vendredi 4 octobre 2013

Entreprises et l'état sont aux abonnés absent

Quand les citoyens font la loi


Petrofac Tunisie



Depuis la révolution des citoyens ont décidé d'appliqué la loi de la jungle face a l'état et aux entreprises en Tunisie
Pour commencé le sujet, la société britannique Petrofac qui opere sur l'iles et au large de Kerkennah fait face a des citoyens mécontent qui veulent rançonné les caisses de l'entreprise en bloquant les projets d'investissement sur l'île. Petrofac assure 10 % de la production de gaz en Tunisie et continue d'investir en Tunisie. Bon a rappeller, l'état possède 55% du capital a travers l'ETAP sont actionnaire majoritaire.

Alors pourquoi les citoyens et les singes contre Petrofac ? Petrofac a découvert 2 puits de gaz qui permettrait d'augmenté la production de gaz a 15%. Pour que l'investissement continue il faut construire et installé des pipelines de 2 kilometres chacun, et acheminé la matière brute a l'usine ou elle sera traité. Sauf que le projet de Petrofac a donné des idées a 4 familles de singes qui se sont proclamé propriétaire des terres ou vont passé les pipelines. Biensûr c'est pseudo singe n'ont aucun titre de propriété et aucune légitimité sur les terrains en question... 
Pour ajouté un peu de piment, la situation foncière sur les terre à Kerkennah, fait que celle ci ne possède pas de titre foncier pour la plupart, donc au final le droit de propriété est difficilement prouvé.

Face a la bande de singe qui paralyse les projets, l'une des familles revendique le droit de propriété des terre et reclame un droit de passe de 60 000 dinars par mois, sinon le projet ne verra pas le jour. Rien moins que ca !
La direction de la société qui se retrouve seul face aux énergumène accuse les autorités locale de laissé aller et ne pas trouvé de solution a cet impasse.

On apprend aussi dans ce dossier que le délégué de Kerkennah a téléphoné à Petrofac pour demander d’embaucher une centaine d’ouvriers parmi les plus jeunes de l’île pour les besoins du chantier, afin de résoudre le problème…. Seulement, la direction de l’entreprise souligne que les travaux ne nécessitent qu’une vingtaine d’ouvriers.

In fine si le gouvernement était compétent dans les dossiers économique, la production nationale de gaz pourrait atteindre 60% de l’ensemble de nos besoins, chose qui pèserait très positivement sur la balance économique de la Tunisie. L'état devrait être judicieux ainsi que les autorités compétentes pour mettre hors d'état de nuire les énergumènes qui perturbe l'activité économique.


Y a t'il un pilote au ministère de l’Equipement ?


Il semble que les problèmes sont légion ailleurs aussi en Tunisie, le problème l’expropriation demeurent de  ceux qui bloquent et entrave l’exécution des projets programmés par le ministère de l’Equipement, sans compter les problèmes sociaux qui se sont multipliés après la révolution pour se transformer en chantage des énergume qui font leurs loi en toute impunité. Voilà pourquoi le ministère de l’equipement va nous couté chère puisque il faudra remboursé les entreprises qui n'ont pas pu exécuté les travaux auquel il faudra payé des indemnité sur le budget de l'état.

Ainsi a Jendouba pour la construction de la nouvelle autoroute ont fait face a la mentalité des citoyens digne de la planète des singes et les procédures administratives d’expropriation sont remise en question par les énergumène qui bloque et refuse de libéré le terrain. Il y a des citoyens qui ont été indemnisés avant la révolution, mais qui sont revenus à la charge, pour expliquer qu’ils ont cédé leurs terrains soit disant sous la contrainte, et qui demande a revoir le coût alors qu’ils avaient signé un contrat à l’amiable avant la révolution….

Certains ex-propriétaires de terrains ne veulent pas entendre raison, tandis que d'autres s’emploient à tirer le meilleur parti de la situation a leurs profit en réclamant à l’administration des sommes faramineuses et irraisonnables atteignant parfois 10 fois le montant réel du terrain. Certains terrains ont été acquis à plus d’un milliard !

Ainsi le projet de l'autoroute a été annulés suite à des problèmes d’expropriation. Il y a l’entreprise italienne sur place TODINI, mais elle n’a pas pu commencer son chantier, l'état devra donc payer des indemnité pour non réalisation du contrat. Les citoyens des régions environnante n’ont pas voulu la laisser travailler. L'état devrait au final payer une grosse indemnité aux italiens pour rupture de contrat, au final c'est l'état et le citoyen qui paye la facture pour les manquements de l'état sur le dossier.

y­ a­ t'­il d’autres projets annulés suite aux manquements de l'etat ?

Il y a  d’autres projets qui ont été annulés mais aussi des chantiers qui ont rencontré nombre de difficultés. Ont peut cité le problème de l’échangeur du Denden dont la tractation s’est élevée à 80 mille dinars, sans compter les dépenses de réalisation de la clôture et la construction d’un garage au profit du propriétaire exproprié… La aussi l'état a ouvert sont portefeuille pour rien alors qu'ils aurait suffit d'appliqué la loi et de faire respecté le contrat conclu entre les parties, mais l'état a préféré payer un beau garage tout neuf a l'exproprié.

Plusieurs autres projets se trouvent en butte à plusieurs problèmes, principalement, au niveau de l’exécution. Il y a des problèmes touchant généralement les déviations telles que la liaison GP1 avec l’autoroute. Ce projet est arrêté depuis deux ans pour des problèmes d’expropriation.

Le doublement de la route de Nabeul se trouve également face un problème d’expropriation, la aussi les singes bloque la route et revendique leur droit de passage sur leurs terre.
La déviation du gouvernorat de Kasserine va être aussi arrêtée. Cet arrêt ne va pas concerner tout le projet mais plutôt un tronçon d’environ 3 km suite à des problèmes d’expropriation.

Ailleurs aussi les projet sont bloqué, même s’il reste 100 mètres de non libérés, le projet ne pourra pas démarrer et cela pose un problème. Des travaux de certains chantiers ont été également arrêtés suite à des demandes sociales de faire travailler des jeunes de la région où le projet est en cours, ce qui pose un problème de suremploi, dont l'état payera le salaire et la  prise en charge au benefice de l'entreprise qui les emploieras.

Bon nombre de bailleurs de fonds ont conseillé au gouvernement de modifier la réglementation en vigueur afin de trouver un arrangement et un consensus avec le citoyen, et éviter le blocage des projets. Jusqu'à ce jours rien aucune prise de conscience et l'etat ouvre sont portefeuille pour les energumenes et les singes qui bloque tous les projets.