublié aux calandre grec sur leurs lit d'hôpital...
Je rencontre aussi un autre patient, celui ci est venu a Jendouba se faire opéré car quelque mois plus tot il est tombé par terre quand il était assis sur le dos son ane. Apres l'operation quelque mois plus tard je le recontacte pour avoir sont avis sur l'operation de la hanche. Il me fait dire qu'il souffre toujours de douleur et que le medecin ne l'aurais pas soigné correctement et qu'il na pas les moyens financier de revenir... Ainsi va la vie et il ne faudras pas venir parlé de faute medicale dans le chef du chirurgiens ...

Le ministre de la santé se fou de la charité


En Tunisie, il est difficile de garder son sang-froid quand on constate qu’un medecin public n’arrive pas à joindre les deux bouts et qu’un autre, perçoit un salaire royal dans une clinique privé. Voilà pourquoi nos médecins font des grève. Et voilà pourquoi nos hôpitaux sont désertés par ces professionnels et c'est future médecin sorti de l'université qui préfèrent le secteur privé, plus rentable. La légitimité donc des revendications, ne souffre d’aucune anomalie, reste la légalité.

Si la blouse ne fait pas le médecin, la cravate ne fait pas le ministre. Dans la médecine il y a le serment d’Hippocrate et chez les banquiers il y a les hipocrites qui gagne des sous sur le dos des patients riche. Cependant quand on laisse des patients souffrir, quand le service minimum dans un secteur aussi vital que la santé n’est pas assuré, on bascule tout de go en mode « hypocrisie et d’égoïsme ». Des chirurgiens qui boudent des blocs opératoires, alors que les malades sont allongés sur des brancards, sont des scènes qui n’honorent point le noble métier de médecin en Tunisie.

Le fléau des APC


L'activité privée complémentaire, alias «APC», une incursion du privé dans le public n'a fait que précipiter la décadence de la qualité des soins des hopitaux publique. Si on fait le bilan dans nos hôpitaux deux ans après la révolution, on remarque que absolument rien n'a changé. Les services sont toujours bondés de patients, les délais d'attentes restent interminables et la qualité des soins laisse toujours à désirer. Quant à cette fameuse APC, elle continue à ronger des parts de marché dans les établissements publique. Ce sont des professeurs et autres praticiens qui en bénéficient le plus clair du temps, des passe droit ont lieu dans les etablissement publique sans aucune sanction et ceux continue d'en abuser en toute légalité. Le ministère de la santé ainsi que les autorités ferment les yeux sur les tarifs et les pratique du secteur. Rien que dans les hôpitaux de Sousse, des chirurgiens et des gynécologues qui ont été sanctionnés l'année dernière, ceux ci continuent à opérer dans des cliniques privés ou faire des remplacements un peu partout. Il n'y qu'à vérifier les registres des cliniques de Sousse pour voir l'étendue des dégâts. L'assainissement s'avère une nécessité urgente. Pire des medecins formé dans le secteur public font bénéficié le secteur privé de leurs pratique acquise. Le monde a l'envers !

Il ne faut  pas oublier que l'avantage de l'APC etait de maintenir de grands spécialistes dans les hôpitaux  publique (pour le commun des Tunisiens). Par ailleurs, il serait injuste de ne pas parler des dérives du privé dans ce même contexte .... Profit à outrance, opacité des honoraires et des prescriptions, formation continue et mise à niveau... et surtout fuite fiscale importante puisque c'est le meme medecin ne paye qu'un forfait fiscal aux service fiscaux et non une taxe sur les revenus. Si les médecins du privé payaient correctement leurs impôts, l’État trouverait de quoi augmenter les salaires d'imminents spécialistes, financer la CNAM par exemple ...

Un dictateur a Sousse

Au CHU Farhat Hached (Sousse) et pour ne pas citer de nom d'un certain chef de service bien connu pour son excès de zele, abuse de son autorité et impose à ses résidents – médecins en cours de formation – de faire les comptes-rendus en son propre nom, de passé des examens faits dans le cadre de son activité privée. Ces résidents, s'ils osent se révolter ils seraient bannis à jamais du service et même de la spécialité en cas de réclamation.
Il faut dire que les revendication sont les memes Depuis la révolution: Des promesses électorales en investissement qui n'engage que ceux qui y croient.
Les établissements publics souffrent d'un grand manque de moyens et d'équipements. Des patients agresse les medecins et les infirmier, et aucun niveau de sécurité dans les hopitaux public, pas de systeme de sécurité, les hôpitaux sont devenu un défouloir ou les pauvres font payer les maux de leurs problemes sur les medecins


Le ministre main dans la main avec le banquier


Le "Dégage" du staff hospitalier de Béja au ministre de la Santé.


En marge de ce qui devait être le clou de l'inauguration avec le «couper de ruban» par le ministre de la santé Abdellatif Mekki, on a vu arriver, de droite et de gauche, deux groupes de manifestants (l'un représentant le staff hospitalier de Béja et l'autre des étudiants) bien déterminés à exprimer «en live» au ministre leur mécontentement.

Principal motif de la grogne : «le ministre vient inaugurer une clinique privée alors que nous, à l'hôpital publique, il nous zappe complètement en venant faire une visite éclair de 5 minutes et à 3h du mat'!», dit un membre du staff hospitalier local. «Ils veulent délocaliser l'Institut à Jendouba et nous ça nous arrange pas du tout !», ajoutent les étudiants...


Les étudiants sont eux aussi venu manifester leur rales bole 

Pour conclure, même si la guerre de Troie n'a pas eu lieu lors de l'inauguration de la clinique Amen Béja, le cheval, lui, existe bel et bien. Et tant que le malaise du secteur hospitalier n'aura pas été soigné, tant que la crise que traverse ce secteur n'aura pas été diagnostiquée (manque d'effectifs, moyens insuffisants, augmentation des tâches non-sanitaires par la gestion de prestations et saisie des données qui constitue autant de temps non consacré à la personne souffrante, désorganisation des services, nécessité de polyvalence, l'absentéisme, etc.), on risque gros en Tunisie. Encore une tâche énorme qui attend la Tunisie de demain, la réforme du secteur de la santé

Amen, du col blanc 
à la blouse blanche


aux services de santé. Déjà à la tête d’un réseau de cliniques privée, sa filiale spécialisée a fait sien le concept d’hôpital privé. Explications.

Présent dans plus de deux cents entreprises de promotion immobilière, actif dans le crédit-bail avec une filiale en Libye et une stratégie d’expansion au sud du Sahara, le groupe Amen, fondé par la famille tunisienne Ben Yedder, est aussi le premier opérateur privé en matière de services de santé. Il a développé, via sa filiale Amen Santé, le seul réseau de cliniques en Tunisie (les cliniques El Amen à Mutuelleville, La Marsa, Béja et Gafsa). Détenu majoritairement par la Compagnie méditerranéenne d’assurances et de réassurances (Comar, autre filiale d’Amen) et Amen Bank, la division santé gère actuellement 300 lits – l’équivalent d’une importante unité hôtelièr

Antoine Courcelle-Labrousse, représentant de l'IFC, se réjouit d'être un actionnaire actif d'Amen Santé.
Amen Santé qui est une succursale de la banque Amen possede les etablissement suivant: Un centre hospitalier a Bizerte et Nabeul, Gafsa. Monsieur Hakim Ben Yedder, président du Groupe Amen Santé peut avoir le sourire aux levres il vient d'inauguré la clinique flambant neuve d'Amen Béja, en présence de personnalités locales, de nombreux représentants du corps médical, de la presse et du ministre de la Santé Abdellatif Mekki.


Dr Zohra M'Hamdi, DGA Clinic Béja, avec Mohamed Ben Hmida, DG Amen Santé.



Hakim Ben Yedder
Le banquier Hakim Ben Yedder et le ministre Ebnnahda Abdellatif Mekki inaugurent Béja Amen Clinic.

Déclaration : Mohamed Ben Hmida, directeur général d'Amen Santé: "Avec la Caisse nationale d'assurance maladie (Cnam), tout le monde pourra se soigner et c'est ce que nous souhaitons».