La banque centrale est géré par des ignorants dans les affaires
Le dossier de l'affaire du Fonds Italo-Luxembourgeois "Royal Luxembourg Soparfi", qui a remporter l'offre de cession le mois dernier les 13% du capital de la Banque de Tunisie (BT), a été remis le lundi 3 décembre 2012 à la Banque centrale de Tunisie (BCT) pour vérification de données, a affirmé le ministre délégué auprès du chef du gouvernement chargé des dossiers économiques, Ridha Saïdi.
En clair la banque de Tunisie ne verifie rien du tout depuis le debut, elle se contente de documents sans interrogations de données.
Cette mesure intervient alors que des rumeurs circulant dans les milieux
des affaires tunisiens et dans les médias accusant Royal Luxembourg de spéculation, de blanchiment d'argent et d'activités illicites.
Dans un entretien accordé à l'Agence TAP, M. Saïdi a précisé qu'après le
parachèvement des formalités relatives à l'appel d'offres, il s'agit
maintenant d'enquêter sur la situation du fonds et sur ses activités et
seule la BCT est habilitée à le faire.
Il a précisé que la BCT se charge automatiquement du contrôle et de la
vérification de tous les documents relatifs aux transactions d'affaires
afin d'éviter les activités liées au blanchiment d'argent et au commerce
illégal d'armes ou de drogue.
Le hic c'est Monsieur Saidi, ministre délégué auprès du chef du gouvernement semble ignoré que quand ont fait des affaires, il doit y avoir une due diligence en amont et non a la fin comme c'est le cas ici. C'est ce que semble ignoré les dirigeant de la Banque de Tunisie en 2012 ...
dimanche 16 décembre 2012
L’industrie agroalimentaire en 2012 en Tunisie
Les industries agroalimentaires en Tunisie ont un grand potentiel dans les domaines de l’emploi et de l’exportation. Leurs performances restent cependant en-deçà des espoirs. Quelques pistes pour les relancer…
Malgré une évolution globalement positive, les industries agroalimentaires nationales restent très dépendantes des aléas climatiques pour la majorité des cultures pluviales et à l’extérieur des fluctuations du marché mondial.
Le dernier rapport du Centre de commerce international (International Trade Center, Itc) concernant le panorama de l’emploi en Tunisie indique que le secteur de l’agriculture et de la pêche emploie un total de 520.000 personnes, soit 16% de la population totale active en 2012. Il est difficile d’avoir des données sur les emplois indépendamment de la pêche.
Un potentiel d’emploi et d’exportation mal exploité
L’agriculture compte 3 types d’exploitation, dont les exploitations salariales qui comptent sur des agriculteurs saisonniers ou permanents travaillant pour un exploitant agricole ou des exploitations familiales où la terre agricole appartient aux travailleurs ou familles de l’exploitant.
L’industrie agroalimentaire enregistre près de 72.000 emplois et est le troisième secteur manufacturier pourvoyeur d’emploi. 82% de ces emplois se concentrent dans des Pme à capital 100% tunisien dont l’activité est principalement destinée pour le marché local.
Les entreprises totalement exportatrices sont estimées à 14% de l’industrie totale. 92% d’entre-elles sont à capitaux 100% étrangers. Malgré un vrai potentiel de développement vers l’international, plusieurs entrepreneurs peinent à faire le premier pas. Pour cause, de nombreux défis dont l’adaptation du produit aux standards et normes internationaux et l’accès aux marchés. Les entreprises qui adhèrent aux programmes d’appui critiquent le manque de suivi pour la concrétisation des marchés et contrats. De plus, plusieurs Pme ne maîtrisent pas les règles d’exportation, en matière de gestion des stocks, des contacts clients, et en stratégie commerciale et de communication.
Deux filières porteuses: les produits «halal» et du terroir
Les industries agroalimentaires (Iaa) font l’objet d’une politique de modernisation impulsée par le gouvernement.
La politique économique tunisienne encourage l’intégration du pays dans le marché international et la diversification des marchés. Le nombre le plus élevé d’entreprises totalement exportatrices s’enregistre dans l’entreposage de produits frigorifiques et l’industrie des produits de la mer. L’industrie des fruits et légumes et les autres Iaa sont également propices à l’exportation.
Tenant
compte des perspectives de développement des marchés et la nature même
de la production tunisienne, quant à une utilisation minimale de
pesticides, le savoir-faire agricole des régions, la familiarisation
avec les concepts «halal», et la diversification des produits
agricoles du terroir, il est à noter que tout ceci permet à l’industrie
de répondre au potentiel de développement des filières bien spécifiques
et à grande valeur ajoutée. Le marché «halal» à lui seul est estimé à 2,3 trillions de dollars de chiffre d’affaires.
L’intégration limitée de la filière oléicole Par
ailleurs, la filière oléicole représente 20% de l’emploi du secteur
agricole auquel s’ajoute la transformation industrielle. Pour cause, la
domination des exportations de l’huile d’olive, produit emblématique qui
représente plus de 42% de la valeur des exportations totales. Les
structures de production, en majorité privées, de petite taille et de
type familial représentent près de 29% de l’effectif total des
exportations agricoles.
La
production de l’olivier intervient également dans d’autres secteurs
indissociables, tels que le cosmétique, la savonnerie, l’artisanat avec
les bois d’olivier. Cette
tendance participe également à la création de l’emploi régional et la
promotion du savoir-faire tunisien. Malgré ce potentiel, l’intégration
de la filière oléicole dans d’autres secteurs reste très limitée.
Du
point de vue des exportations, l’exploitation des produits oléicoles,
malgré l’irrégularité de la production représente 42% de la valeur des
exportations totales, suivie par les produits de la mer et les dattes
avec respectivement 17% et 11% de la valeur des exportations. A
ces trois produits classiques qui représentent environ 70% du total,
s’ajoutent d’autres exportations, moins importantes certes, mais
connaissant une certaine régularité. Il s’agit des dérivés des céréales
(pâtes et biscuits), les conserves de fruits et légumes avec notamment
les conserves de tomates. Concernant
les destinations, l’Union européenne (UE) représente le client le plus
important, notamment l’Italie qui attire en moyenne 50% des exportations
(principalement l’huile d’olive en vrac). Les exportations vers la
Libye sont très irrégulières et passent par des canaux de contrebande,
mais peuvent représenter jusqu’à 10%.
Les
industries agroalimentaires connaissent ainsi en Tunisie une évolution
globalement favorable, malgré la crise économique et la contraction de
la demande mondiale en matière d’agro-industrie, avec des performances
différenciées selon les produits, assez irrégulières dans le temps, tout
en restant fortement dépendantes de leur approvisionnement agricole,
lui-même encore sous l’influence des aléas climatiques pour la majorité
des cultures pluviales.
Atténuer les effets de l'âge sur votre visage ou votre corps peut accroître votre confiance en vous», peut-on lire sur le site internet de la Clinique internationale Hannibal, juste au-dessus d’une photo d’un implant mammaire.
Inaugurée il y a six mois, cette clinique privée très high-tech est située sur les berges du lac de Tunis, dans le quartier des ambassades. Elle est notamment active dans le très juteux créneau du tourisme médical, un marché important puisqu’environ 120.000 touristes étrangers viennent chaque année goûter au charme discret des cliniques tunisiennes.
La clinique Hannibal figure parmi les 15 PME sur lesquelles a misé le Maghreb Private Equity Fund II (MPEF II), un fonds domicilié à Chypre, paradis fiscal très prisé par les oligarques russes. En 2006, BIO a décidé d’injecter 6 millions d’euros dans ce fonds piloté depuis Tunis par la société de capital-investissement Tuninvest.
Une association de 75 médecins tunisiens, dont la clientèle privée se compose de plus d’un tiers d’étrangers, détient 34% du capital de la clinique. Machirurgie.com, un tour-opérateur tunisien spécialisé en tourisme médical (chirurgie des seins, de la silhouette, du visage, greffe de cheveux…) et qui cible une clientèle française, vante les services de la clinique Hannibal sur son site internet. Hors avion, un changement de prothèses PIP est proposé pour 1.780 € tout compris: navette depuis l’aéroport, prothèses, honoraires du chirurgien, deux nuits d’hospitalisation, et deux nuits de convalescence demi-pension «dans un quatre étoiles en bord de mer».
La clinique Hannibal réalise également des «bilans de santé demandés par la majorité des multinationales». Avec ses 180 lits répartis sur 11 étages, elle est la plus grande clinique du pays en termes de capacité. «Elle affiche un taux de remplissage proche des 100%, explique Carole Maman, directrice du secteur financier chez BIO. La clinique emploie aujourd’hui 450 personnes, et 20 cabinets médicaux sont en cours d’ouverture dans un rayon de 300 mètres. Cet établissement traite des pathologies sévères qui n’étaient pas suffisamment couvertes en Tunisie, telles que le cancer et les maladies cardio-vasculaires, et dispose d’un centre de procréation médicale assistée. La clinique a traité des réfugiés libyens pendant la révolution.»
Connexions avec le régime Ben Ali
La mariage de Said Bousbel avec la famille du dictateur Ben ali c’était pour faire des affaires et obtenir des avantages, d’après le témoignage d'un ex-associés étranger, témoin de mariage a l’hôtel d'Hammamet
Un des actionnaires de la clinique Hannibal est Lassaad Boujbel, dont le frère Saïd est le gendre de Jalila Trabelsi, la sœur de Leila Trabelsi, épouse du président déchu Ben Ali. En août 2011, avec une partie du clan Trabelsi-Ben Ali, Saïd Boujbel a été condamné à six mois de prison et une amende pour des «infractions douanières et de change». Quelques jours après cette condamnation, il a été empêché de quitter le territoire à l’aéroport de Tunis-Carthage.
Le fonds MPEF II finance également Omniacom, présentée par la lettre d'information Maghreb Confidentiel comme une start-up créée par le frère de l’ancien ministre de la Défense puis de l’Intérieur de Ben Ali, Abdallah Kallel, condamné en novembre 2011 à quatre ans de prison pour torture dans les années 90 (peine ramenée à deux ans en appel par magie.
Selon une source, Tuninvest mène des contrôles approfondis soit disant avant chaque investissement et ces connexions avec le régime Ben Ali n’ont pas posé problème. Il ajoute que Maghreb Confidentiel ne se trompe pas et que le Samir Kallel d'Omniacom serait un intouchable en Tunisie.
Said Boujbel au dessus de la loi tunisienne ?
La fortune du des proches du président déchu et du clan Trabelsi ne
semble pas possible à cerner et estimer, Parmi ces gens la figurent des
personnes qui on l’air d’être intouchables ou, du moins, presque
impossible à condamner. Said Boujbel le mari de Rim Mahjoub, fille de
Jalila Trabelsi et Haj Mohamed Mahjoub (arrêtés le 14 Janvier 2011), et
qui est à la tête d’un empire industriel et financier et qui fait
partie des plus grandes fortunes tunisiennes.
Said Boujbel serait un homme d’affaires tunisien, ayant fait fortune dans
le conditionnement et l’exportation des dattes avec la société Haifa
Dattes Boujbel et Cie dans la région de Beni Khalled et ensuite avec
l’industrie des boissons gazeuses et la transformation des oranges avec
la SNBG (Société Nouvelle des Boissons Gazeuses) et qui produit
notamment les marques Fayrouz, Diva, Tropico, Viva, Oh !, Raoua, Royal,
RC Cola et Black Power…
Said Boujbel attaque alors le marché de l’hotelerie avec deux grandes
sociétés, acteurs majeurs du tourisme tunisien Sunny Hotels et
Carribean World qui pèsent plus de 18.000 lits et qui regroupent des
enseignes comme : -Tabarka:
Hotel Golf Beach3 -Gammarth:
Hotel Dar Naouar -Borj Cedria:
Hotel Sun Beach Resort
Hotel Lookea Beach Azur -Hammamet:
Complexe hotelier Zenith (Hotel Kenza et Anais)
Hotal Hammamet Garden
Hotel Yasmine Beach
Hotel Venus
Hotedl Kilma -Tozeur:
Hotel Kervansarail -Djerba :
Hotel Lookea Cedriana
Hotel Fiesta Beach
La chaine Carribean Worl dispose egalement d’un hotel à Hurghada en
Egypte (Soma Bay), Deux unitié hoteliéres à San José ainsi qu’une
nouvelle acquisition au Costa Rica parallélement à un terrain prévu pour
la construction d’un appart hotel (City One)(1).
Said Boujbel détient également une société opérant dans le secteur
pharmaceutique avec Medis, laboratoire de fabrication de médicaments.
Boujbel a aussi investi dans la transformation de l’huile d’olive.
Parmi les enseignes les plus importantes du groupe, nous pouvons
également trouver la seule et l’unique licence destinée àa la
fabrication et la distribution des boisson alcoolisées accordée depuis
l’indépendance avec la SONOBRA(Société nouvelle de brasserie), une
joint-venture avec Heineken et qui fabrique et distribue les marques :
Heineken et Golden Brau.
Malgré son poids économique direct et indirect, malgré le nombre de
personnes qu’il emploie, Said Boujbel devrait également figurer sur la
liste des personnes qui doivent rendre des comptes sur son éventuel
enrichissement illicite vu son lien de parenté par alliance avec le clan
Trabelsi. Malheureusement la justice n'existe toujours pas en Tunisie, en tout cas jusque aujourd'hui, ce monsieur reste intouchable ...
Le lobbying en pratique pour les entreprises et pme
Augmentation des taxes sur la bière et les vins rouges en 2012
Cet semaine ont parle de lobbying, car une bonne nouvelle ne tombe jamais seul. Le lobbyingn’étant
plus réservé à quelques grands groupes de pression.
Tout un chacun peut en effet élaborer de nouvelles approches
pour influencer indirectement un acteur quel qu'il soit, à
condition de faire preuve d'imagination. Il s'agit de faire autre
chose, et de le faire autrement, en mêlant négociation,
ouverture, concessions, contreparties, compromis... Le tout dans une
optique de stratégie à moyen et a long termes. Ce sont des Préceptes
de base pour commencer dès aujourd'hui, je n'ai expliquerais pas le processus que j'utilise sur le terrain, c'est un savoir faire que je partage pas.
Qui devrais faire du lobbying ?
L'apiculteur déployant ses efforts pour barrer les importations
à bas prix de miel chinois ; la PME du textile pour trouver
un partenaire en vue de son internationalisation ; l'entreprise de
vente par correspondance de fleurs pour s'opposer à une augmentation
de TVA ; l'entreprise de mécanique pour obtenir un concours
financier; mais aussi le confiseur pour se faire
référencer en hypermarché ou le métallurgiste
pour vendre des glissières de sécurité à
une société d'autoroute... tous ont au moins un point
commun : pour parvenir à leurs fins, ils font du lobbying de nos jours.
Souvent considéré à tort comme
réservé à quelques grands groupes de pression
et comme exclusivement orienté vers le législateur,
le lobbying est à la disposition de toute entreprise, même
une petite pme, et il est devenu un véritable instrument managérial en Europe.
C'est le résultat d'une évolution récente, mais
rapide de l'économie.
Un exemple a ne pas suivre chez nous avec l'UTICA
Ainsi suite à l’interview donnée cet semaine par le ministre des finances par intérim à l’agence TAP, où il a déclaré qu'une augmentation de taxe aura lieu sous peu sur la consommation des boissons alcoolisées locale pour financé le budget de l’état 2013. Le premier vendeur de biere est bien évidemment visé en Tunisie, c'est lui qui détient la
plus part de marché. C'est la SFBT avec ça fameuse Celtia verte en
bouteille et canette.
Des la nouvelle apprise dans les médias, l’UTICA a adressé une lettre au ministre des finances
pour exprimer son désaccord avec les dernières déclarations accordées
par le ministre à l'agence TAP et qui ont porté sur la loi de finances
2013 et plus précisément sur la révision du droit de consommation sur
les boissons alcoolisées.
L’UTICA a ainsi
exprimé dans une lettre son refus de toute augmentation des droits de
consommation sur les boissons alcoolisés produites localement en Tunisie. Comme si le faite d’écrire une lettre a un ministre allait le contraindre de revenir sur sa décision. L'UTICA na même pas pris la peine de se déplacé pour rencontré le ministre jusqu'au ministère.
Vous aurez compris que l'exemple suivant est fortement représentatif de l'ensemble des entreprises en Tunisie qui ne surveille pas leurs environnement, ce contentant juste de vendre des produits sur le marché jusqu'au jours ou les mauvaises nouvelles tombe. Quand a la fédération UTICA elle n'est plus l'ombre que d'elle même, celle ci n'est même pas digne d’être représentatif de la federation des producteur de vins et de bière a mon sens.
Si cet exemple était raconté a des élèves dans une école en Europe, tout les élèves en rigolerais tellement la réaction de l'UTICA relève de l'amateurisme. Je terminerais en conclusion pour vous dire que la pratique du lobbying est l’aspect opérationnel de l’Intelligence
Economique, car elle regroupe l’ensemble des informations mis à
disposition par les différents sur l’environnement de l’entreprise afin
d’y intervenir pour protéger vos intérêts.
La lettre du président de la chambre des producteurs de vin et d'alcool a l'UTICA
Âpres les nombreuse plainte des habitants et des nombreuse procedure judiciaire contre le consortium, je dois constaté que le chemin est encore long avant de voir un batiment construit sur le site de Bizerte. A la vitesse ou les travaux avance ca sera pas avant peut etre dans 10 ans qu'ont verra quelque chose sortir de terre. En tout cas j'ai remarqué qu'ils y a beaucoup de mefiance et de d'interrogation quand ont s'interesse au projet aupres des interlocuteurs ...
Mise a jour 30 octobre 2012.
Vous etes employé dans l'entreprise et vous savez pas comment faire de la veille ?
Comment mener des actions
efficaces d’influence ?
Comment sécuriser son système informatique ?
Comment protéger ses savoir-faire ? Où s’adresser pour
obtenir des informations sur ces différents sujets ? »
En quelques
questions, abordées en préface par Olivier Buquen, Délégué
interministériel à l’Intelligence économique, on a une idée assez
précise de l’esprit avec lequel le dernier né de la célèbre collection
du Guide du Routard aborde la thématique de l’intelligence économique
(IE).
Le guide de l’intelligence économique constitue un outil
très pratique et facile d’accès pour s’initier à la pratique de l’IE
quand on est une TPE-PME et qu’on pense encore que cette pratique est
réservée aux grands groupes.
LES PIÈGES À ÉVITER 1. Ne pas maîtriser l’ensemble des sources et des flux d’informations auxquels votre entreprise a accès. Vous devez avant tout être capable d’identifier et de hiérarchiser vos sources. 2. Penser que, parce vous maîtrisez Google, vous savez faire de la veille Chercher sur Google, c’est trouver ce que tout le monde trouve, voir ce que tout le monde voit... mais aussi informer Google et vos concurrents sur ce qui vous intéresse! 3. Croire qu’une information gratuite ne coûte rien Collecter, traiter, analyser, diffuser une information, même gratuite, mobilise du temps, de l’argent et des ressources... et pendant ce temps, vous ne faites pas autre chose! 4. Penser qu’un outil très performant permet de ne pas mobiliser ses collaborateurs Le meilleur et le plus cher des outils de veille sera toujours moins performant que la personne qui sait qui appeler pour valider une information cruciale. Seul, un outil est sans valeur. Il est uniquement ce que les praticiens de l’IE et de l’entreprise en font. 5. Croire que sur Internet, l’unanimité, c’est la vérité Internet n’est pas une source d’informations, mais une caisse de résonance pour ceux qui veulent faire du bruit. Face à la surabondance d’informations, aux copier/coller et aux consensus faciles, prenez du recul, mobilisez vos réseaux humains, croisez les informations, capitalisez sur vos relations. 6. Agir au coup par coup Vous devez nécessairement inscrire votre démarche dans le temps si vous voulez qu’elle soit utile à votre entreprise. 7. Ne pas organiser le stockage des informations Il est stratégique que vous ayez des bases de données structurées sur les serveurs de l’entreprise. 8. Vouloir tout savoir sur tout Évitez de définir un spectre de veille trop large; établissez des priorités et fixez-vous vous des objectifs précis. La veille pour la veille, c’est une perte de temps et d’argent. 9. Limiter l’intelligence économique à la veille La veille n’est pas une fin, ce n’est qu’une étape. L’IE couvre aussi l’utilisa- tion de ces informations dans une logique d’influence, et elle concerne également la protection d’informations sensibles (le patrimoine informationnel interne de l’entreprise). 10. Espionner son concurrent L’IE n’est pas une arme contre votre concurrent, mais vous permet de pen- ser comme lui: c’est plus efficace, moins risqué, moins coûteux... et vous évitera de passer par la case prison ! LES PIÈGES À ÉVITER dans LA VEILLE 11. Ne pas partager avec les collaborateurs les informations collectées à l’extérieur Travaillez en réseau et impliquez le plus grand nombre possible de collaborateurs dans cette démarche. 12. Ne pas allouer assez de moyens à la veille Vous devez allouer des moyens suffisants pour structurer au quotidien le processus de collecte de l’information, classer les sources et valoriser les connaissances.
Le 27 septembre dernier s'est tenue un debat sur l'intelligence economique en Tunisie, états des lieux et veille strategique. Un compte rendu fait par mes soins est désormais en ligne. Mes impressions sur le debat
Ce débat fut enrichissant, mais la majorité des griefs je les connaissait déja et vous allez comprendre pourquoi. Il y avais essentiellement 3
acteurs présent dans la salle du restaurant de l’hôtel Concorde. Les patrons
tunisien, deux professeurs universitaires de HEC Carthage, Moi (Sofian Parisi) et un autre
consultant concurrent du Maroc.
Le déroulement du diner a été tres
instructif pour decouvrir la realité des choses et les mode de vie des citoyens tunisien.
Le centre des jeunes entrepreneur a louer une salle prestigieuse grace aux
fonds d’une fondation privé allemande Konrad Adenauer,dans un hotel 5 etoiles. Pendant qu’ont mange dans le luxe ont est censé
observé le spectacle ….
La conférence devait demarré a 13H00, elle a
finalement démarré 40 minutes plus tard. La ponctualité n’existe pas chez
encore en Tunisie . Il faut savoir que en Tunisie les gens ne respecte
jamais les horaires, c’est un paramètres qui n'existe pas dans leurs mode de vie.
Ce qui ma paru le plus frappant c’est
l’absence de politique, de representant de l’etat et le manque de personne
dans la salle. Trois quart des chaises sont vide, apparement l’intelligence
économique n’interesse personne.
Tous les hommes sauf le reprensentant de l'ambassade de France et moi, était habillé en costume 3 pièces, j'avais l’impression de se trouvé dans une piece de theatre ou chacun
jouait un rôle d'acteur de cinéma dans une pièce.
Ce que j’ai trouvé bizarre c’est d’avoir
l’impression d’etre sur une autre planete, deconnecté de la realité tunisienne.
Moi meme j’etait entouré de personne qui se la pétè plus que le pape et le coté
bling bling du debat ma interloquer et ainsi que les hommes soit disant « d’affaire ».
D’un coté ont avais un groupe d’homme
d’affaires qui se connaissait tous et qui rigolait entre eux et de l’autre coté des inconnus qui ne se
connaisse pas.
IL faut savoir que meme chez nous en Europe ce
genre de manifestation n’est jamais organisé porte fermé et que tout le monde a
droit de venir ecouté et regardé, et que l’ont trouve des étudiants, des pme et
des responsable des CCI, des formateurs, des universitaire. Ce que je veux dire c'est que le débat
sur le sujet doit etre ouvert et le publique a droit a l'information.
Manifestement le debat est confisqué au privilege de certaine personne qui
voulais s’affirmé sur la scene pour construire un projet et etre reconnu par
tous pour le futur. Mais j’ai envie de repondre que entre la pratique et la theorie il y a
monde qui nous separe.
Les problèmes avec les singes
Quand je suis arrivé dans la salle, j’ai
demandé la permission de filmé ce qui ma été accordé par le maitre de conférence
Hichem. Vers la fin, le responsable du CJD monsieur Imed(je dois dire que il a plus le cerveau d’un
singe que d’un homme d’affaire) est donc venu vers moi pour m’intimé l’ordre
d’effacé mes images sous le pretexte qu'un hommes d’affaires ne voulais pas que je
le film. Monsieur Imed sait presenté a moi comme un expert et responsable de l’événement
au sein du CJD de l’UTICA. Il ma laissé 2 minutes pour m’éxécuté sinon je
prenait la porte ! Comme c'est un singe et que en Tunisie les hommes ont une mentalité d'arriéré, je n'ai pas obtempéré quitte a ne plus etre invité la prochaine fois...Ont est encore loin de l'évolution des mentalités en Tunisie
Il est a noté que l’ événement etait
filmé du début a la fin par une camera du CJD et qu’apparemment le film serai
juste destiné pour le CJD. J’ai rétorqué que les mentalité devait évolué et que
moi quisuit née en Europe et qui vie en
Europe et que j’acceptait pas la censure et que j’en avais rien a foutre de diner dans
un hotel et que je publierais mes images coute que coute sur mon blog. Je
tien un blog sur l’intelligence économique et je veux partagé mes impressions
avec le monde entier pour les lecteurs qui s’intéresse a l'intelligence économique .
Comme j’ai l’habitude de traité avec les
singes en Tunisie, j’ai demandé l’avis d’un patron
tunisien assis a coté de moi et celui ci ma dit de ne pas m’enfaire et de
laissé couler l’eau….
Le débat sur l'intelligence économique
L’orateur ou le maitre de conférence :
C’est un fonctionnaire publique du CEPEX qui a étudié l’intelligence économique
a l’EGE et qui est membre de ATIE. Monsieur Hichem a commencé a nous donné un
cours sur l’intelligence économique sous forme de diapositive projeté a l’écran,
les différentes variante de la vieille stratégique, et puis il a rebondi sur l’absence
de politique publique du gouvernement sur l’intelligence économique. Au bout de
10-15 min, un intervenant a pris le micro pour commencer une salve de lacune, entre autres de ce que j'ai retenu:
Les hommes d’affaires, et cadres d'entreprise : Ceux
ci se plaigne en gros de l’absence du manque de moyens de l’etat a leurs
proposé des informations qui puisse repondre a leurs questions, en faite c'est l'amateurisme au sein de l'etat. Tel autres a parlé d'une experience de veille, mais que il n'y avais pas de suivi pour connaitre les reclamations. Aussi les
hommes d’affaires veulent avoir des réponses a leurs interrogation dans un
guichet unique ou il pourrait s’adressé . Il veulent pas courir a gauche et
droite et ne pas faire l’effort de trouvé par eux même la réponse. Certains reproche aux organismes de l’état de traficoté les chiffres, ce qui n'est pas faux en soit. Un hommes d'affaires fera remarqué que il se demande c'est quoi la gouvernance de l'information concrètement.
Au final j'ai compris que les hommes d'affaires ne veulent pas investir 1 euro dans l'intelligence économique et ni dans le knowledge management. C'est homme prefere investir dans les bmw et leurs compte en banque. Ils ne connaissent même pas la valeur de l'information et pensent que l'information est gratuite.
La plupart des pme et des entreprises sont formé par des organismes européens, nous investissons dans le tissus industriel car les entreprises fonctionne comme au moyens age en Tunisie. Mais ça les hommes d'affaires et autres cadre ne vous le dirons pas. Les entreprises veulent tout gratuit sans aucun investissement dans leurs entreprise. Au final la Tunisie n’évolue pas a cause des mentalités des patrons tunisien. Si vous regardé la video jusque au bout, vous remarquerais que il vivent sur une planète. Il faudra attendre une autre génération comme le pense les 2 prof universitaire de HEC Carthage pour que l'intelligence économique soit intégré dans les entreprises.
Pendant les débars un homme d'affaire c'est plaint que c'est commerciaux qui
travaille sur le terrain ne fasse pas remonté l'information et ne la partage pas. C'est vrai que des commerciaux qui gagne même pas 175 euro par mois, ont d'autre soucis dans la vie que l'entreprise. Un autre se plait que du personnel ne savent pas lire des
graphiques et ni les interpréter. Un autre se plaint que depuis 4 ans il arrive
pas a mettre en place un ERP dans sont entreprise… Bref tout ce qui est défaillant
chez eux dans leurs entreprise remonte a la surface pour porté des griefs sur l'I.E, le monde a l'envers ! Les hommes d’affaires et le cadres d’entreprise n’ont pas encore
compris que c’est leurs mentalité d’assisté qui est un frein au savoir de
l’intelligence économique.
Les hommes d’affaires reproche aussi aux
tunisien vivant a l’etranger leurs manque d’investissement en Tunisie et leurs
manque de participation a la vie de l’entreprise en Tunisie. Il faut savoir que
la Tunisie est un pays de corrompus ou l'ont utilise les gens pour s'enrichir dans l'entreprise. Certaine entreprise tunisienne sont en situation de
monopole du a leurs connivence avec le monde politique. Ceux que veulent les hommes d’affaires,
c’est mettre la mains sur le portefeuille des tunisiens résident a l’étranger....
Les consultant : Il y a vais moi Sofian
Parisi a titre privé et un autre consultant marocain. Celui ci a déclaré qu’il n’etais
pas intéressé par faire de l’intelligence économique en Tunisie par ce que y
avais pas entreprises tunisiennes qui etait intéressé a passé a l’I.E, le
marché apparemment pour l’I.E n’existe pas encore chez nous. D’ou l’absence d’un cabinet
d’intelligence économique marocain sur le sol tunisien...
Le representant du cabinet marocain est un spécialiste de l’intelligence économique. Celui-ci va participé a
mettre en place un système d’information en intelligence économiqueou de veille au profit du CJD je pense. En tout cas il va perdre du temps, quand il va s'apercevoir qu'il parle dans le vent il prendra la fuite ...
Me concernant j’ai dit que je fesait les
poubelles des entreprises, que je vidait les disques dur. En gros
l’intelligence économique offensive etait une necissité pour gagner des part de
marché. Ont ma repliqué que c’etait pas de l’I.E, et que c’etait pas des
methodes de travail en intelligence économique et qu’il fallait surtout resté
dans l’analyse. Et bien comme ici en Tunisie ou règne l'opacité et que l'information n'existe pas, il faut bien aller la cherché la ou elle se trouve, cad les poubelles, l'entourage des cibles, les couvertures etc ... Tout cela existe dans le monde entier, mais ont le nie en Tunisie.
Enfin bref, les turques et les marocains et le
monde entier pratique la guerre economique, et apparement chez nous ont prefere
mettre les mains sur la bouche, fermé les yeux et bouché les oreilles et de ne pas entrendre
les 4 verités de ma part devant la camera… Les tunisiens devrais se reveillé avant qu'il ne soit trop tard.
Les universitaires : 2 professeurs était
dans la salle pour représenté HEC Carthage, ines Boullafa et sont collègue,
ceux si ont mis en avant la qualité de leurs étudiant qu’il forme en veille et
en marketing. Ines a fait remarqué que l’etat devait avoir un responsable de
l’I.E dans chaque ambassade et que il devais ne fusque faire un rapport par
mois. Elle a pas tort sur ce coté la ! Elle a fustigé que l’etat
depense une centaine de millier d’euro pour un logiciel de veille et que au
final l’experience na pas fonctionné.
L’universitaire a dit c’est quatre verité et a
fait un appel (sous entendu) pour qu'ont engage les étudiants qui sorte de l’université HEC Carthage.
Les universitaires m’ont paru tres impliqué sur le sujet de l'intelligence économique. Elle a aussi affirmé
que chaque etudiant qui sort de HEC carthage trouve du travail a la sortie de
l’université…
Au final, c’etait plus un combat de technicien pour
savoir qui savait parlé le mieux du sujet théoriquement et ca
ressemblait a un concours de combat de coq pour savoir qui disait le plus juste
sur tel ou tel sujet. Je m’attendait a formé un groupe de travail ou un projet
pour l’avenir du pays entier. Mais j’ai été decu de la perte de temps et du verbiage sur l'intelligence économique. Bref je
dirais que ca été une discutions virtuel de comptoir de café. Au final encore
un rendez vous est prevu le 23 octobre 2012 sur le sujet, mais je suis pas
invité vous comprendrez pourquoi dorénavant …
Il y a toujours des facteurs culturels qui s'opposent à ce qu'on
soit totalement efficaces. Il y a aussi des raisons pragmatiques, manque de
temps, de moyens, notamment dans les entreprises moyennes et petites. Il faut
vraiment que l'intelligence économique entre dans le quotidien des
entrepreneurs et qu'on aide les PME à faire de l'intelligence économique, une
fonction véritablement stratégique au même titre que la recherche développement
ou le marketing. Mais ca les hommes d'affaires et les patrons ne l'ont pas encore compris apparemment.
Vous pouvez visionné la video des débats au format HD a l'adresse suivante:
Pour le podcast MP3 en entier : je vous conseille de mettre un casque
car le son est un peu faible du fait que mon lecteur mp3 était posé sur la
table devant moi. cliqué ici
Les photo souvenir que j'ai prise pendant le débat
Le coin des hommes d'affaire tunisien
Les 2 professeurs au micro et le consultant marocain en i.e
Hec Carthage a Tunis
Imed le singe de la salle, celui qui n'aime pas partager l'information ..