lundi 18 novembre 2013

Rapport du conseil du marché financier

Le far west des intermédiaire en bourse



CMF Tunisie
Les mafieux peuvent continuer leurs petis jeux en bourse en toute tranquillité


A l'heure d'ecrire c'est lignes, il faut savoir que six plaintes contre des intermédiaire en bourse ont été déposé sans aucune suite et cinq enquêtes sans lendemains. Dans leurs opérations de contrôle et d’enquetes, le Conseil du marché financier (CMF) aurait diligenté en 2012 cinq enquêtes auprès d’intervenants et des intermédiaires en Bourse et des sociétés émettrices de valeurs mobilières sur le marché de la Bourse.

Apres examens et aupres des responsables du contrôle sur les irrégularités, ils a été constaté les problèmes suivant :

  1. - 2 intermédiaires en Bourse exerce l’activité de démarchage financier sans agrément préalable et sans autorisation.
  2. - 5 sociétés en bourse ne possede pas de système d’alarme contre le vol, de détecteur d’incendie et de coffre fort pour la garde des espèces.
  3. - 4 sociétés ne disposent meme pas d’un manuel de procédures écrit, complet et mis à jour.
  4. - Des insuffisances ont été remarqué au niveau de l’organisation interne et des moyens humains de certaines sociétés d’intermédiaire concernant essentiellement la séparation entre la structure chargée de la réception des ordres de Bourse et celle chargée de l’exécution de ces ordres. En clair, les intermédiaires reçoivent les ordres, mais les executes quand ca leurs semble bon.
  5. - 3 intermédiaires en Bourse ne respecte pas l’obligation de détention de cartes professionnelles dédiées à ce métier au niveau de la gestion de portefeuilles pour le compte de tiers.
  6. - Le non envoi par les intermédiaires des états prudentiels mensuels dans les délais règlementaires 
  7. - Les intermédiaires en bourse ne paye pas leurs leurs police d’assurance et ne possede pas d’une copie du règlement intérieur.

Malgré la gravité des irrégularités susmentionnées et leur impact sur les épargnants, aucune sanction ne sera prise par le CMF et ni la justice. La CMF appele juste les intermédiaires en Bourse à corriger ces irrégularités sans pour autant procéder à des sanctions. C'est ca la Tunisie en 2013, un pays qui ressemble a une jungle de non droits ou chacun fait ce qu'ils veut quand ca lui plait. Quand a la révolution en 2011 et a une reforme du secteur par le législateur, ont attendra encore 100 ans. Au final ont retiendras que la CMF n'a aucun pouvoir, juste celui de brassé du vent pour rien dire ...

Les chiffres du secteur


Le bénéfice net a été de 5,66 MDT en 2012 pour les intermédiaires en Bourse. La situation financière des sociétés d’intermédiation en Bourse s’est caractérisée en 2012 par une légère amélioration des capitaux propres avant affectation qui ont atteint 107,540 millions de dinars contre 106,150 millions de dinars en 2011, indique le rapport annuel du Conseil du marché financier (CMF) relatif à l’exercice clos à fin décembre 2012.

Il en ressort que les intermédiaires en Bourse ont dégagé un résultat net global positif de 5,660 millions de dinars contre 8,840 millions de dinars en 2011, soit une baisse de 36%.

Par ailleurs, leurs produits d’exploitation ont atteint 43,290 millions de dinars provenant essentiellement des commissions de gestion de portefeuille en valeurs mobilières pour le compte de tiers (40%) et des commissions de courtage (33,43%). Durant l’année 2012, la rentabilité des fonds propres des intermédiaires en Bourse a également baissé à 5,3% contre 8,3% une année auparavant.



dimanche 13 octobre 2013

Veille strategique Tunisie

SIA (Société Industrielle d'Amortisseurs)



SIA (Société Industrielle d'Amortisseurs)
Une société de notre époque qui fonctionne encore comme au moyen age 



C'est d'abord le bureau d'étude de Comete engineering qui ma consulté pour me demandé de l'aide sur le projet. Puis m'est venu l'idée d'écrire un billet pour vous dire et vous tenir informé sur le type d'entreprise du moyen age qui existe encore  à notre époque en Tunisie. Ceci montre encore un exemple d'entreprise privé qui veut gagné des parts de marché a l'etranger grâce aux subside publique de l'etat, sans se donné les moyens d'investir par elle meme. Mais se donne t'elle les moyens a travers la mise en place d'une démarche de veille commerciale et concurrentielle ?

Avant de commencé il faut savoir que en Tunisie c'est le PCAM qui compte plus de 270 conventions signées portant sur des actions d'assistance technique qui ont permis aux entreprises tunisienne bénéficiaires d'améliorer leur productivité et de répondre aux exigences de leurs marchés cibles qu'est l'Europe. Sans l'assistance et le financement de l'Europe, rien ne pourrait être entrepris en Tunisie. Encore une fois nous pouvons déduire que des entreprises tunisienne gagne de l'argent sur le marché tunisien et qu'elle sont en situation de monopole, mais qu'elle n"investisse pas un euro dans les ressources humaines ...

Pour chaque mission, Le programme PCAM au financement de 85% du coût de l’expertise PCAM et le reste est payé par la partie demanderesse. Et encore si celle ci veut faire payer a l'etat tunisien l'expertise elle peut le faire via l’instrument ITP (Investissement Technologique à Caractère Prioritaire, géré par le Bureau de Mise à Niveau). Tout un programme qui profite aux interessés ...


Fiche d'identité de SIA


SIA a été crée en 1990 en partenariat avec RECORD France, qui elle évolue dans le secteur de l'automobile. Grace au Know how de Record France, la société Société Industrielle d'Amortisseurs (SIA) conçoit, développe, fabrique et commercialise des amortisseurs pour véhicules de tourisme, utilitaires, bus, vehicules industriels et poids lourds.

En 2012, la SIA a réalisé un chiffre d'affaires de 11 millions d'euro dont 8,5 millions a l'export. Elle compte 278 collaborateurs implantés en Tunisie avec un taux d'encadrements de pres de 20%. L'entreprise évoluant comme équipementier de rang 2 dans le secteur de l'automobile, et est certifié ISO 9001,9002,QS 9000,VDA6, ISOTS 16949 et prévoit une certification ISO 14001 en 2013. Toute ces certifications sont doublées par leur equivalent TUV.

L'entreprise se positionne sur les marchés de l'automobile en 1er monte (auprès des constructeurs, des equipementiers de rang 1) et pieces de rechanges auprès de grande surfaces spécialisées. En cela, la concurrence est international. SIA est leader dans la fabrication et la commercialisation des amortisseurs en Tunisie avec 60 % de pars de marché et et le reste Afrique dont Maroc, Algérie, Libye, Egypte – Syrie, Kenya.

L'entreprise dispose d'une surface industrielle de 6500 mètres carré et la production s'éleve a 730 000 unités en 2012. SIA maitrise les nombreuses technologies, usinage, soudage, traitement de surface et assemblage necessaire à la fabrication de l'amortisseurs. De même, SIA peut développer un large panel d'amortisseurs, hydraulique ou gaz, tant pour le tourisme que pour les poids lourds, et proposer des solutions performantes et compétitives répondant aux exigences des clients. L'équipe SIA veille constamment a l'efficience du systeme de production dans une démarche d'amélioration continue.

L'entreprise connait un concurrent tunisien, mais celui-ci reste a dimension nationale avec des prix concurrentiel sans perspective internationale. Les concurrents sont principalement européens et asiatiques et tres agressifs sur la marché a l'étranger.


Perspective de développement


En 2016, SIA souhaite devenir le 1 er fournisseur d'amortisseurs de rechange pour la zone méditerranéenne et ainsi devenir sur le parnel des constructeurs assemblants des véhicules au Maghreb. Egalement, 50 % des matieres premieres sont achetées en Tunisie et les autres 50 % importés d'Europe. L'entreprise souhaite diversifier ses lieux d'approvisionnement en Turquie, Corée, Chine et en finir avec c'est fournisseur tunisien. Egalement, SIA souhaite organiser des meilleurs partenariats avec les fournisseurs tunisien car ceux-ci font preuve d'une force d'inertie et qui sont incapable de s'adapté au changement. L'entreprise fait parts de leurs mefiance, et c'est fournisseurs tunisien ne font pas preuve d'un comportement adapté aux changements. La pluparts des entreprises sont dirigé par des vieux ou des familles d'une autre époque.

Diagnostic informationnel


D'une maniere general, le dirigeant de la famille Ahmed Hentati de la SIA souhaite prévoir des évènement en disposant des informations utiles et suffisamment tot pour préparé sa strategie, ses plans d'actions, ses négociation, évoquant a titre d'exemple des echecs qu'il essaye de comprendre a posteriori afin de ne pas les renouveler. La demarche de veille est donc une priorité pour l'entreprise. La veille reglementaire est la plus structurée et aboutie au sein du service qualité.

La veille au sein de l'entreprise par departement met en evidence un manque de coordination en terme de collecte, de diffusion, de partage. Les etapes de traitements seront donc realisé a travers des reporting et stockés dans le serveur de l'entreprise.





Veille stratégique : Société Industrielle d'Amortisseurs

Conclusion


La société a besoin d'une veille strategique impliquant les départements suivants:

- RD : Veille technologique sur les amortisseurs (notamment la mise en place d'une veille sur les brevets, inexistant a l'heure de l'ecriture de mon billet)
- Achat : Veille technologique sur les matiere premiere et sur la vie des fournisseurs (fusion, acquisition, contrats commerciaux, implantations)
- Marketing/commercial : veille economique, concurrentielle et commerciale pour mieux anticiper les projets, les enjeux automobile


Objectifs global


Assister SIA a metre en place une démarche de collecte, de traitement et analyse d'information en vue de construire sa stratégie de développement commercial et préparer ses actions à travers une veille commerciale et concurrentielle.

Objectifs spécifique de l'action


Les objectifs specifique de l'action d'assistance auront été d'etablir un systeme de veille strategique et d'assister la SIA a la mise en place de la cellule de veille strategique.



vendredi 4 octobre 2013

Entreprises et l'état sont aux abonnés absent

Quand les citoyens font la loi


Petrofac Tunisie



Depuis la révolution des citoyens ont décidé d'appliqué la loi de la jungle face a l'état et aux entreprises en Tunisie
Pour commencé le sujet, la société britannique Petrofac qui opere sur l'iles et au large de Kerkennah fait face a des citoyens mécontent qui veulent rançonné les caisses de l'entreprise en bloquant les projets d'investissement sur l'île. Petrofac assure 10 % de la production de gaz en Tunisie et continue d'investir en Tunisie. Bon a rappeller, l'état possède 55% du capital a travers l'ETAP sont actionnaire majoritaire.

Alors pourquoi les citoyens et les singes contre Petrofac ? Petrofac a découvert 2 puits de gaz qui permettrait d'augmenté la production de gaz a 15%. Pour que l'investissement continue il faut construire et installé des pipelines de 2 kilometres chacun, et acheminé la matière brute a l'usine ou elle sera traité. Sauf que le projet de Petrofac a donné des idées a 4 familles de singes qui se sont proclamé propriétaire des terres ou vont passé les pipelines. Biensûr c'est pseudo singe n'ont aucun titre de propriété et aucune légitimité sur les terrains en question... 
Pour ajouté un peu de piment, la situation foncière sur les terre à Kerkennah, fait que celle ci ne possède pas de titre foncier pour la plupart, donc au final le droit de propriété est difficilement prouvé.

Face a la bande de singe qui paralyse les projets, l'une des familles revendique le droit de propriété des terre et reclame un droit de passe de 60 000 dinars par mois, sinon le projet ne verra pas le jour. Rien moins que ca !
La direction de la société qui se retrouve seul face aux énergumène accuse les autorités locale de laissé aller et ne pas trouvé de solution a cet impasse.

On apprend aussi dans ce dossier que le délégué de Kerkennah a téléphoné à Petrofac pour demander d’embaucher une centaine d’ouvriers parmi les plus jeunes de l’île pour les besoins du chantier, afin de résoudre le problème…. Seulement, la direction de l’entreprise souligne que les travaux ne nécessitent qu’une vingtaine d’ouvriers.

In fine si le gouvernement était compétent dans les dossiers économique, la production nationale de gaz pourrait atteindre 60% de l’ensemble de nos besoins, chose qui pèserait très positivement sur la balance économique de la Tunisie. L'état devrait être judicieux ainsi que les autorités compétentes pour mettre hors d'état de nuire les énergumènes qui perturbe l'activité économique.


Y a t'il un pilote au ministère de l’Equipement ?


Il semble que les problèmes sont légion ailleurs aussi en Tunisie, le problème l’expropriation demeurent de  ceux qui bloquent et entrave l’exécution des projets programmés par le ministère de l’Equipement, sans compter les problèmes sociaux qui se sont multipliés après la révolution pour se transformer en chantage des énergume qui font leurs loi en toute impunité. Voilà pourquoi le ministère de l’equipement va nous couté chère puisque il faudra remboursé les entreprises qui n'ont pas pu exécuté les travaux auquel il faudra payé des indemnité sur le budget de l'état.

Ainsi a Jendouba pour la construction de la nouvelle autoroute ont fait face a la mentalité des citoyens digne de la planète des singes et les procédures administratives d’expropriation sont remise en question par les énergumène qui bloque et refuse de libéré le terrain. Il y a des citoyens qui ont été indemnisés avant la révolution, mais qui sont revenus à la charge, pour expliquer qu’ils ont cédé leurs terrains soit disant sous la contrainte, et qui demande a revoir le coût alors qu’ils avaient signé un contrat à l’amiable avant la révolution….

Certains ex-propriétaires de terrains ne veulent pas entendre raison, tandis que d'autres s’emploient à tirer le meilleur parti de la situation a leurs profit en réclamant à l’administration des sommes faramineuses et irraisonnables atteignant parfois 10 fois le montant réel du terrain. Certains terrains ont été acquis à plus d’un milliard !

Ainsi le projet de l'autoroute a été annulés suite à des problèmes d’expropriation. Il y a l’entreprise italienne sur place TODINI, mais elle n’a pas pu commencer son chantier, l'état devra donc payer des indemnité pour non réalisation du contrat. Les citoyens des régions environnante n’ont pas voulu la laisser travailler. L'état devrait au final payer une grosse indemnité aux italiens pour rupture de contrat, au final c'est l'état et le citoyen qui paye la facture pour les manquements de l'état sur le dossier.

y­ a­ t'­il d’autres projets annulés suite aux manquements de l'etat ?

Il y a  d’autres projets qui ont été annulés mais aussi des chantiers qui ont rencontré nombre de difficultés. Ont peut cité le problème de l’échangeur du Denden dont la tractation s’est élevée à 80 mille dinars, sans compter les dépenses de réalisation de la clôture et la construction d’un garage au profit du propriétaire exproprié… La aussi l'état a ouvert sont portefeuille pour rien alors qu'ils aurait suffit d'appliqué la loi et de faire respecté le contrat conclu entre les parties, mais l'état a préféré payer un beau garage tout neuf a l'exproprié.

Plusieurs autres projets se trouvent en butte à plusieurs problèmes, principalement, au niveau de l’exécution. Il y a des problèmes touchant généralement les déviations telles que la liaison GP1 avec l’autoroute. Ce projet est arrêté depuis deux ans pour des problèmes d’expropriation.

Le doublement de la route de Nabeul se trouve également face un problème d’expropriation, la aussi les singes bloque la route et revendique leur droit de passage sur leurs terre.
La déviation du gouvernorat de Kasserine va être aussi arrêtée. Cet arrêt ne va pas concerner tout le projet mais plutôt un tronçon d’environ 3 km suite à des problèmes d’expropriation.

Ailleurs aussi les projet sont bloqué, même s’il reste 100 mètres de non libérés, le projet ne pourra pas démarrer et cela pose un problème. Des travaux de certains chantiers ont été également arrêtés suite à des demandes sociales de faire travailler des jeunes de la région où le projet est en cours, ce qui pose un problème de suremploi, dont l'état payera le salaire et la  prise en charge au benefice de l'entreprise qui les emploieras.

Bon nombre de bailleurs de fonds ont conseillé au gouvernement de modifier la réglementation en vigueur afin de trouver un arrangement et un consensus avec le citoyen, et éviter le blocage des projets. Jusqu'à ce jours rien aucune prise de conscience et l'etat ouvre sont portefeuille pour les energumenes et les singes qui bloque tous les projets.


mardi 10 septembre 2013

La Tunisie est un pays riche

Il y a 650 millionnaires et 70 milliardaires 







La Tunisie est un pays de voleurs et de mafioso en col blanc depuis des années, c'est un état qui crève la dalle avec une armée de chômeurs affamé qui attende un boulot. Mais d'un autre coté le pays vit au dessus de c'est moyens, avec un budget de l'état qui explose tout les compteurs. Cerise sur le gateau, le president de la republique beneficie d'un salaire de 17 OOO euro a vie, plus tous les autres avantage qui vont avec.

C’est le cabinet britannique, le « New World Wealth », qui publie un rapport classant le nombre de millionnaires dans les pays africains où l’Afrique du Sud est bien sûr aux premières loges avec 800 millionnaires, suivie des 2300 millionnaires de l’Egypte. Mais les pays de l’Afrique du Nord, non plus ne sont pas à court de millionnaires.

Selon ce rapport, pour qui un millionnaire est tout individu détenant un actif net de 1 million USD hors résidence principale, ainsi quatre pays du Maghreb figurent dans le top 10 des pays africains qui comptent le plus de millionnaires pour l’année 2012. Selon le «New World Wealth», la Tunisie occupe même la première place au Maghreb avec pas moins de 650 millionnaires, talonnée par la Libye avec 640 millionnaires, le Maroc avec 490 et l’Algérie avec 410.

Mieux encore, un autre cabinet, britannique également, publie un rapport intitulé «Wealth X 2012-2013». Le cabinet affirme faire son «analyse à partir d’une base de données d’individus ayant un patrimoine dont la valeur nette dépasse les 30 millions USD (y compris les participations dans des entreprises publiques et privées, les propriétés résidentielles, les investissements, les collections d’objets d’art, les liquidités et autres actifs)». Le rapport traite donc des multimillionnaires ou des milliardaires.

Sur le continent africain, la Tunisie est plutôt bien classée aussi. Elle figure à la 7ème position, bien avant le Maroc (10ème) et l’Algérie (11ème) et même devant la Libye (8ème). Un classement qu’on pourrait comprendre par le caractère très discret de ces milliardaires en Tunisie, la domination de la famille royale et de l’armée au Maroc et en Algérie et par l’effondrement de la famille Gueddafi en Libye.

Le rapport indique qu’il existe en Tunisie 70 milliardaires. Il évalue leur fortune à 9 milliards USD, soit l’équivalent de 14 milliards 871 millions 600 mille 151 DT ! Le chiffre est astronomique, surtout lorsqu’on le compare au budget de tout l’Etat qui ne dépasse à peine les 26 milliards DT ou lorsqu’on le met en rapport avec toute la demande tunisienne en dettes, telle que présentée par l’ex- Premier ministre Béji Caïed Essebssi lorsqu’il avait rencontré le Club de Paris.

Ce qui attire l’attention dans ce second classement, c’est d’abord qu’il recense les milliardaires tunisiens et non les millionnaires, comme le premier. Mais, surtout qu’il affirme que leur nombre, entre cette année et l’année dernière a augmenté de 16,2 % alors que le total de leur fortune a augmenté lui aussi de 5,9 %, en tenant certainement compte de l’effet de change. On pourrait dire que la Révolution est passée par là. Tous les professionnels et observateurs tunisiens affirment, en effet, que la Révolution tunisienne n’a fait qu’appauvrir les pauvres et enrichir encore plus les riches.

Ce nombre, important, il faut le dire et rassurant en même temps de millionnaires et de milliardaires, expliquerait en quelque sorte pourquoi la Tunisie n’est pas en faillite, malgré le très peu de moyens de l’Etat. Force est à ce titre de constater que l’argent circule bien (plus de 7,5 milliards DT par jour. Le Tunisien ne manque de rien. Tout flambe et il achète quand même encore. Un petit tour dans les hypermarchés, et ils ne sont pas courus que par la higt-society, en convaincrait tout observateur averti. Le Tunisien essaie de ne pas payer le fisc, fraude les taxes et autres impôts, pour garder la majeure partie de son argent, chez lui. L’explosion des ventes sur les trottoirs et les bas-côtés des grandes voies, le confirmerait si besoin.

C’est au contraire l’Etat qui a peu de moyens et qui fait tout ce qu’il ne faut pas pour faire fuir les capitaux et ne fait rien, depuis presque deux ans, pour leur redonner confiance pour qu’ils recommencent à investir et remplir les caisses de l’Etat.


mardi 6 août 2013

Le nouveau farwest d'une entreprise d'expédition de colis et de courrier express

Guerre commercial entre l'etat et la Comatral


Comatral
C'est la premiere fois que je vois un livreur avec une tenue officiel. C'est tres rare en Tunisie


Dans le cas d'espèce suivant que je vous expose il est question de colis, courrier envoyé et reçu en Tunisie par une entreprise privé qui s'appelle la Comatral qui sait associé a TNT express. TNT est une entreprise d'envoi de colis, courrier et fret express dans le monde entier. La Comatral se presente sur sont site internet comme une entreprise qui fait du transitaire et gestionnaire de flux (un peu vague comme définition pour une activité de transport de marchadise a la base…). Mais de quel flux la Comatral parle t'elle ? That's the question 
A l'heure de l'écriture de mon billet elle na pas mis un frein a c'est activité avec TNT express ….

Par ce partenariat, TNT Express devient la première entreprise de transport express privée à s’installer en Tunisie. «Grâce à l’offre de services très large de TNT Express et à la qualité de ses réseaux opérationnels, les entreprises tunisiennes ayant des envois à l’import comme à l’export sont maintenant connectées avec l’Europe et l’international. Comme si il fallait attendre que TNT s'installe en Tunisie pour envoyé une enveloppe de documents. Si ont doit les croire, doit-on se dire que la poste tunisienne est incapable de le faire, et que Tunisair n'est pas competitive sur cet activité ? Et quel est dirigé par des incompétents qui n'ont pas vu qu'ils y avais un marché a prendre ?


Enquête et perquise surprise chez COMATRAL


Des enquêteurs (une équipe d'inspection générale du ministère des Technologies de l'information et de la communication - TIC) se sont déplacée au siége de la compagnie en mai 2013 et affirment que la compagnie aurait fournit des services postaux alors qu'elle ne possède pas l'autorisation pour le faire, conformément aux dispositions de l'article 4 du Code de la poste.
Ceux ci aurait constaté à travers leurs visite sur place, que COMATRAL (Compagnie maghrébine du transit et de la logistique), a commis plusieurs violations et contrevenu les dispositions du Code de la poste, promulgué en vertu de la loi n°38 datée de 1998.

Les enquêteurs ont également fait état de violation des dispositions de l'article 6 de ce même Code et confie que la fourniture des services postaux de base est uniquement du ressort de l'Office national des postes (ONP). Suite à aux constats, le ministère décide d'ouvrir une enquête administrative pour vérifier les informations au sujet de l'exercice d'une activité postale non autorisée par COMATRAL. Le dossier concernant les violations de la compagnie aurait été transféré le 23 mai 2013 aux services du Contentieux de l'Etat et un rapport complémentaire aurait été soumis le 13 juin 2013 aux mêmes services pour assurer un suivi judiciaire nécessaire.

Et toujours suite a la perquise en mai,  les agents de la Poste ont observé, les 29 et 30 mai 2013, une grève pour protester contre ce qu'ils avaient qualifié de "cession de certains services postaux aux privés

Les questions qui fâche 


La comatral a t'elle consulté un juriste avant de s'associer a TNT Express ? `La réponse est non évidemment, auquel cas n'importe quelle société avec un minimum d'intelligence ne s'aurait s'etre s'aventuré dans l'inconnu sans faire appel a un juriste. Mais ont est en Tunisie …
Deuxième problème soulevé. Sachant que Comatral viole les disposition de la loi, pourquoi le ministre responsable des douanes n'interdit pas les envois de colis et courier de la société Comatral directement a sa source ? Sachant que tout dédouanement et toute la procédure des courriers et des colis et de fret est du ressort des bureaux des douanes. Cela aurait permis de couper l'herbe sous le pieds de Comatral. En attenant Comatral continue sont activité de colis et de courrier comme si de rien n'était. Bizarre hein 

Quid des points forts de l’offre TNT Express-COMATRAL

- la capacité de collecter tout type de documents ou marchandises (fret lourd compris) partout en Tunisie, et de les livrer partout dans le monde, 
- la possibilité d’acheminer en Tunisie tout type de marchandise, depuis n’importe-quelle adresse dans le monde dans le port de sont choix
- un réseau entièrement intégré permettant des temps de transit réduits ; des livraisons à jours et horaires garantis, (ce que Tunisair ne sait pas faire ?)
- une prestation douanière complète pour les importations ou exportations de marchandises taxables,
- un service client de qualité et un suivi des envois via internet disponible 24/24.
Autant dire que «TNT Express améliore ainsi l’interconnexion des entreprises tunisiennes avec le reste du monde, et en premier lieu l’Europe et l’Asie. 



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jeudi 1 août 2013

Veille agroalimentaire

Un portail de veille dédié a l'agroalimentaire bientôt en Tunisie




veille strategique en Tunisie
Les initiateurs du portail pour le domaine de l'agro alimentaire


Ce portail devrais favoriser l'innovation dans ce secteur et le rendre plus concurrentiel d'apres leurs initiateur.

Ce portail portail verra le jour grâce à l'aide et l'initiative du Programme d'appui au système de recherche et d'innovation (Pasri) qui est financé par l'Union Européenne.

Un accord a été signé le 30 juillet 2013 à Tunis entre Bahri Rezig, responsable national du programme et également directeur général de l'Agence nationale de promotion de la recherche scientifique (ANPR), et Kamel Belkahia, Pdg du Pôle de Compétitivité de Bizerte (PCB).

Ce projet sera développé en synergie avec la GIZ (Coopération internationale allemande). Ce programme est vu comme une une action pilote qui consiste à mettre en place un réseau national de veille et d'intelligence économique destiné à promouvoir la culture de l'innovation, notamment dans le secteur agroalimentaire, de valoriser les résultats de la recherche scientifique et technologique au profit de la sphère socio-économique et de lui conférer une dimension régionale. Le flux d'informations qui sera généré par ce portail incitera les entreprises tunisiennes du secteur de l'agroalimentaire à innover et, par conséquent, à devenir plus compétitives.

Le Pôle de Compétitivité de Bizerte dispose d'un technopôle agroalimentaire dont le cœur de métier est l'accompagnement des opérateurs tunisiens agissant dans ce secteur dans leur croissance, à travers un appui technique et l'apport régulier d'informations pertinentes permettant d'instaurer une dynamique collective aux entreprises en termes de compétitivité, recherche et développement, compétences technologiques, etc.

La cérémonie de signature s'est déroulée également en présence de Zakaria H'Mad, directeur général du technopôle agroalimentaire de Bizerte, Enrico Ottolini, expert principal Réseautage auprès du Pasri et Mohamed Sabri Sta, chargé du Développement du projet, dont le démarrage de la mise en œuvre est prévu pour le mois de septembre 2013.

Le Pasri a l'ambition d'améliorer significativement la contribution de la recherche et de l'innovation à la croissance et au développement de l'emploi en Tunisie, en renforçant les liens entre le recherche et l'entreprise. C'est un programme administré par l'ANPR et financé par l'Union Européenne à hauteur de 12 millions d'euros (près de 25 millions de dinars) pour une période de quatre ans (2011-2014).

L'ANPR est, quant à elle, un établissement public à caractère scientifique et technologique relevant du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, qui a notamment pour mission d'assister les structures publiques de recherche dans les domaines de la valorisation et de la recherche et accompagner l'émergence du Système national d'innovation (SNI).



mardi 23 juillet 2013

Business is business entre les islamistes et Microsoft en Tunisie

Informatique: Un gros contrat en dollars pour Microsoft 


Steve Ballmer et le dictateur Ben ali
A l'epoque, Microsoft (Steve Balmer, PDG microsoft) signait avec le gouvernement un contrat cadre pour surveillé les citoyens tunisien en ligne. Le deal était de payer les licences plus cher en échange de certificats contrefaits. Aujourd'hui les islamistes ont la mémoire courte et aurait put changer les choses pour développé et modernisé les logiciels en fessant appel aux ingenieurs informatique pour installé les logiciel libre dans les parcs informatique de l'administration publique en Tunisie, au lieu de ca les islamistes d'Ennahda prefere continué a payer pour être dépendant de Microsoft.

En Tunisie, ont forme des ingenieurs informatique dans les université, ont nous parle du secteur et de sa place au pays. Mais dans les faits il en n'est rien en terme de valeur ajouté pour le pays, tout cela ne profite pas au pays quand ont fait appel aux etrangers, alors que ont peut le faire nous meme en creant des emplois.
Partout en Europe et ailleurs dans le monde ont fait appel aux logiciels libre pour les administrations publique et la police. C'est logiciel sont gratuit pour tous et sont développé par des contributeur benevole dans le monde entier. Voila que maintenant notre gouvernement islamiste d'Ennahda annonce tout de go qu'elle va signé un contrat qui sera payé en dollars avec microsoft pour mettre les logiciel a jours de l'administration publique et par l'occasion de signé de nouvelle licence auprès de Microsoft.
Le tout sera évidemment payer en dollars alors que l'entreprise existe en Tunisie, celle ci exigera des pepettes manu militari comme par le passé ...

A cet effet une réunion ministérielles sait tenue fin juin au palais du gouvernement à la Kasbah, la discussion a eu pour theme de signé un partenariat global avec Microsoft. Sous le terme de partenariat global ont peut imaginé que l'etat va payer aussi pour du materiel auprès Microsoft .... Et évidemment le tout sans appel d'offre, alors que la concurrence existe !

Grâce à ce partenariat global, les programmes en informatiques seront payant pour l'administration publique tunisienne. Le ministères de l'Education, de l'Enseignement supérieur, de la Formation professionnelle et de l'Emploi, tous c'est logiciel seront fournis par Microsoft, ainsi que des logiciels à même de développer le secteur des TIC en Tunisie. Alors que ont sait tous que en Tunisie la contrefaçon de logiciel sont roi et que les tribunaux ferme les yeux sur le sujet ... Ont peut se demandé pourquoi payer quelque chose, alors que le pays entier a fait du piratage sont leitmotiv ....

Business is business


Depuis le 14 janvier, Microsoft a obtenu plusieurs fois l’informatisation de plusieurs structures nées après la révolution en Tunisie, et il serait d’une naïveté stupéfiante de s’imaginer que Microsoft soit devenue du jour au lendemain honnête et philanthrope. Par le passé ont a déjà constaté une surévaluation du prix des licences vendues au gouvernement Tunisien. Quand aux gouvernement il ignore a quel sauce il va devoir banquer pour Microsoft aujourd'hui.
En tout cas si quelqu'un au parlement pouvait publier le contrat et le protocole d'accord entre Microsoft et l'état tunisien, tout le monde crierais aux scandales encore une fois. Donc pas sur que les islamistes incompétent d'Ennhada face preuve d'honnêteté vis a vis du peuple et du parlement ...