jeudi 25 avril 2013

Crise dans les hotels en Tunisie

Les techniques des hotels en Tunisie pour survivre

Le sentiments d'insécurité en Tunisie fait fuir les touristes. Du coup, les hoteliers cassent les prix
A saisir: une semaine au Green Palm de Djerba à partir de 389 euros tout compris. Sur le site de Promovacances.com ne comporte pas de clause cachée. L'établissement existe et c'est un 4 étoiles. Le prix de l'avion represente la moitié du prix. tout comme les repas. Des prix cassé ont en trouve chez tout les voyagistes spécialisé sur la Tunisie, soit des dizaines d'hotels, du 3 au 5 étoiles chez Promovacances comme chez Marmara, Thomas Cook ou encore Fram.

14% de touristes en moins qu'à l'époque du dictateur Ben ali

Cette braderie permanente s'explique par le climat d'insécurité qui regne dans le pays de puis l'hiver arabe. La remontée de l'islamisme et les affrontements entre les forces de police et autres manifestations ont fait chuté la frequentation du pays. Les etablissements de la cote et ceux de Djerba tourne au ralenti et certains ont l'air de maison fantomes. Du coup certaine promotion paraissent spectaculaire au point de susciter la méfiance des vacanciers.

Rationalisation a tout les etages 

Les poissons et les viandes sont achetés en grande quantité quand les cours sont au plus bas explique Anouar Anane, directeur financier de l'établissement. Puis ils sont congelés et ressortis lorsque les prix grimpent. Kamel Soudani le chef qui regne dans les cuisines fait une chasse au gaspi en permanence: Fruits et legumes sont de saison et les marques locales privilégiés. Comme la pate a tartiner qui pour donner le change est servie dans de grands plats, les clients peuvent croire qu'il s'agit de Nutella. Les restes des viandes sont recuisinés le lendemain en tajine revele notre cuisinier. Les viennoiserie sont retraitées avec lait, oeufs et creme fraiche pour en faire des patisseries. En salle les serveurs ont pour consigne de servir eux memes certains plats pour éviter que les clients ne remplissent trop leurs assiette.

En basse saison, un client coute plus qu'il ne rapporte

Toujous a Djerba en furetant dans les couloirs et les cuisines, les directeurs avoue sacrifier les marges et meme vendre a perte une bonne partie de l'année.  Le directeur avoue que il doit faire du remplissage qui a perdre de l'argent pendant quelque mois explique Ezzedine Berkaoui le patron du Green Palm un 4 étoiles de bonne reputation. Le directeur avouera qu'il s'y retrouve sur l'ensemble de l'année. Pour que l'équation fonctionne encore que les couts pendant les periodes d'affluence soient tirés aux maximum du maximum sans rogné sur la qualité. Un exercice d'équilibrisme maitrisé par une poignée d'hotels seulement dont le Green Palm. Grace a la faiblesse des salaires locaux, le menage d'une chambre ne lui revient qu'a 55 centimes d'euro. Et grace a mille et une petite ruses le budget nourriture  est tombé a moins de 4,5 euros par jours et par personne. Malheureusement le decors n'est pas aussi reluisant partout.

Des hotels changent souvent de nom pour effacer les avis négatifs 

Certains hotels de Djerba n'ont meme plus de quoi réparer le filtre de la piscine ou payé un personnel au complet. Pour éviter les déconvenues il donc prudent de se référer au sites d'avis sur internet. Mais méfiance si les commentaires sur un etablissement se font rare: c'est que les hotels ont changé de nom pour essayer de jeter ses mauvaises notes aux oubliettes du web


Les chiffres

Cout de revient du ménage : 0,56 euro par jour. Les couts et les effectifs varient en fonction de la frequentation. Ici cela été calculé pour l'hotel Green Palm durant la semaine du 23 au 30 mars 2013. L'établissement rempli a 67% comptait 256 clients et 89 salariés. Les chiffres tiennent compte de 42 pour-cent d'impôts et charges patronales.

Cout de revient des repas: 4 euro par jour. Les viennoiseries non consommées le matin sont récupérées, puis préparées en patisseries pour le diner. Cout de la nourriture uniquement pour les clients en demi pension

Cout de revient du SPA : 1,07 euro par jour. Le centre de soins n'est pas géré par l'hotel Green Palm mais par une société exterieur Aquavital. Celle ci possède deux autres instituts a Djerba ce qui lui permet d'acheter en grosse quantité a des conditions tres avantageuse les produits (2500 euro par mois) de la marque espagnole Germaine de Capuccini. Ses 16 salariés sont rémunérés entre 200 et 250 euro mensuels seulement. Avec des couts aussi bas, le SPA fait payer la journée comprenant quatre soins une trentaine d'euros seulement.

Cout de revient de l'animation 0,23 euro par jour : Les 8 salariés amusent les clients de l'hotel avec des cours d'aquagym et de pétanque  Le soir les memes gerent les spectacles, cabaret ou folklore. Avec seulement 5 salarié que l'ont paye 218 euro mensuel plus les chargent, ceux ci ne coute pas chère  La piscine exterieur n'est pas chauffée non plus.



Green Palm, Djerba

Green Palm, Djerba

Green Palm, Djerba

Green Palm, Djerba

Green Palm, Djerba

samedi 23 février 2013

Des bombes a retardement au sein des entreprises publique

Société EL FOULADH: c'est 60 millions de perte en 2012
Abdelkader Farhani, le sous directeur El Fouladh

Le sous directeur Abdelkader Farhani au parlement


A qui le tour ? Et ca ne fait que commencé, en 2013 sera encore plus pire pour El Fouladh si aucune mesure n'est prise dans l'entreprise publique. Acteur majeur dans l'économie tunisienne grâce aux subsides de l’état depuis 1962, la société Elfouladh n'a cessé depuis sa création de fournir des produits de base pour les secteurs de la construction, de l'agriculture et de l'industrie. Les produits que El Fouladh vend sur le marché tunisien sont des : rond à Béton, fer marchand, tréfilés, structures métalliques.

En 2012 les pertes de El Fouladh se chiffre a 60 millions de dinars (30 millions d'euro), la société comporte 1500 ouvriers et employés. Placée sous la tutelle du ministère de l’Industrie et de la Technologie il s’agit de l’unique usine sidérurgique dans le pays dans sa spécialité qui, depuis pas moins de quarante ans, produit de l’acier liquide pour le transformer en ronds à béton avec une capacité de production estimée à 200.000 tonnes par an. Ainsi la majorité des élus au parlement, lors des débats budgétaires en décembre ont décidé de faire un chèque en blanc a l'entreprise publique sous le noble prétexte de la sauvegarde des postes d’emploi et du gagne-pain des familles tunisiennes.

Les banques rafle le jackpot
La dette est réparti entre plusieurs banque
- Dont 9,988 millions de dinars au titre du principal et un montant maximum de 2,651 millions de dinars d'intérêts au profit de la Banque Nationale Agricole (BNA).
- Un autre montant de 19,238 millions de dinars (du total), sera supporté par l’Etat au titre du principal
- Un montant maximum de 5,105 millions de dinars au titre des intérêts au profit de la Banque de l’Habitat (BH).
- Un montant de 18,419 millions de dinars est pris en charge au titre du principal et un montant maximum de 4,888 millions de dinars au titre des intérêts au profit de la Société Tunisienne de Banque (STB).


Pas de reaction et ni de questionnement
Dans un pays normal qui fonctionne ont peut voir se multiplier des tribunes de discussion et d’analyse pour expliquer comment la société publique est arrivé là et pour réfléchir comment éviter la récidive. J’aurai cru que cela provoquerait un sursaut collectif de nos medias et de notre société civile. Je m'attendait a un raz de marée de protestations des personnes instruite, d’indignations et de critiques sur la façon avec laquelle les deniers publics sont gérés mais apparemment donné de l'argent a des société en faillite virtuel fait partie de la culture des zero en Tunisie.

Je supposais qu’on allait convoqué les responsables successifs qui ont tenu les rênes de cette entreprise, rendent compte de leurs actes, s’expliquent sur le fiasco passé et avenir vers lequel ils ont conduit la société ” EL FOULADH “ et leurs demandé des explications sur leurs manquements et pour les dégâts qu’ils ont infligé à une entreprise qui comptait jadis parmi les fleurons de notre industrie nationale en Tunisie. Malheureusement rien de tout cela ne sera exhaussé ni au parlement, ni au bureau d'un pseudo ministre de l'industrie.

Au risque d’effarer d’avantage les gens qui lise mon blog, je commencerai par alerter tous ceux qui se soucient de l’intérêt national et de l'économie nationale et je dirai en clair et sans ambigüité que la société ” EL FOULADH “ est loin d’être un cas isolé. Tunisair et Tunisie Telecom ne sont que la partie visible de l'iceberg qui coule.

Bien que dans la logique économique, l’entreprise est par définition une entité qui n’a droit d’exister que si elle crée de la richesse et génère des bénéfices, bon nombre d’entreprises publiques en lice, attendent le moment propice pour demander, à l’instar d’EL FOULaDH, aux pouvoirs publics et par voie de conséquence au contribuable tunisien de financer leurs dettes résultant d’un exercice caractérisé par la destruction systématique des richesses (matérielles et humaines), par une gestion foireuse et par des pratiques corrompues défiant l’absurde a notre epoque.

Lorsqu’on voit que nos entreprises publiques industrielles sont aujourd’hui encore gérées par un esprit moyenâgeux et par la mentalité de l’agriculteur féodale d’antan, qui pratiquait les grandes cultures non-irriguées, on peut facilement conclure, laquelle des deux éventualités a prévalu en fin de compte.

Après avoir tracé ce tableau sombre sur la situation des entreprises publiques, la question qui s’impose : Que faire ?

Avec le sens du réalisme et de pragmatisme, l'idée me fait pencher plutôt vers une solution réfléchie et à la carte. Chaque entreprise publique devrait faire l’objet d’un audit, mené par des instances spécialisés, sérieuses et indépendantes. On déterminera ensuite les moyens à mettre en œuvre et la démarche à suivre pour réhabiliter des entreprises pour qu’elles redeviennent des acteurs de développement rentable et des créateurs de richesses et non des générateurs de déficits et des promoteurs de la médiocrité.

Des commissions ad-hoc devraient voir le jour, pour enfin commencer à faire table rase avec les corrompus de tout abords, qui pullulent dans les entreprises publiques et les mettre hors d’état de nuire. Car de toute façon, on n’arrivera jamais à bâtir un avenir meilleur avec les mains et les esprits du moyen age.
Pour les entreprises qui ne franchiront pas le cap et qui ne réussiront pas le baptême du feu, des plans sociaux devraient être élaborés pour alléger l’impact des fermetures des entreprises qui ne peuvent continuer à fonctionner qu’avec les subventions du contribuable. Rendez vous l'année prochaine pour le prochain deficit !


samedi 9 février 2013

Office national du tourisme tunisien a Bruxelles - ONTT

ONTT au Salon du tourisme de Bruxelles

C'était le 4 février dernier et je fessait de la veille commercial sur le terrain au salon du tourisme de Bruxelles (salon des vacances en fait) pour un client qui surveille la concurrence. Comme j'avais du temps a perdre et que j'ai terminé mon affaire, je me suis du coup intéressé a ce que fessait les responsables et ministre concerné du pays pour promouvoir l'image de la Tunisie en Belgique. Et la premier constat que je vois sur le terrain c'est le NÉANT.

Et ca commence fort puisque équipé de mon appareil photo je suis aller a la rencontre du personnel de l'Office du tourisme tunisien a Bruxelles. Sur leurs stand je leurs ai posé des questions incognito.

1er constat et non des moindres c'est les tables ou sont posé les visuel et les brochure. Les présentoir sont a priori trop petit. Pire certaine table sont si petite comme vous pouvez le voir sur les photo plus bas, que les brochures sont les unes a coté des autres, toute entassé comme un fourre tout. La communication et la distribution est à parfaire apparemment. Connaissant le cerveau tunisien, gageons de ce coté que rien ne changera dans le futur.

2 ème constat. Chaque année se sont les mêmes folder et même brochure pourri et les même visuel de couverture. Il n'y a aucune amélioration sur la qualité des images et la documentation. Pire le contenu de la destination ne correspond même plus a la réalité de la destination a visité. Toute les brochures sont accès sur le balnéaire, il n'y rien sur les autres produits intérieur du pays. Ni sur les paysages et la randonnée en montagne, ni sur les chambres d’hôte, ni sur les régions intérieur du pays et ni sur le cyclotourisme qui est un sport facilement accessible pourtant. Je parle même pas des sports nautique qui n'existe pas apparemment en Tunisie!  C'est a croire que la Tunisie n'existe que sur les plages Hammamet, Sousse et Kairouan comme médina historique !

3 eme constat et non des moindres c'est le niveau ZÉRO des ressources humaines. Le personnel de l'office national du tourisme tunisien de Bruxelles se compose d'une une vieille de 50 ans qui a 37 ans d'ancienneté et qui na juste qu'un diplôme de l’enseignement primaire.
Un autre qui est tunisien de souche et qui na qu'un diplôme de de l'enseignement primaire avec 17 ans d'ancienneté a l'ONTT. Ont peut aussi compté sur un comptable du bled, ca sera toujours utile pour compté les sous dépensé.  Et le directeur de l'office national du tourisme tout tunisien lui aussi, qui lui vient de Tunisie aussi et qui ressemble plus a un vendeur de sandwich assis a table. Tout ce petit monde est habillé différemment et na même pas un uniforme unique professionnel sur le stand. Bonjour le travail rigoureux...

Une grand mère figure parmi le personnel l'ONTT a Bruxelles

D’après les dire, le budget de l'office du tourisme tunisien de Bruxelles est de 500 000 a 700 000 euro chaque année. Je tien a précisé que notre Office du tourisme tunisien n'est pas domicilié n'importe ou. Il est situé dans une rue les plus chics de Bruxelles et du pays, c'est a dire a l'avenue Louise. Pour bossé dans cet artère de rue faut être riche, c'est pas les pauvres qui vienne la pour installé leurs bureaux. ( ONTT, avenue Louise 162, 1050 Bruxelles, téléphone 02 648 23 55 ).
Chose a peine incroyable et inimaginable a notre époque en 2013, l'ONTT n'a même pas un site internet a l'heure ou je vous écrit de mon bureau. Sur Google,  l'ONTT fait référence a un site web étranger qui na rien avoir avec la destination Tunisie www.voyagia.com.  Je parie que eux même l'ignore encore, pourtant et c'est vraiment un honte pour l'ONTT que l'ont soit référencé par un site qui vend et fait la promotion des destinations étrangère.


Bureau de l'Office national du tourisme tunisien
Une des rues les plus chère de Belgique, l'avenue Louise ou est situé l'ONTT

Au niveau du STAND en général (Voir photos en bas de l'article). La aussi c'est toujours le même cirque, ont meuble avec des panneaux uniforme sans gout et ni originalité. Quand ont voit que certaine destination concurrente investisse dans l'originalité et la créativité, chez nous ont investit dans le rien du tout (Les photos des stand concurrent a la fin de l'article)
Concernant la vidéo sur l’écran plat présenté sur le stand, c'est toujours le même films qui passe en boucle. Des chevaux sur le sable en trein de courir... un dresseur qui fouette le cheval ...  Point de Tunisie et ni de paysage du pays, vous ne verrez même pas les plages et ni l’intérieur du pays sur l’écran plat. Tout se résume a des chevaux qui court dans le dessert. Les vidéo présenté sur l'ecran plat sont d'une qualité qui ma laissé perplexe a l'heure du tout numérique en 2013. Quel est l'utilité de mettre une vidéo pourri alors qu'une camera HD ne coute même pas 500 euro ? Les images ne corresponde même plus a la réalité de ce que le visiteur peut attendre d'un salon axé sur le tourisme. A l'Office national du tourisme il ont oublier ce que veut dire vivre en 2013 dans un pays moderne, alors que eux vive encore dans les années 60 encore.

Au niveau du briefing et de la communication sur les événements en Tunisie, la aussi c'est le NEANT et la médiocrité qui parle. Pour le personnel de l'ONTT les journaliste de France 2 sont des salopard qui invente des faits qui ne corresponde pas a la réalité. Quand ont leurs parle des événements de ce qui se passe en Tunisie, il vont réponde que c'est faux et que tout va bien en Tunisie. D'un coté l’hôtelier veut vendre des nuitée d’hôtel vous dira que les barbus et autre terroriste a barbe rousse ne sont juste que des faits isolé. Le personnel de l'ONTT de Bruxelles na visiblement pas reçu une communication officiel de Tunis pour communiqué sur le sujet et répondre aux questions des visiteurs. D'ailleurs constat ultime aujourd'hui, ni l'OFFICE du TOURISME TUNISIEN, ni la FTAV et ni la Fédération des hôteliers en Tunisie na définit de stratégie pour communiqué sur la destination a ce jours, et aucun ne communique d'une manière adéquate. Leurs communications se résume a juste a brassé du vent oralement ...

Au niveau des promoteurs hôtelier sur le stand, la encore c'est un point d'interrogation. Et bien figuré vous qu'un seul belge est présent sur le stand, et il est propriétaire de l’hôtel Eden Star et Eden Beach  a Zarzis. Lui est ca femme Souad était la, il n'y a même pas un seul tunisien qui viens faire la promotion de sont hôtel en Tunisie ou de sont activité dans le dessert avec les chameaux ou de quad.
Pour moi cela reste incroyable quand ont fait la part des choses entre le blabla médiatique dans la presse tunisienne et la réalité des sur le terrain, ont constate en faite que l'ONTT c'est du n'importe quoi. D’après la source humaine, les tunisiens hôtelier ne se déplace pas et n'investisse pas dans la promotion touristique. Quand aux sites internet des 2 hôtels que j'ai visité, les images et les vidéo parle d'eux même, elle sont aussi pourri que les images vidéo de l'ONTT. J'ai eu l'impression de visité un site des années 80... La aussi beaucoup de chose sont a revoir en matière de communication, pourtant faire un site web ne coute pas chère en Tunisie ... Mais ont préfère ne pas investir, ont reste comme ont est c'est a dire dans la médiocrité. Je suis sur que cet hôtelier na jamais visité le site web de sont concurrent.... N'importe n'importe quel propriétaire avec un cerveau normal aurait fait un site web moderne et classe pour aguicher le clients qui le visite mais apparemment pas chez nous ! http://www.eden-hotels-tunisie.com/fr/


Souad, femme de Christian Dumont, propriétaire l'Hotel Eden Star et Eden beach
Souad, la femme du propriétaire de l’hôtel. C'est une ancienne originaire de Zarzis

Christian Dumont, propriétaire l'Hotel Eden Star et Eden beach
Christian Dumont, originaire de Neufchâteau propriétaire de l'Eden Star et de l'Eden Beach a Zarsiz

Conclusion. Je raconte pas des choses pour blésé gratuitement les responsables de l'ONTT ou le ministre du tourisme, mais seulement pour dénoncé les manquement sur le terrain. Quand ont gère des budgets a millions, ont a le devoir de rendre compte de Qui, Quoi, Ou et Comment sait dépensé. Car si ont ne dit rien sur les faiblesses et l'amateurisme, rien ne changera a l'ONTT puisque tout va bien dans leurs tête. En tout cas je reste persuadé que tout c'est guignols doivent être viré avec un C4, quitte a payer une indemnité de rupture de contrat et engagé du personnel formé et compétent et non des anes qui vienne de la lune. Investir dans un étude de benchmark par rapport a nos concurrent marocain, turc et définir une stratégie de communication. C'est ce que l'ONTT ne fera jamais. Les concurrents eux ont évidemment déjà compris ce que veut dire le tourisme et la destination méditerranéenne.

J'en arrive a la conclusion que le personnel de l'ONTT en Tunisie ne connait pas les produits qu'ils doivent vendre. A la question de savoir ou je peux faire de la randonnée et voir des paysages naturel, le personnel du stand ma conseillé d'aller visité ZARZIS. C'est tout dire, le personnel ne connais rien du tout de notre pays. J'en arrive a croire que l’amateurisme c'est élevé en mode idéal de fonctionnement en Tunisie.
Je suis sur que si nous menons des audits et autres études dans les différents marchés étrangers, cela nous montrera a des déficiences au niveau de la communication et de l’information.
Mais l’atteinte des objectifs ne sera vraiment possible que «grâce à la restructuration opérée en interne a l'ONTT matérialisée par le recentrage des activités, l’apurement du personnel passif incompétent et la mise en place des équipes compétente qui savent de quoi elle parle. Et, évidemment le renforcement des compétences dans le domaine marketing et commercial.

Peut-on parler de marque de destination touristique quand nos concurrent font mieux que nous  ?

Un simple regard sur les budgets des offices nationaux du tourisme étranger, ou leur traduction en campagnes d’affichage et en présence sur les salons suffit à ce convaincre que la promotion et la communication sont bien devenues prépondérantes pour attirer les touristes à partir des marchés émetteurs.
Qui plus est, ces budgets sont en augmentation constante partout, à la fois parce que le nombre de destinations progresse et parce que les politique partout dans le monde considèrent toujours que le tourisme constitue un enjeu de développement économique et social de premier ordre.
Mais dépenser de l’argent en communication est une chose, mener une stratégie de marque en est une autre.

(Cliqué sur les photo pour agrandir)

LE STAND DE LA TUNISIE

Office national du tourisme tunisien a Bruxelles
Le stand est composé de panneau sur lequel des poster sont collé !

Office national du tourisme tunisien a Bruxelles
Au niveau de la facade, c'est une bâche blanche

Office national du tourisme tunisien a Bruxelles
Un membre du personnel tunisien avec son coude sur la table comme au café

Office national du tourisme tunisien a Bruxelles
L’écran video ne diffuse plus d'image vidéo, ça ne semble dérangé personne

Office national du tourisme tunisien a Bruxelles
Le présentoir est trop petit et il est jonché de brochure pourri. Tout est axé sur le balnéaire





LE STAND DE LA CROATIE (face au stand tunisien)


Office National Croate du Tourisme a Bruxelles
Le personnel  du stand croate porte un unique et même uniforme qui permet de l'identifié clairement. Déjà rien que voir ce stand a notre époque en 2013 prouve que les dirigeant du pays prenne au sérieux la promotion du pays a l’étranger.




 LE STAND DE L’ÉGYPTE

Office du Tourisme d'Egypte a Bruxelles
Créativité et originalité avec un artisant déguisé en Pharaon a l'accueil

Office du Tourisme d'Egypte a Bruxelles
Une belle hôtesse égyptienne répond au visiteur et qui porte un uniforme officiel

Office du Tourisme d'Egypte a Bruxelles
Un coin du stand lounge avec des fauteuils confortable


LE STAND DU MAROC
 

Office National du Tourisme Marocain a Bruxelles
Le surf existe au Maroc et ceux ci le font bien savoir pour les sportif

Office National du Tourisme Marocain a Bruxelles
Les noms des villes sont affiché

Office National du Tourisme Marocain a Bruxelles
Un beau grand et beau presentoir lumineux

Office National du Tourisme Marocain a Bruxelles
La aussi créativité et originalité au menu du stand marocain

Office National du Tourisme Marocain a Bruxelles
Illustration: farnienté et palmier au Maroc

Office National du Tourisme Marocain a Bruxelles

Office National du Tourisme Marocain a Bruxelles

Office National du Tourisme Marocain a Bruxelles
Un artisant sur le stand marocain sans sa djelaba

Office National du Tourisme Marocain a Bruxelles
Un ecran plat qui fonctionne avec des video HD



LES STAND DE LA TURQUIE

Office National du Tourisme de Turquie a Bruxelles
La encore des beaux presentoir bien espacé et clair

Office National du Tourisme de Turquie a Bruxelles
Ajouter une légende

Office National du Tourisme de Turquie a Bruxelles
Une belle hôtesse turque blonde

Office National du Tourisme de Turquie a Bruxelles
Beau stand lumineux avec des présentoir du style bar lounge

Office National du Tourisme de Turquie a Bruxelles
Beau poster en hauteur et a l’arrière


Un Hotelier Turque Gural qui investit dans la promotion de c'est propre hôtel

Hotel Gural

Hotel Gural
Tres classe l'accueil avec c'est peinture doré sur bois sur les murs

Chère concurrent du Maroc, Turque, Égyptien, Algérien, Espagnol, Grecque et français: n'ayé aucune crainte, la Tunisie est incapable de vous prendre des parts de marché. L'Office national du tourisme tunisien est géré par des cerveaux avec du fromage blanc qui vienne du moyen age, vous avez encore 10, 15 ans d'avance sur nous. Vous pouvez dormir tranquille aucun a l'ONTT a Tunis n'est capable de quoi que ce soit en matière de promotion et de tourisme.
Signé: un tunisien de Belgique

jeudi 24 janvier 2013

Le lobbying defaillant du ministere des affaires etrangeres tunisien

Lobbying du MAE: des nominations politique a tout les étages

gouvernement Tunisie
Un gouvernement composé de 3 parti politique qui roule pour leurs propre intérêt et non pour le pays

Le refrain est bien connu dans le monde entier, en politique comme en économie, seul les meilleur gagne. Il est question ici de l'image du pays, de communication et de lobbying. Et c’est un bien triste spectacle que le gouvernement offre aujourd’hui au sein du ministère des affaires étrangères. Partout au niveau de l’état, les structures qui les composes sont incompétente dans tous les domaines, c'est a ce posé des questions.
Ainsi pour preuve notre représentants tunisien qui occupait un poste au sein d'une instance international, ALESCO par exemple ( Organisation Arabe pour l’Education, la Culture et les Sciences), perd ça place au profit des pays étranger. Le pays est tombé si bas, que je m'interroge sur les responsables de la débâcle au sein du ministère des affaires étrangère.

Commençont par le début pour comprendre le comment du pourquoi du déclin du pays, si vous voulez connaitre la réponse, je la donne a la fin :-)
Le Directeur Général est élu par vote des pays membres (21 actuellement, la Syrie étant suspendue) de l’ALECSO pour un mandat de quatre ans, renouvelable une fois. L’actuel Directeur Général est le Tunisien Dr Mohamed El-Aziz Ben Achour dont le mandat s’étend du 1er février 2009 au 31 janvier 2013. 

La première démarche logique était de réélire l’actuel Directeur Général si ont est pas sur de gagner la prochaine bataille de lobbying.  Sur ca nomination il y avait parmi des pays membres un consensus sur cette candidature. D’abord en raison du nom de la personnalité même, puis en raison de sa nationalité, et enfin parce qu’il est de coutume de diriger l’ALECSO pendant deux mandats de suite. C'est devenu une tradition au fil des ans au sein de l'ALESCO.

Mais les pays membres et notamment les pays du Conseil de Coopération du Golfe ont clairement indiqué et fait savoir a tous, que si la Tunisie présentait un autre candidat, ils auraient présenté à leur tour leur candidat : le Koweitien Dr Abdullah Hamad Muhareb, enseignant universitaire et conseiller au centre de recherche et des études au Koweit


Le ministre de l'education Abdellatif Abid du parti Ettakatol

Notre gouvernement d’incompétent, et plus particulièrement le Ministère des Affaires Etrangères du parti Ennahda (ici d'ont il est question), a jugé utile de présenter un autre candidat tunisien pour substituer le Dr Ben Achour, et a introduit en fait un autre candidat nommé politiquement : Dr Abdellatif Abid, actuel Ministre de l’Education du parti Ettakatol. Fin arabisant, expert en terminologie et lexicologie auprès de l’UNESCO et de l’ALECSO, le Dr Abdellatif Abid avait tous les atouts pour prendre la place de son collègue tunisien. Il fallait bien évidemment que le Ministère des Affaires Etrangères fasse son travail et qu'il se repose pas sur c'est laurier: lobbying, visites aux capitales des pays arabes, négociations qui auraient garanti sans équivoque la majorité des votes au candidat tunisien. Bref préparé le dossier pour qu'il soit en béton armé. Mais il a en été tout autrement au final ...

Evidemment le Ministère des Affaires Etrangères n’a pas fait son travail convenablement, pire il ne maitrise absolument pas les arcanes de la diplomatie ....
Est-ce que le Ministre des Affaires Etrangères s’est assuré du soutien d’une majorité de pays arabes au candidat tunisien? Non.
Est-ce qu’il a parcouru les capitales arabes pour s’assurer ce soutien?  Non.
Est-ce qu’il a planifié une stratégie de lobbying pour soutenir notre candidat?  Non.

Non seulement le Koweït soutenu par les pays de Golfe a présenté son candidat, mais même la Mauritanie a présenté un candidat aussi, c'est dire que le ministère des affaires étrangères tunisien n'est plus l'ombre que de lui même sur la scène africaine et international.

Comment expliqué que la Mauritanie peut-elle prétendre a un candidat  ?
Non seulement c’est un pays du Maghreb qui aurait pu soutenir notre candidat tunisien, mais pire nous avons des relations culturelles et scientifiques assez bonnes avec la Mauritanie.
Plusieurs étudiants mauritaniens étudient dans les universités tunisiennes, et plusieurs académiciens tunisiens enseignent à l’Université de Nouakchott. Il y avait là plusieurs éléments qui auraient permis au MAE tunisien de négocier le vote mauritanien en faveur de la Tunisie. Mais il semble que notre MAE était occupé à autre chose… A son tour aussi, l’Iraq a présenté un autre candidat pour le poste. Au final la diplomatie tunisienne aurait pu travailler la négociation aussi avec trois pays pour que les voix ne se dispersent pas dans les votes.

Le 31 décembre 2012, douze pays sur les 21 membres ont donné leurs voix au candidat koweitien. Et à partir du 1er février 2013, le Directeur Général de l’ALECSO dont le siège est à Tunis sera le koweitien Dr Abdullah Muhareb.

Après la Révolution et le Printemps Arabe inspirés par la Tunisie, et vu que le siège de l’ALECSO se trouve à Tunis, c’est très certainement du a l’incompétence des pseudos diplomate qui sont nommé politiquement sur la base de leurs alegance au parti au pouvoir Ennahda que nous sommes devenu un pays défaillant en politique étrangère.

Ont peut aussi dire que le tort réel ne vient pas des pays arabes puisque chacun défend légitimement et démocratiquement ses intérêts. Le vrai tort est plutôt du côté d’un Ministère des Affaires Etrangères tunisien qui a fait preuve d’amateurisme, de nonchalance, et qui en dormant a failli dans sa mission extrême de défendre les intérêts de la Tunisie.


Ministere des affaires etrangere de la Tunisie
Le ministre des affaires étrangère Rafik Abdessalem du parti Ennahda

Conclusion

Après analyse des événements j'en viens a ce qui suit: Comment un parti au pouvoir Ennahda et majoritaire qui détient tout les postes clés ministériel au sein du gouvernement va t-il faire pour soutenir un autr candidat d'un autre parti ici Ettakatol qui fait parti d'un groupe elus minoritaire qui compose le gouvernement ?  Surtout que c'est 3 élus du gouvernements ne sont la que pour servir leurs propre intérêt.

La question est donc de savoir pour qui roule le parti Ennahda au pouvoir en Tunisie.  Est ce que l’intérêt national du pays passe t'il avant celui de l’intérêt du parti Ennahda ?

Au final, le ministère des affaires étrangères Rafik Abdessalem et les élus du gouvernement d'ennahda ont laissé faire les choses sans intervenir dans le dossier pour etre sur de couler la nomination futur d'un élu du parti Ettakatol au poste de l'ALESCO. Aussi triste que cela puisse être c'est un fait, Ennahda a roulé Ettakatol et le pays entier dans la farine ...


jeudi 17 janvier 2013

Le deficit de + 100 millions de Tunisie Telecom en 2012

La mauvaise gestion de Tunisie télécom


100 millions de perte, et tout ça semble normal 

Chaque année c'est le même modus operandi dans les medias a l'annonce d'un nouveau produit chez la compagnie historique. Ont présente la société publique (ici Tunisie telecom) et l'ont fait croire que la société se porte bien et que les pertes seront amorti a l'avenir. En clair c'est hallowen toute l'année chez eux.
Savez-vous comment Tunisie Télécom provoque son déficit ? Par sa mauvaise gestion dans tout les domaines de sont activité. Retour sur les mensonges et les arnaques de Tunisie telecom avec la complicité des medias du temps du dictateur Ben ali

Tunisie Télécom perd ainsi la somme de 100 millions de dinars chaque année, a déclaré en décembre monsieur Mongi Marzoug, ministre des Technologies de l'information et de la communication.
Interrogé sur les raisons de l'augmentation des tarifs de la téléphonie fixe, le ministre a répondu que cette perte est enregistrée annuellement et nécessite une augmentation a 4 dinars sur les tarifs pour chaque abonné et 6 dinars pour les entreprises. Ainsi donc unilatéralement les utilisateurs et les entreprises compenserons les pertes de Tunisie telecom par une augmentation sur leurs abonnements.

Tunisie Télécom augmentera c'est tarif après avoir obtenu l'accord de l'Instance nationale des télécommunications. En d'autre terme l'Int roule pour Tunisie telecom et Tunisie telecom roule les clients au bénéfice de l’état. Le ministre a indiqué dans le même contexte que chaque opérateur est libre de fixer les tarifs de ses services conformément aux dispositions du Code des télécommunications. Ce qu'il ne vous dira pas c'est que depuis le début 2012, l’INT a en effet réduit le prix d’interconnexion du fixe de Tunisie Telecom pour lui apporter plus de trafic et augmenter ainsi les revenus de Tunisie telecom.
Ce prix d’interconnexion est fixé en 2011 à 35 millimes en simple transit (un central téléphonique se charge de la transmission d’appel jusqu’à l’abonné du fixe) et 55 millimes en double transit (deux centraux téléphoniques sont sollicités pour faire véhiculer l’appel jusqu’à l’abonné du fixe).
Pour 2012, le régulateur a réduit ce prix à 34 millimes en simple transit et 44 millimes en double transit. Cependant, l’entreprise reste leader en ce qui concerne la téléphonie fixe.

L’état gère et dicte sa loi a TT

La réception qui s’est déroulée au mois de décembre 2012 à Sidi Bou Saïd pour annoncer la nouvelle offre de connexion par fibre optique par Tunisie Telecom, était une occasion pour que le PDG Mokhtar Mnakri puisse s’expliquer autour de la révision tarifaire du Fixe.
Le PDG de Tunisie Telecom, présente les raisons de cette augmentation dans la video :




Tout d’abord, la révision tarifaire du fixe était une obligation pour Tunisie Telecom, conformément à la réglementation en vigueur. (C'est encore une réglementation de l'Int qui entre en jeux ...). Selon le PDG de Tunisie Telecom, l’activité du fixe présente un déficit chronique de 100 Millions de dinars par an, et qui pèse lourdement sur les résultats de l’entreprise et donc sur les caisses de l’État et pénalise de ce faite fortement la compétitivité de Tunisie Telecom. Pour cela, l’État lui a imposé d’augmenter la redevance d’abonnement du fixe. «  C’est l’État qui définit les tarifs et Tunisie Telecom qui applique les décisions. Pour assurer le rééquilibrage du marché et éviter la vente à perte à Tunisie Telecom, l’État a imposé à l’opérateur d’augmenter sa redevance du fixe. »

Entrée de nouveaux concurrents sur le marché

Tunisiana est venu s'installé en Tunisie en 2002 avant d'etre rejoint par Orange en 2009. Notant au passage, que durant les 8 dernières années, Tunisie Telecom a évolué dans un environnement concurrentiel et n’était pas prêt du tout pour affronté deux challenger serieux qui connaisse bien leurs metier. D'ou un deficite de préparation, d’étude et d'analyse sur la future concurrence. Chez Tunisie telecom, les réponses face a la concurrence se font au jours le jours, sans préparation et sans projet de reponse sur le long terme ...

Les mensonges de Tunisie telecom

Commençons par le commencement.  Un decret paru site du ministère suivant la décision n°09 de l’INT en date du 09 février 2012 indique une baisse des tarifs sur les terminaisons d’appel. Deja la, ca contredit les mensonge de Tunisie telecom et de sont ministre des communications.

Tous les concurrent, Tunisiana et Orange paye une redevance fixe a Tunisie Telecom a chaque fois qu'un client utilise un téléphone ou surfe via l'Adsl et la 3G pour l'utilisation des lignes fixe, 3g. Tout le matériel téléphonique et les lignes sont deja amorti depuis des années par les clients de Tunisie telecom de l’époque. Quelque soit l'operateur de telephonie qui fait du degroupage total ou partiel, il passe a la caisse au bénéfice de Tunisie telecom. C'est contrat ont été conclu entre le ministre et les operateurs telephonique au moment de leurs introduction sur le marché en Tunisie. Donc pas de raison de justifié l'injustifiable vu qu'il n'y a pas d'investissement a faire dans les lignes de cuivre chez le client. Comment expliqué une perte de 100 millions de dinars alors ...

Quel est la part de marché de Tunisie telecom sur les lignes fixe ? La dessus pas un mot ni du directeur de Tunisie telecom et ni du ministre des Technologies de l'information et de la communication. Aucun bilan ou tableau powerpoint viens appuyé la these que Tunisie telecom perd 100 millions de dinars sur le fixe. Pour justififer cela ont fait de la propagande dans les medias et a la television et ont continue a endormir le cerveau du citoyen. Vous avez juste a croire c'est charmante personne qui vous demande 100 millions de dinars pour renflouer l'entreprise. Personnellement depuis longtemps j'ai commencé a ne plus croire rien du tout.
Une petite visite sur le site web de Tunisie telecom ne permet pas de se fixer une idée non plus sur l'ampleur des pertes financière. Je ne trouverai ni de déclaration sur le sujet et ni chiffre qui valide l'argumentation de sont PDG:  http://www.tunisietelecom.tn/tt/internet/fr/media/communiques_presse

Conclusion

1er scenario: A ce stade nous pouvons conclure que soit Orange ou Tunisiana détient la plus grosse part de marché tout clients confondu en terme de revenus sur les produits. Des lors la stratégie de Tunisie telecom sur le long terme était de vendre moins chère les communication fixe en espérant grappillé des clients chez la concurrence. Mais n'y arrivant pas aujourd'hui, elle demande maintenant au client de payer la différence. Le client étant pris en otage via l’état associé a Tunisie telecom, c'est donc lui qui va éponger les dettes de 100 millions de dinars. Il faut bien que quelqu’un paye les salaires de c'est charmant actionnaire ...

2 eme scenario: Au sein de la compagnie c'est l'amateurisme et le clientélisme qui sont la règle depuis longtemps. Tunisie telecom etant un opérateur qui traine derrière lui un lourd passé historique d’entreprise publique archaïque. Que ce sont dans les recrutements des cadres ou des employés, c'est le flou le plus total au sein de la direction pour les nominations politique.

Pendant longtemps Tunisie telecom est une société a embrouilles. Traficotage des comptes d'exploitation, association avec des hommes d'affaires du clan du dictateur Ben ali, sous traitance du materiel et des point vente a des amis proche dans les affaires, association avec la famille proche du dictateur Ben ali etc .. Gestion calamiteuse de la communication en temps de crise des le moindre probleme, des lors tout les ingrédients sont présent pour des pertes abyssale.

Aujourd'hui n'est que le résultat de la mauvaise gestion et de la corruption. Des mauvais choix commerciaux et stratégique qui éclate en plein jours en tesant les coupables. Pour justifier l'injustifiable et les pertes de 100 millions de dinars, ont trouvera un prétexte que c'est la faute a une lois qui fixait depuis des nombreuse année le prix des abonnements du fixe ...

3 eme scénario: Exemple de petit calcul si ont se refere aux mensonges de Tunisie telecom
100 millions de dinars (les pertes) : par 10 dinars par clients (redevance ligne fixe) = 10 millions de clients. Tout les habitants de Tunisie devrais des lors etre des clients abonné au fixe pour que Tunisie telecom soit rentable. La déja ca me fait deja bien rigolé !

En Tunisie sachant que la population est de +- 10 millions d'habitant, je me demanderai ou Tunisie telecom trouvera les autres habitants pour être rentable ? Ont voit bien que l'histoire ne tien pas la route. Les pertes de Tunisie telecom cache quelque de plus profond qu'une simple redevance a une ligne fixe.
En résumé tout ce qui vient de chez Tunisie telecom ma l'air de sentir l'embrouille a plein nez et le mensonge comme au temps du dictateur Ben ali. Cet société subit des pertes aujourd'hui et a l'avenir si rien ne change ça sera encore plus pire. Au final ca sera au citoyen de payer pour les actionnaires de Tunisie telecom, c'est une bombe a retardement sur le long terme pour les caisses de l'etat aussi.


lundi 14 janvier 2013

Les minerais et le petrole entre les mains du Qatar en Tunisie

Le sol tunisien aiguise l'appétit du Qatar


Avoir les sourires des uns et des autres, ont peut effectivement se posé des questions ...

Les 15% du capital de Tunisiana, qui appartenaient Sakher el Materie et qui ont été confisqué au gendre du dictateur Ben ali ont été vendu la semaine dernière au profit de Qatar Telecom (QTEL) dont les parts passeront de 75 à 90%. Tout cela sait passé avant de nommé un ministre des finances, une drôle de coïncidence qui bénéficie toujours a la partie Qatari. Ce poste était libre pendant des mois, le pays n'avais pas de ministre des finances, c'est une anomalie du gouvernement qui m'interpelle toujours actuellement ... Ce poste est désormais occupé par le parti Ettakatol, et non d'un membre du pouvoir en place Ennahda.
En fonction du temps qui avance ont comprend pourquoi ... Tout cela fait partie d'une stratégie d’accaparement entre 2 parties qui négocie dans l'opacité la plus totale avec d'un coté, des tunisiens (Ennahda au pouvoir) incompétents qui ne connaisse rien dans les affaires. Et d'un autre coté des Qatari qui bénéficie d'un savoir faire dans l'accaparement des ressources étrangère envers des pays faible économiquement ...


Mi-juillet 2012, plusieurs accords et mémorandums sont signés entre la Tunisie et le Qatar, au terme d'une séance de travail entre Hamadi Jebali et le prince héritier Cheikh Tamim Ben Hamad Al Thani. Suite à cela, il s’avère qu’obtenir des informations sur les modalités de ces accords cruciaux sur la Tunisie relève de l'opacité. Voilà en effet plusieurs mois que tout le monde dort et ne cherche pas en savoir plus auprès des ministères concernés. Une expérience qui soulève le problème du droit à l’information, surtout après la révolution.

Les documents signés cet été sont les suivants :
- Protocole de coopération pour la rénovation et la restauration de sites archéologiques et historiques tunisiens.
- Mémorandum d'entente sur le programme qatari de développement en Tunisie.
- Convention pour l'encouragement et la protection des investissements entre les deux pays.
- Mémorandum d'entente pour la coopération entre le ministère Public qatari et le ministère de la Justice tunisien.
- Mémorandum d'entente sur le projet relatif au phosphate de Sra Ouertane.
- Mémorandum d'entente pour la coopération dans le domaine du raffinage pétrolier (Raffinerie de Skhira) entre la Compagnie pétrolière du Qatar et le gouvernement tunisien.
- Mémorandum d'entente pour la coopération entre la Compagnie d'électricité et d'eau du Qatar et la Société tunisienne d'électricité et de Gaz (STEG).
Les ressources naturelles, un volet sensible

Sur les 7 accords, si les textes 2 et 3 restent plutôt vagues, ce sont les 5ème et 6ème mémorandums qui attirent tout particulièrement mon attention.
Il s’agit d’accords portant sur des ressources naturelles rares (le phosphate est très demandé sur le marché mondial des matières premières) d’une importance stratégique vitale pour l’emploi et l’économie tunisienne dans les régions concernées du sud et du nord-ouest.
Or, premier problème : si le Qatar jouit d’un savoir-faire certain s’agissant du pétrole, l’expérience du royaume en matière d’extraction du phosphate est quasi nulle. Cela pose la question des conditions dans lesquelles s’est déroulé l’appel d’offre, voire de l’existence même d’un appel d’offre initial, en bonne et due forme.
Des conditions de cession suspectes
Tout sourire lors de la cérémonie qui s’était alors tenue au ministère des Affaires étrangères en été, les deux parties se garderont bien de rappeler que nombre de ces accords datent de l’ère Ben Ali, plus précisément des années 2008 et 2010, lorsqu’un gouvernement puis un parlement alors tenu de mains de maitre via le dictateur Ben ali ratifient respectivement le méga projet « Diar Qatar » à Tozeur et l’exploitation du phosphate de Sra Ouertane dans le gouvernorat du Kef.
Pour un accord énergétique lié à la souveraineté nationale, l’Assemblée constituante, qui gouverne parallèlement en Tunisie, a donc été au minimum court-circuitée et tenu a distance pour ne pas posé des questions qui derange. Selon al Jazeera, ce sont pas moins de 6,3 milliards de dollars qui sont en jeu.



Destiné à décupler les capacités de raffinage en modernisant la raffinerie de Skhira, le volet pétrolier avait déjà été entaché d’un scandale de malversations retentissant, révélé par Ahmed Kedidi, lorsqu’en 2009, Abdelwahab Abdallah, conseiller politique du dictateur Ben Ali, réclama des pots de vin d’une valeur de 700 millions.

Le projet avait alors été suspendu, mais pas un mot depuis sur un éventuel réexamen de l’appel d’offre truqué à l’époque au détriment de l’Algérie et de la Libye. Ceci accrédite la thèse selon laquelle le Qatar qui avait trouvé un allié douteux en la personne de Ben Ali, trouve aujourd’hui un allié en béton en Ennahdha, parti au pouvoir avec lequel il entretient des affinités idéologiques et qui n’oppose aucun obstacle à ses appétits déclarés sur la région.  
On vous téléphonera ...
Hautement polémique depuis que l’hégémonie qatari fait la une de la presse internationale et exacerbe les sensibilités nationalistes, cherché a comprendre ce que cache se contrat relève du parcours du combattant. De l’attaché de presse qui vous répond au téléphone, aux cabinets des ministres, la même gêne est perceptible partout ailleurs des que l'ont pose des questions.
Quand vous posé les questions qui derange, vous etes baladés de ministère en ministère, entre des services qui se renvoient constamment la balle, ce qui implique sinon une part de mauvaise foi du parti Ennahda.

Le 4 décembre 2012, date de la pose de la première pierre du complexe touristique de Tozeur, des bribes ébruitées parmis les sources humaines indiquent qu’il s’agit davantage d'immobilier, sur des terrains domaniaux cédés à un prix symbolique, que de tourisme..... Ont verra la suite plus tard
La bureaucratie est devenu aujourd'hui une opacité le plus simplement du monde dans la Tunisie post-révolution.

dimanche 6 janvier 2013

Gestion des connexions internet en Tunisie

La gestion des connexions internet entrante du pays est-elle un actif stratégique lié à la souveraineté de l'État, visiblement non en Tunisie. L'entreprise Meninx gère désormais les adresse en IPV6 pour le compte de l’état. Pourquoi l'état laissent-ils faire? Quels sont les intérêts et quel les risques? Dans quel condition et a quel prix l’état paye t'il Meninx technologies ?

Meninx Technologies controle internet en IPV6 en Tunisie
l’état paye pour une entreprise privé pour une mission de service public !


Jusque la semaine dernière, l'ATI qui était l'organisme public etait chargé de géré tout le traffic d'internet entrant en Tunisie, elle devras désormais donné la gestion des adressage en IPV6 a une entreprise privé. La semaine dernière l’état a aussi émis un decret autorisant les entreprises privé a géré le trafic entrant des connexion internet ! A ma connaissance c'est la première fois qu'un état souverain fait appel a une entreprise privé pour géré une mission du service public. A ma connaissance aucun pays au monde ne laisserai une mission sensible entre les mains d'une entreprise privé, sauf en Tunisie.

C'est ainsi qu'un partenariat public-privé (PPP) a été annoncé le 3 janvier entre l'Agence Tunisienne d’Internet (l'ATI qui est le point d’échanges Internet de la Tunisie (TunIXP) et qui assure la gestion technique des noms de domaines et de l'adressage IP et Meninx Technologies DataCentre (MXT), concepteur et opérateur d'un Data Centre privé de Tunisie.

Les médias de la propagande

Pour faire avaler la pilule du partenariat entre l'ATI et Meninx technologie et pour que le public voie que le bon coté des choses, les médias du dictateur Ben ali ont mis a contribution leurs plus belle plume pour nous venté la qualité de l'entreprise privé. Ainsi donc ont pourra trouvé c'est quelque ligne dans la plupart des medias tunisien : "Toujours selon ce document, l'ATI et Meninx Data Centre ont l’ambition, via ce partenariat, de faire de la Tunisie un carrefour d’échanges entre les opérateurs, les acteurs du Cloud et les acteurs des technologies de l’information et de la communication en général....". Je vous laisse seul croire au blabla de nos charlatant de journaliste en Tunisie qui sont toujours prompt a glorifier n'importe quoi.

Ainsi dans le monde entier, le déploiement d'IPv6 a eu lieu depuis plus de 5 ans, sauf en Tunisie. Ont ignore encore en Tunisie ce qu'est le mot evolution dans le domaine des NTIC.  Cela est du notamment a la mauvaise gestion des cadres dirigeant de l'ATI et au manque de ressources humaine compétente au sein de l'ATI et de l'amateurisme du gouvernement qui n'investit pas dans les infrastructure pour être aux normes. Et cette situation n'est pas pret de changé. En fesant appel a une entreprise privé elle met entre leurs mains le pouvoir de communication entre un ordinateur et les connexions internet ailleurs dans le monde. Qu'est ce qui se passerai si demain l'etat n’honore plus les factures, et si Meninx technologie coupait le robinet, vous et moi seront alors complétement dépendant d'une entreprise privé.

Concernant le marché conclu entre l'etat et Meninx technologies, celui-ci a été conclut sans appel d'offre. Le contrat qui le lie a l'ATI et le montant qui lie l’état a Meninx technologies la aussi ont ne connait pas les chiffres et c'est silence radio du gouvernement et des medias. Combien de millions d'euro Meninx technologie gagne t'elle sur ce contrat ? Au final c'est l'etat qui est deficitaire dans sa bonne gestion qui est le plus a blamé et c'est du coup le pays qui perd de sont independance. Quand au cahier des charges entre l'ATI et Meninx technologie la aussi ont en saura rien. Au final tout dans le contrat entre l'état et Meninx technologies est obscur. En tant que consultant en intelligence économique je demande qu'une chose c'est que l'ont fasse la lumiere sur ce dossier.

En donnant les clée en IPV6 de l'internet a une entreprise privé, l'etat a perdu de c'est prérogative et n'est plus maitre chez soi. Désormais depuis la revolution, l'etat n'est même plus capable d'assuré c'est mission d’intérêt du service public. Peut-ont imaginé un jour qu'une entreprise du Qatar racheté
Meninx technologies. Qui l’empêcherais? personne ! L’information, c'est un actif stratégique que aucune entreprise privé devrait avoir entre c'est mains

A propos de l'IPV6
IPv6 (Internet Protocol version 6) est un protocole réseau sans connexion de la couche 3 du modèle OSI (Open Systems Interconnection). Grâce à des adresses de 128 bits au lieu de 32 bits, IPv6 dispose d'un espace d'adressage bien plus important qu'IPv4. Cette quantité d'adresses considérable permet une plus grande flexibilité dans l'attribution des adresses et une meilleure agrégation des routes dans la table de routage d'Internet. La traduction d'adresse, qui a été rendue populaire par le manque d'adresses IPv4, n'est plus nécessaire.

A propos de Meninx Holding

Meninx Holding est la société d'investissement du groupe de Béchir TAMARZISTE associé avec c'est enfants Jamila, Afifa, Samia et Chokri Tamarziste. La famille Bechir Tamarziste est le fondateur du groupe Tamarziste qui détient 10,9% du capital de l’UBCI il est aussi actionnaire de Amen Bank, UBCI, BIAT, ATB, et Tunisie Leasing à travers MENINX HOLDING la société de gestion de portefeuille du groupe. Acteur prépondérant du secteur bancaire tunisien, le groupe est aussi actif dans les secteurs du négoce, de l’industrie et de l'electronique. Le groupe est également présent sur l’immobilier locatif, industriel, commercial et d’habitation.



Meninx technologie
Le gestionnaire privé de l'entreprise Meninx

Meninx technologie
La salle des serveur vide, ca en dit long sur la part de marché ...