jeudi 24 mars 2016

Magouille de haut vol

Un bankster siege au conseil d'administration



Le bureau de la TFBank à Paris

On n'est plus à un détail près au pays des magouilles qu'est devenue la Tunisie aujourd'hui. En commission de la chambre de l'Assemblée des Représentants du Peuple, des députés en commission des finances s'interrogent sur le mélange de genre qui règne au sein de la Banque centrale tunisienne. Un membre de la direction de la BCT siège au sein d'une banque. Ce dont il s'agit c'est de son vice-gouverneur Mohamed Rekik qui a fait sont entrée au sein du conseil d’administration de la Tunisian Foreign Bank (TFBank). En somme c'est comme si ont demandait au gendarme qui doit régir le respect des lois et des bonnes pratiques au sein des institutions économiques de devenir un actionnaire privée au sein d'une banque, il y a clairement la un problème de conflit d'intérêts. Les bonnes questions que l'ont doit se posé pour éclaircir les zones d'ombre, comment cela est possible qu’un institut monétaire permette des pratiques pareil, c’est une première mondiale. Et pourquoi la BCT doit elle dirigé une banque qui se situe dans un pays étranger ?

Le plus grave c'est que ni sa momie de 83 ans qui est gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie (BCT) Chedly Ayari, ni le ministère de finance Slim Chaker et ni le premier ministre Habib Essid ne semble prendre des mesures pour stopper le copinage et le clientélisme au sein de la BCT. Tout continue donc de plus belle jusqu'au prochain scandale. Et dire que ce trio veut faire de la BCT une institution d’émission, une banque de nouvelle génération. « Nous voulons faire de la banque centrale une banque de nouvelle génération qui travaille avec les meilleures pratiques internationales », a-t-il dit. Dans mon cas, c'est fou rire garanti.

Quand ont cherche des noms au sein du conseil d'administration au sein de la TFBank, ont découvre que c'est le clientélisme politique qui nomme les marionnettes dans les organismes bancaires, la première est une ex-élue du parti au pouvoir Nida Tounes, Madame Hayet KBAIER. Ensuite ont trouve un autre homme de main du clan Ben ali, le dénommé Slaheddine LADJIMI qui été nommé  Président du conseil d'administration au sein de l'entreprise TUNISIAN FOREIGN BANK. Celui ci était le boss Banque Internationale arabe de Tunisie. Cette même banque qui appartient au frère mafieux les Mabrouk, membre de la famille du dictateur Ben ali. Tout ce petit monde contrôle une belle part de l'économie du pays aujourd'hui. 

Plainte judiciaire 


Un parti politique (Joumouri) à osé porté plainte contre la TFBank depuis 3 ans et jusqu'aujourd'hui personne n'a été inculpée et ni entendu dans ce dossier en Tunisie. Il faut dire que la banque a ni plus ni moins trempé dans le blanchiment d'argent, irrégularités dans la gestion, malversations financières, prêt non garanti, des investissements en Arabie Saoudite aussi mysterieux que mon linge qui pend dans le jardin, copinage et affairisme avec des personnes qui faisaient des affaires entre Tunis, Paris et l'Arabie Saoudite dans des investissements mystérieux qui n'ont jamais eu lieu. D'ailleurs en 2015, la TFBank a écopé d'une amende de 500 mille euros des autorités des marchés pour non-respect des bonnes pratiques prudentiel et pour avoir faillit dans sont devoir de vigilance en France. En clair, les autorités françaises ont laissé une dernière chance au gouvernement tunisien pour faire le ménage au sein de la banque mafieuse sinon ça sera la fermeture ni plus ni mois.