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mercredi 11 avril 2018

Attractivité de la Tunisie

Territoire


Stabilité relative, tissu social recomposé après le printemps arabe, pays où il fait bon vivre, qualité de la main-d’œuvre : tous ces atouts reviennent en boucle dans le discours des observateurs. Le forum Tunisie-France qui s’est tenu le 1er février à Tunis a également mis en lumière les liens historiques et les courants d’afaires entre nos deux pays.

L'attractivité du territoire progresse. « Quand on compare la Tunisie aux autres pays d’Afrique, il y a peu de déséquilibres. Le chômage est moins aigu et le service de la dette relativement faible », estime Lionel Zinsou, co-président d’AfricaFrance et président de Terra Nova. Signe de son attractivité, l’Université Paris-Dauphine a implanté son plus grand campus international à Tunis. «Nous montons des formations adaptées aux besoins des entreprises. Des séminaires sur le Big Data, l’actuariat, les systèmes d’information, la finance sont déjà en place. En phase de projet, nous avons d’autres thèmes tels que le journalisme et la gestion des événements culturels », détaille Amina Zeghal, directrice générale de l’Université Paris- Dauphine-Tunis. De manière générale, la formation des salariés est au cœur des préoccupations des entreprises. Selon Neila Benzina, CEO de Business & Decision Tunisie, « une des priorités du pays est d’accroître le pool de ressources humaines en Tunisie pour éviter les pénuries de talents ». Cette spécialiste de l’e-business est une des références en matière de technologies de l’information et de la communication (TIC) en Tunisie. Patronne de 280 salariés, elle incarne également la nouvelle classe de dirigeantes tunisiennes qui comptent. La féminisation de l’élite économique est en marche. Jean- Luc di Paola Galloni, directeur du développement durable et des affaires publiques de Valeo confirme aussi le fort taux de féminisation parmi les effectifs : l’équipementier automobile compte 35 % de femmes cadres.

La forte qualification de la main-d’œuvre induit un changement de paradigme pour les entreprises qui souhaitent s’implanter dans le pays. Il ne faut plus rechercher des moindres coûts de production et de l’optimisation en Tunisie. Il faut désormais y rechercher des talents, un marché domestique et une entrée vers un vaste continent. Autre facteur d’attractivité pour les investisseurs étrangers, souligné par Lionel Zinsou, les chaînes de valeur sont très construites. « Il est intéressant de noter que, même pendant le printemps arabe, il n’y a pas eu de rupture dans la livraison des fuselages d’Airbus », rapporte-t-il.

Imbroglio administratif : là où le bât blesse S’il est bien une pierre d’achoppement au développement économique, unanimement citée par les entrepreneurs, c’est le poids de l’administration. De manière schématique, la Tunisie serait une société à deux classes. D’un côté, une économie formelle est en proie à toutes les tracasseries administratives. De l’autre, une économie informelle, à très forte croissance, permet de trouver des solutions hors système. Sur la question du financement, ce problème est particulièrement prégnant. Selon Arnaud Ventura, président de Micromed, « la majorité de la population est exclue de l’accès au financement». Trop de contraintes réglementaires, de dossiers à remplir...

Et d’ajouter : « Pour pallier cette difficulté, nous avons démarré il y a trois ans un programme de micro-crédit à destination des entrepreneurs. Il permet un accès rapide et par téléphone à des crédits de 50 à 100 euros ». Dans tous les secteurs de l’économie, le poids de la bureaucratie est un énorme frein au développement. En 2016, le baromètre de la chambre tuniso- française du commerce et d’industrie (CTFCI) a révélé que la lourdeur administrative a contribué à dégrader le climat des affaires en Tunisie. Seuls 7,7 % des dirigeants interrogés se disaient satisfaits de l’efficacité des services fournis par l’administration. Conscient de la nécessité d’engager son pays dans la voie de l’allège- ment, Youssef Chahed, chef du gouvernement tunisien, a clôturé le forum économique Tunisie-France sur la nécessité de réformer l’administration.


LA TUNISIE
en chifres
• Pib : 40 milliards de dollars
• Population : 11,3 millions d’habitants
• Taux de croissance en 2017 : 2,3 %

dimanche 1 janvier 2017

Des militaires à la tête des entreprises publiques

Des nominations en fonction de la couleur du parti politique


Colonel major Sami BEN SIK SALEM, nouveau ProConsul de la République Tunisienne à Toulouse
Colonel major Sami BEN SIK SALEM, nouveau ProConsul de la République Tunisienne à Toulouse

On a du côté du parlement aujourd'hui des affairistes et des politiciens, et maintenant une meute de loups faits sont entrés en politique. Ce sont en faîte des généraux de l'armée. Maintenant que le loup fait partie de la bergerie, il est tout aussi naturel que l'armée fait sont entrée dans le monde des affaires par ce que ceux-ci leur sont devenus des proches du pouvoir. En politisant de fait l'armée comme le fait le gouvernement, ces soldats du pays obtiennent des privilèges qu'il n'aurait jamais eus sous la gouvernance du dictateur Ben Ali. Chose qui est devenu inouï et qui n'aurait jamais du existé, ce gouvernement d'incompétent la fait. Apparemment a l'armée tout est bon pour manger un bout du pouvoir pour se faire une place en politique, quitte même un jour a renversé c'est idiot qui gouverne le pays ....

Ça a commencé par titiller dans ma tette quand j'ai entendu parlé de c’est nomination partisane dans les entreprises publiques et les consulats. En effet, depuis le début de la révolution, les incapables qui gère l'état ne connaissent que la politisation de l'administration publique et chose encore plus pire ce sont des militaires qui gère maintenant des entreprises publiques de nos jours. Comme si le monde de l'entreprise pouvait être gardé comme une caserne, notre soldat peut il réaliser des business plans et administrer une entreprise comme un camp militaire dans le monde de l'entreprise ? Ont a jamais vu
un civil diriger une caserne ou un bataillon, maintenant ont voit de tout en Tunisie.

En 2015, l'ancien ministre de la Santé Saîdi Aidi avait osé nommer un militaire Chokri Tounsi à la tête d’hôpital civil à Sfax. Le résultat fut des grèves à répétition pendant des mois et au final c'était peine perdue puisque celui-ci a dû dégager et n'a jamais exercer c'est fonctions. Les employés et les docteurs de l’hôpital n’ayant jamais accepté que des militaires viennent leur tenir la main à l’hôpital vu que celui ci doit rester un lieu publique et non militaire. Comble de l'ironie, en octobre 2016 le colonel de l'armée demande à reprendre ses fonctions au ministère de la Défense nationale.


Ilyes Mnakbi, colonel de l'armée de l'air va gére une compagnie aerienne debut janvier 2017

En cette fin d'année 2016 à l'heure d'écrire mon billet, on trouve un autre militaire de l'armée de l'air à la tête d'une grosse compagnie aérienne publique sure endettée qui est Tunisair.
Son CV et son cursus professionnel sont en toute logique loin d'être un manager affûté aux techniques de gestion et de commandement d'une entreprise de l'envergure de TUNISIAR. Jusqu'à sa nomination d'aujourd'hui, il était PDG de la Sonaprov (Société Nationale de Protection des Végétaux). Société dont l'objet est : études, traitements et lutte contrent les parasites des cultures, attention donc aux fous rires !

À noter enfin, que la Sonaprov du temps de notre fameux Colonel Monsieur Mnakbi, était bien à l'abri de la digitalisation dont on parle depuis des années puisqu'elle ne dispose pas à ce jour d'un site web et encore moins d'une page FB pour parlé de c'est parasite ! Le total actif de cette gouvernance ne semble pas valoir le prix d'un réacteur de l'un des porteurs de TUNISAIR.

Et toujours dans la médiocrité de ceux qui nous gouverne, ont découvre qu'en 2015 qu' un autre qui était "militaire ou policier"Sami Ben Sik Salem" est nommer consul en France à Toulouse ! Rien que ça me dire vous. Alors que ce militaire n'avait juste qu'un rôle de garde du corps de la nation du président de la République. Que connaît-il du monde du monde diplomatique ? De ses usages et de son fonctionnement ? Ici en Tunisie on devient du jour au lendemain consul en France. Rien moins que ça me dirait vous encore. Mais expliquer moi depuis quand nomme t'ont des militaires pour leurs compétences diplomatique ou économique? Ce genre de situation n'existe que dans les républiques bananières en Tunisie comme en Afrique. À l'heure de la mondialisation et de la diplomatique économiques tous azimuts, les singes de l'état ont un train de retard en matière de développement économique.

Et puis toujours le gouvernement d'incapable nomme un autre militaire Samir Tarhouni consul en Suisse. Celui dirigeait une brigade d'homme du ministere de l'interieur dans la lutte operationnele sur le terrain. Du jours au lendemain du faite du president de l'epoque Moncef Marzouki ce militaire se trouve dans la diplomatie a l'etranger avec le cheque qui va avec. Qu'en pense les cadres et les diplomate qui etudie et qui attende de servir leurs pays et qui voie leurs place squatté par des uniformes.



Samir Tarhouni Colonel du Ministere de l'interieur devenu diplomate du jours au lendemain du fait du président de la république
Que dire des médias qui ne font pas leurs travaux de réflexion et qui sont devenus les portes-voix du gouvernement ? Pas un seul mot dans la presse à propos des militaires qui devienne administrateur des sociétés publiques de l'état. C'est à ce demande si ce pays n'a aucune valeur et ne connaît aucun bon gestionnaire ayant réussi dans le monde des affaires. Que font les syndicats de l'administration publique ? Rien du tout, elle laisse faire ...

Quand ont veut prétendre a être administrateur et dirige une entreprise ont se doit d'avoir de l'expérience et avoir un diplôme en relation avec sont métier et de passer des examens d'entrée. Si vraiment c'est militaire sont si bon pour diriger des entreprises, qu'attend ton pour les employés dans toutes les administrations du pays et toutes les entreprises privés.

En vérité, nos pseudo petit homme politique sont juste la pour politiser et placer leurs hommes de main partout ou ils le peuvent. Peut importe que l'entreprise comme Tunisair croule sous une montagne de dette de 400 millions d'euros, de toute façon c'est le contribuable passera a la caisse.

Les militaires sont là pour défendre le pays et non pour faire perdre de l'argent aux contribuables, leurs places se trouvent dans les casernes. Deja que le pays est en faillite économique, maintenant on a droit à des guignols en uniforme. Nos dirigeants politiques sont des incompétents qui pensent qu'une entreprise peut se diriger comme une armée de béni-oui-oui.

Ce n'est pas en remerciant et nommant c'est copains que l'état montrera l'exemple en matière de gouvernance, ça sera encore plus pire lorsqu'ont verra que les entreprises sus mentionner croulerons encore plus économiquement sous leurs montagnes de dette, bien sûr c'est costumars en costume de politicien ne seront plus la et les nouveaux arrivant fermerons les yeux sur les anciens par ce que ceux-ci ne feront pas mieux que les premiers !


Même la Régie nationale des tabacs et des allumettes n'est pas épargnée

Je ne vous ai parlé que des cas les plus connus mediatiquement mais d'autres cas de militaires sont nommer par decret de du premier ministres et il prette a rire. Monsieur Nezih Boughattas, commandant, est chargé des fonctions de chef de service du transit à la régie nationale des tabacs et des allumettes (ministère de l’économie et des finances). Comme si les allumettes en transit disparaissait sur le chemin et qu'il faille nommer un militaire pour faire face a la contrebande au sein de la Regie du tabac !

Ainsi Monsieur Ridha Djebbi, capitaine, est chargé des fonctions de chef de service de marketing et de contrôle des marchés des produits monopolisés à la régie nationale des tabacs et des allumettes (ministère de l’économie et des finances). Comme si un capitaine de service pouvais comprendre quelque chose au marketing et puis je doute vraiment que ce militaire comprenne vraiment quelque chose aux affaires ....

Pour la seule année 2014, les emplois fictifs explosent aux ministères des Affaires étrangères.

Monsieur Walid Doudech, ministre plénipotentiaire, est chargé des fonctions d'ambassadeur représentant permanent de la République Tunisienne auprès de l'Office des NationsUnies et les institutions spécialisées à Genève. C'est quoi un ministre plénipotentiaire, occupe-t-il un poste ou s’agit 'il d'un poste fictif sans aucune affectation ?


Monsieur Ghazi Jomaa, ministre plénipotentiaire hors classe, est chargé des fonctions d'ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République Tunisienne à Vienne. Bref, un ministre hors classe sans aucune affectation devient ambassadeur plénipotentiaire du jour au lendemain.

Monsieur Mohamed Ali Chihi, conseiller des services publics, est chargé des fonctions d'ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République Tunisienne à Paris. 

Monsieur Mohamed Bougamra, ministre plénipotentiaire, est chargé des fonctions de consul général de la République Tunisienne à Paris. 

Monsieur Mounir Fourati, ministre plénipotentiaire, est chargé des fonctions de directeur adjoint du courrier et de la valise diplomatique à la direction du courrier et des télécommunications au ministère des affaires étrangères. Nous sommes entre les bonnes mains, il faut apparemment un ministre pour transporté la valise diplomatique en Tunisie.
Monsieur Sami Saidi, ministre plénipotentiaire, est chargé des fonctions d'inspecteur adjoint directeur adjoint à l'inspection générale au ministère des affaires étrangères. Je n'ai rien compris dans cet nomination, c'est du charabia de singe.


dimanche 2 juin 2013

Les types d'entreprise en Tunisie en majorité

Les entreprises en Tunisie sont unipersonnelles en majorité
86 % des entreprises sont unipersonnel en Tunisie

En Tunisie, 92 % des entreprises seront unipersonnelles d'ici 2025, si la tendance actuelle  à petite échelle se poursuit. Il faut donc impérativement agir pour éviter au pays dans les 10 ans une stagnation structurelle», telle est le resultat d'une récente étude qui a été réalisée par l'INS et la Banque Mondiale.

L'étude sur la dynamique des entreprises révèle que 86% des sociétés dans le pays sont unipersonnelles  en 2010. Alors que l'ensemble des entreprises employant 100 personnes ou plus ne dépasse pas les 0,5%, mais représente quand meme 37% du marchés de emplois, soit plus que les entreprises unipersonnelles.

Les grandes entreprises sont proportionnellement orientées vers le marché extérieur, elles sont donc beaucoup plus susceptibles d'exporter et d'importer, d'être sous controle étrangère et d'être dans le régime offshore, ce qui represente une source importante de revenus et d'emplois.
Nécessité de réformer d'urgence des PME : Le document souligne une nécessité de réformes urgentes, afin de catalyser la création d'emplois et la croissance des entreprises.

En utilisant le Répertoire National des Entreprises, une base de données contenant des informations sur toutes les entreprises du secteur privé (hors agriculture en Tunisie), l'étude examine la performance des entreprises en termes de création d'emplois et de productivité.

De la un constat est fait sur le secteur privé tunisien, qui souffre d'une stagnation structurelle, ce qui résulte d'une faiblesse de la compétitivité dans le chef des entreprise et de la productivité, avec des possibilités de croissance limitées dans le temps.

Le manque d'opportunité ne se manifeste pas seulement dans la création d'emplois, mais aussi dans la qualité, la production étant concentrée dans des activités relativement peu productives et à petite échelle.
Par ailleurs toujours dans le document, l'importance de l'auto-emploi augmente au fil du temps, depuis que la création nette d'emplois a été limitée et concentrée dans les entreprises unipersonnelles, ce qui représente la moitié des 672 877 nouveaux emplois nets créés entre 1996 et 2010.