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mardi 26 mars 2019

Les services de l'état au service des universités privées


Quand un haut fonctionnaire de l'état sert les intérêts d'une entreprise privée au détriment des services public




Chawki Gabbes

Pour ne pas alerter les services de l'état, l'université et l'intéressé ont décidé d'appeler cela une réunion d'information.


Âpres avoir renoncé et défrayé la chronique en servant de président pour la présidence du comité d’organisation du congrès du parti “Tahya Tounes” un nouveau parti politique qui vient de naître, le voila qu'il sert a nouveau un nouvel acteur financier du monde privé. Il s'appelle Chawki Gaddes, il occupe le poste de président de l'instance nationale de protection des données personnelles, en terme plus clair il est un haut fonctionnaire de l'état, à ce titre il se doit d'être neutre de toute les parties du monde politique et du monde de l'argent.

Il fait parlé de lui en ce moment même ou j'écris ce billet, il a été recruté par l'université privée Paris Tunis Dauphiné qui c'est attaché c'est services pour le recrutement des étudiants pour le cursus. L'université l'utilise pour faire sa publicité à travers un cursus de Délégué a la protection des données soit RGPD qui n'est même pas entré en fonction vu qu'elle n'a pas été votée au parlement. C'est un comble ...

Tout cela au bénéfice d'une université privé et non une université publique sur les deniers publics vu que sont salaire est payer par les contribuable. L'état et ni les instances qui supervise les fonctionnaires n'ont réagi pour le mettre hors d'état de nuire. Il semblerait que dans notre pays, tout fonctionnaire peux occupé un poste dans le privé tout en étant fonctionnaire de la république, apparemment la déontologie n'existe même plus.

Cela m'amène à me demander quelles sont les contreparties. Quel avantage et quel est sont salaire ? C'est enfant vont-il pouvoir faire des études gratuites financées sur les deniers publics vu qu'il est devenu leurs portes-parole pour le cursus ? Va t'il faire du lobbying aupres d'autre fonctionnaire pour servir les intérêts de l'université.

Tout cela amène de la corruption, du clientélisme et une accointance de proximité ou l'état est le dindon de la farce. Les prochaines élections approche, il faudrait mettre hors d'état de nuire ce genre d'énergumène qui porte plusieurs casquettes et sanctionné dorénavant tout manquement a la discipline et c'est obligation si ont veut lutté contre la corruption. Il n'est pas normal dans un pays en 2019 d'avoir des fonctionnaires corrompus qui servent des entreprises privées en toute impunité ! Mais cela existe malheureusement chez nous et je n’imagine même pas que dans un pays moderne d'Europe ce genre de comportement puisse exister, mais en Tunisie tout est permis.



L’université DAUPHINE-TUNIS lance la 2ème session de son certificat Data Protection Officier



Université DAUPHINE-TUNIS






Chawki Gabbes












vendredi 26 janvier 2018

Le palmarès des universités arabes francophone

En Tunisie, les universités dans le continent africain n'existe meme pas



Un site spécialisé européen a classé les établissements du continent. Sans surprise, les anglophones trustent les premières places. À quels rangs se situent les universités tunisienne francophones ? Et bien ont trouve l'université de Kairouan a la 1338 eme place ! Une belle performence en 2018 pour les tunisiens.


université-tunisienne

dimanche 12 janvier 2014

Les chiffres noir de la fiscalité

Charges fiscales inéquitables



Le professeur universitaire Abdeljellil Bedoui
Le professeur universitaire Abdeljellil Bedoui


Monsieur Abdeljellil Bedoui est un universitaire dans le domaine économique, il a organisé a cet effet une conference de presse au sein du Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES) pour faire le point sur la fiscalité du pays.

Ont y apprend que les charges fiscales ne sont pas réparties de manière équitable entre pme, entreprise et indépendant et que le système fiscal actuel n'est plus en mesure d'assurer la redistribution des richesses a l'ensemble du pays.

Notre pays a une répartition des charges fiscales inéquitable par le fait que 5% des entreprises supportent au total 80% des charges fiscales.
Les salariés contribuent à hauteur de 80% au total des impôts sur le revenu et la divergence entre les régimes d'imposition réel et forfaitaire, témoignent également de la répartition inéquitable des charges fiscales dans le pays

D'apres l'expert, le nombre des personnes soumises au régime forfaitaire (les indépendants et les profession libéral) a dépassé 400.000 adhérents à fin 2013, contre 149.000 en 1987. La moyenne des impôts payés par les personnes soumises au régime forfaitaire ne dépasse pas 59 dinars (30 euro !), contre 984 dinars pour les personnes soumises au régime réel, d'après les statistiques de 2012... Des lors plus personne ne s'étonnera des lors professions libérale s'enrichisse plus vite que la lumiere et qu'ils roule tous sur l'or vu qu'ils ne paye que des cacahuètes a l'état.
Mise a jour 17/01/2014: D'après l'ancien ministre des finance, Houssine Dimasi, il y aurait 20 000 à 22 000 personnes sous regimes forfaitaire qui gagne gros et qui ne paye pas d'impôt. Sur c'est personne la, l'état pourrait faire rentré 100 millions d'euro, soit 200 millions de dinars dans les caisses de l'état.

Conclusion


Ont peut se demandé quand le gouvernement va-t'il prendre des mesure et annuler progressivement le régime forfaitaire qui bénéficie aux profession libéral, à lutter contre le secteur informel et à le soumettre à un plus juste impôt suivant le chiffre d'affaire et non pas un prix forfaitaire négocié a la tête du client.

Toute c'est reformes qui doivent être entreprise depuis des années et qui n'ont jamais été entreprise, doivent servir de manière à promouvoir une économie solidaire et sociale. Mais la question est de savoir si les islamistes au pouvoir ou le futur gouvernement le comprendras t'il un jours ? That's the question... En tout cas aujourd'hui, aucune réforme ne sera entreprise tant que le parti majoritaire islamiste Ennahda joue la carte du calcul électoral et populiste dans le but de gagné de nouveau les prochaines élection en Tunisie.