lundi 26 mars 2012

L'expertise des européens en Tunisie

Depuis quelque temps en Tunisie ont assiste de la part des entreprises européenne d'une aide, faute de compétence

Le danois MAERSK pour mettre à niveau le Port de Radès


Le premier port de marchandise en Tunisie

Au cours d'une rencontre qui a eu lieu entre M. Karim Harouni au mois de fevrier 2012, le ministre du Transport et l'ambassadeur du Danemark à Tunis, Lars Vissing a exprimé la volonté de son pays d'apporter son soutien à la Tunisie pour promouvoir les services de transport maritime, la logistique et la gestion des ports en général.

Le diplomate danois a proposé aux Tunisiens l'aide de la compagnie danoise MAERSK, pour la réduction des délais d'accostage des navires au port commercial de Rades et pour le développement de ses activités.
Radès abrite le premier port de commerce du pays dont l'essor remonte à 1987 et qui a connu un développement fulgurant, captant à son profit l'activité du port de Tunis puis celle du port de La Goulette. Il se spécialise dans le trafic de conteneurs (700 000 EVP par an) et le trans-roulage alors que se développe dans sa proximité immédiate une importante zone industrialo-portuaire.

Depuis maintenant plus d'un an le port est géré comme une épicerie de seconde zone. Il y a une congestion des marchandises et le niveau de productivité est digne des républiques bananière. Je me souvient même bien que le ministre était même venu au port en 2011, pour comprendre sur place pourquoi le port de Rades fonctionne pas a sa vitesse normale.

Comme il existe une solution, l'entreprise Maersk est venu en Tunisie apporté sont savoir faire pour régler les problèmes que nous ne savons pas réglé nous même seul. Mais apparemment Maersk ignore que le cerveau des tunisiens fonctionne autrement. Ce sont les dockers qui font la loi dans le port, alors expertise ou non, tout cela dépendra du personnel manutentionnaire ....
Il est aussi bon de rappelé que les agents dockers du port commercial de Rades entame des grèves quand il le veulent, paralysant ainsi toute l'activité au port et cela en contravention de la loi sur les gréves ...

La situation actuel au port de Rades empire dans l’indifférence totale des autorités portuaires, du ministère du Transport et comble des journalistes. En moyenne, les bateaux attendent 15 à 20 jours en rade avant que la Stam ne daigne de les décharger». il y a une très mauvaise gestion du port et la Tunisie est en train de perdre beaucoup d'argent apparemment.

Est ce que vous savez que le prix final de l incompétence du gouvernement, c est le citoyen qui le paye, les surcharges que les lignes maritimes imposent aux importateurs sont répercutés sur le consommateur final tunisien ...
Les surcharges que les lignes maritimes imposent sur nos export font des produits tunisiens pas avantageux par rapport a la concurrence ...
Est ce que vous connaissez des ports au monde où un navire reste 15 jours à la rade et 10 jours au quai !!! Même au moyen âge les navires faisaient mieux!
Au final ont pourrait dire la vérité: que les tunisiens ne savent pas géré leurs propre port de marchandise
Viendrait-il un jour où les tunisiens serons des hommes à la hauteur de mener des projets pour le bien de leur propre pays?


Magasin général qui est un peu l’équivalent de Carrefour en Tunisie, mais sans les cerveaux

Une publicité pour des oranges chez Magasin général ?

Un partenariat a donc vu le jour entre la société Magasin général et le groupe Auchan pour une prise de participation dans le capital de Magasin général a hauteur de 10 %, avec le temps elle pourrait acquérir peut être jusque 25% dans le cadre de la loi.

Dans le cadre de la communication financière de la société tunisienne du 13 mars,  le Pdg a declaré que: «C’est le fruit d’une relation de confiance, tissée tout au long de plusieurs années entre le groupe Poulina et le groupe Bayahi qui a donné suite à ce nouveau partenariat», souligne Tahar Bayahi, PDG de la société Magasin Général. Le PDG de la société n’a pas manqué de préciser qu’il a fallu trois ans de négociations pour convaincre le groupe Auchan d'investir en Tunisie!

Le groupe, qui englobe les deux enseignes Magasin Général et Promogro et qui est contrôlé par la société Med Invest, réalise aujourd’hui un chiffre d’affaires consolidé de +- 500 millions de dinars.

L'ouverture de capital prévoit dans le cadre de l'accord:
- une assistance technique pour l’ensemble des métiers de la grande distribution,
- une prise de participation initiale de 10% par ISMS, holding du métier supermarchés de groupe Auchan dans le capital de la société Magasin Général,
- une démarche commune sur la Libye devant permettre une implantation en Libye, c-à-d dès que les conditions le permettront.
Le plus grand apport pour Magasin Général c'est biensur l’engagement pris par l’enseigne française de former l’ensemble des ses collaborateurs, soit en les accueillant pour des stages en France, soit en Tunisie.

Détenant 61 points de vente de surfaces, la chaîne surclasse la concurrence par sa couverture géographique (22 gouvernorats sur 24), sans être plus compétitive et sans toutefois gagner plus d'argent que les concurrents ! A l'université en Europe ont en rigolera longtemps, si ce cas de figure était soumis a une étude.
Ce partenariat prévoit donc un important apport en savoir-faire pour le groupe Magasin Général. Les enseignes Magro bénéficieront aussi de l'assistance en matière de formation, marketing, contrôle de gestion…

M. Saudo a également précisé que l’ambition de son groupe est d’aider Magasin Général à se développer en Tunisie avec succès et mettre à la disposition des équipes du groupe de distribution tunisienl son savoir-faire, et ce sous forme de passation de services ou d’aides à la formation. «On prévoit d’accueillir en France des cadres et envoyer des moniteurs formateurs en Tunisie pour accompagner les équipes dans le domaine de marketing, de contrôle de gestion, de la technique de développement …», ajoute-t-il.

Si ont va plus loin et que l'ont se pose des question intelligente, ont peut des lors se demandé si l'entreprise Magasin général n'est pas géré comme une épicerie de quartier. Qu'est ce qu'il fabrique en Tunisie dans les université pour ne pas qu'ont engage des jeunes diplomé ? Et ceux qui travaille pour magasin général, sont il tous incompétent comme ceux qui les ont formé ?

Au delà des questions nombreuse que je soulève, j'en déduit que le personnel engagé n'est pas capable de managé un groupe de supermarché, et que des lors tous ceux qui travaille actuellement sont des incompétent et qu'ils ont été engagé par filiation parenté ou bien par le copinage tribale. Ceci reflète une image fidèle de mon pays que je me suis toujours dit: "que le pays est géré par des incapables".


mercredi 14 mars 2012

Guide de l'Intelligence Economique à destination de la recherche

Ce mercredi, la Délégation interministérielle à l'intelligence économique en France a publié un guide pratique d'intelligence économique à destination des organismes de rechercher et chercheurs.

Ce guide de 58 pages présente les différentes bonnes mesures afin de protéger les innovations mais également de favoriser la créativité.

Il est construit en 5 grandes fiches :

Veille stratégique, Gestion du patrimoine immatériel, Politique de sécurité des systèmes d'information, Développement de l'interface entre recherche publique et contexte économique et Politique internationale.

Chaque fiche rappelle l'état des lieux puis les outils mis à disposition, les contacts et enfin une section recommandations.

Le guide à l’adresse suivante sur mon compte dropbox :
http://dl.dropbox.com/u/68576017/guide-intelligence-economique.pdf

Sur Slideshare: http://www.slideshare.net/tunis2/guide-de-lintelligence-economique-pour-la-recherche





La mise en place d'une stratégie d'intelligence économique concerne bien entendu les grands groupes industriels, les PME-PMI-TPE, ainsi que l'état et le domaine public, notamment via la politique publique d'intelligence économique. Et par conséquence la structuration d'une offre de formation ou simplement de sensibilisation des étudiants est nécessaire pour donner accès à ces entités à des esprits jeunes et bien formés aux défis d'une société de l'information et de la culture numérique.


mercredi 29 février 2012

Desertec promet 20 000 emplois

Exemple de désinformation et de propagande dans la presse en Tunisie. 

Tous les sites ont repris le même communiqué de presse de la fondation ou de Nur Energie avec le même titre et l'ont adapté pour leurs lecteur sans vérification et ni contrôle. La meilleur c'est que Desertec n'a rien publié du tout a qui que ce soit et ni Nur Energie concernant les chiffres de l'emploi! Alors d’où sortent c'est chiffres bidon ?
Communiqué de presse de Nur Energie: http://www.nurenergie.com/index.php?page=tunisia-2

C'est assé révélateur des guignols de l'information dans les salles de rédaction. Meme les sites en Afrique ont publié les chiffres bidon. A la vue de c'est chiffres annoncé et prometteur dans l'article en question, je ne doute pas un seul instant que l’énergie puisse être exporté en Europe un jours lol
Mais la question final est que, QUE GAGNE LA TUNISIE LA DEDANS en ECHANGE ?

La propagande et les mensonges

Qui dit que le solaire n’est pas présent en Tunisie ? Le soleil est là. La Tunisie pourrait fournir de l'énergie à l'Europe ! Après le développement de projets au Maroc et en Algérie, Desertec va soutenir un gigantesque projet en Tunisie.
La fondation apporte son soutien officiel à un colossal projet « TuNur », quatre fois plus grand, qui coûterait quelque 10 milliards d'euros.

La centrale solaire de TuNur produira 2 GW d’électricité, en moyenne deux fois plus qu’une centrale nucléaire, destinés à l’exportation vers l’Europe. La production devrait démarrer en 2014 et atteindre tout son potentiel en 2016.
Ce projet, présenté depuis mai 2011 par le petit développeur Nur Energie, basé à Londres, a de quoi faire rêver : 825.000 miroirs installés dans le désert tunisien à l'horizon 2014. Quelque 20.000 emplois seraient promis aux Tunisiens pour la construction et la maintenance.

Avec l'appui de la fondation Desertec, NUR Energie a lancé le projet TuNur pour exporter l'énergie solaire d'Afrique du Nord en Europe, reliant la Tunisie à l'Italie via une ligne de Courant continu haute tension (CCHT, ou HVDC en anglais). Lorsqu'il sera achevé, TuNur sera l'un des projets d'énergie solaire les plus étendus au monde. 

Ce qui est vraiment unique avec ce projet, c'est qu'il est une vraie collaboration Sud-Nord qui met en exergue non seulement les bénéfices socio-économiques qu'une telle association peut apporter, mais prend aussi en considération l'impact environnemental, ce qui a conduit au choix de la technologie employée (centrales thermiques solaires) et à la conception générale du projet. 

Pour ne pas accélérer le processus de désertification, TuNur utilisera fort peu d'eau et recyclera en système fermé la vapeur produite par ce procédé de rangées de miroirs reflétant la lumière du soleil vers une tour de stockage. Cela va transformer le Sahara en une ressource qui pourra à la fois entraîner l'économie locale et satisfaire la demande croissante d'électricité à faible intensité carbonique.

Contrairement à d'autres projets ambitieux, où l'idéalisme, les coûts élevés et un mauvais timing se heurtèrent à la dure réalité de la construction de pipelines solaires géants, le projet TuNur de NUR Energie tombe à pic.
Avec des projets optimistes, coopératifs et ambitieux comme celui-ci organisés à travers des collaborations entre l'Europe et l'Afrique du Nord, et les initiatives des secteurs privés et publics, le futur rayonnant de millions de gens est assuré. 

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20.000 emploi, je dis chapeau a ceux qui croie encore aux légendes !

Desertec au Maroc, c'est le même principe



    Desertec en Tunisie: présentation en video






dimanche 19 février 2012

Le business des terrains de l'AFI dans les zones industrielles

Le Pôle technologique d’El guazala jouxte une zone industrielle dédiée aux entreprises TIC relevant de l’AFI (Agence foncière d’industrie). C'est un organisme public qui aménage et commercialise des terrains nu à usage strictement industriel. Il est utile de préciser aux lecteur qu’il existe une clause libératoire dans le contrat liant le promoteur du terrain à l’AFI stipulant que l'AFI peut récupérer le terrain si jamais le promoteur ne démarre pas son projet dans un délai de 3 ans à partir de la date de vente du terrain.



Terrains nus a El Guazala

Et bien justement grace a la corruption et au business des parties suivante,  il se trouve qu’une bonne partie de cette zone industrielle est vide et qu'aucun terrain n’a été construit et aucun projet n’a démarré jusque aujourd'hui.

Selon des bruits de couloirs certains promoteurs d'entreprise qui ont acquis ces terrains préfèrent les revendres en trouvant un pigeon que de lancer de leurs projets virtuel qui n'existe que sur papier !
Inutile de vous dire que plusieurs promoteurs dans le domaine des TIC attendent des terrains pour s’implanter et créer des emplois. On parle de centaine d’emplois susceptibles d’être créés dans l’ingénierie au cours des les prochains mois.

C’est le cas d’ARABSOFT éditeur tunisien de logiciel qui souhaite s’implanter dans le pôle technologique d’El guazala ou dans la zone industrielle avoisinante afin de passer de 150 ingénieurs actuellement à 400 ingénieur fin 2012. Cette volonté de recrutement est dictée par le fait que l'entreprise ARABSOFT a dernièrement obtenu plusieurs projets en Afrique, dont la Mauritanie, le Mali, et l’Algérie avec un chiffre d’affaires prévisionnel de 4 millions d’euros en 2012. Mais a cause de la corruption elle devras attendre que les corrompus ai fait leurs business au détriments des futur emplois

Idem pour SAB un éditeur international de logiciels bancaires implanté en Tunisie -aux Berges du Lac- en offshore employant 150 ingénieurs et qui chercherait lui aussi actuellement un terrain pour passer à 300 ingénieurs en 2012.

Pour comprendre ce qui se passe à l’AFI il suffit de consulter la liste des bénéficiaires de ces terrains pour se rendre compte du favoritisme du dictateur Ben ali. Les terrains nu profite actuellement à beaucoup d’enfants de l’entourage du dictateur grâce a la corruption et si c'est rien n'est fait leurs compte en banque sera garni de jolies zero cet année grâce a l’incompétence et a la corruption des services de l'AFI et du ministère ...
Ceci est le cas de plusieurs zones industrielles au sein desquelles il existe de terrains nus depuis des années...
Lorsqu’on s’adresse à l’AFI la réponse c’est souvent “nous n’avons pas de terrains libres…“. C'est a se demander si le rôle de cette agence ne consiste pas à encourager les spéculations et la corruption! Les investisseurs doivent attendre souvent 2 à 3 années pour obtenir un terrain pour implanter leur projet et attendre que la famille Ben ali et leurs hommes d'affaires cede !

La question est-ce qu’on va arrêter cette politique de clientélisme et appliquer une réglementation qui existe mais uniquement sur le papier?
Ne serait-il pas le moment de récupérer les terrains nus dans les zones industrielles et faire un audit de l’AFI? De traduire les corrompus devant les juges pour libéré les terrains ?
 Il est important de procéder à une évaluation de ces structures et nettoyé au karscher les corrompus qui coute de l'argent au budget de l’Etat.

Ainsi il suffit ainsi de visiter la zone industrielle de la Mhira et son pôle technologique dédié à l’aéronautique pour constater encore une fois que plus de 40% de terrains cédés demeurent non construits et non aménagés par des arnaqueurs qui attende juste d'engranger le magot.

Normallement l'investissement industriel et l’emploi devrais passé au premier rang national. Dans un état de droit il faudrait récupéré les terrains de l’AFI et permettre leur mise à la disponibilité des promoteurs qui souhaitent lancer au bout de 3 mois des projets industriels et dans les TIC.

Ne compté pas sur le ministre de l’Industrie et du Commerce pour lutté contre la corruption et les incapable qui gere l'AFI et de rendre des comptes en commençant par l’AFI !

lundi 13 février 2012

Le Gouvernement n'a aucune vision du web en Tunisie

Apres le TechDays tunisien qui vient de se terminé, s’articulant autour du thème du Cloud Computing qui sait déroulé au Palais des congrès, la Tunisie ne se tourne pas plus vers les nouvelles technologies. L'évolution concerne seulement une minorité dans le domaine des entreprises, des acteurs privé.

Le techdays est supposé être la preuve irréfutable d’une Tunisie 2.0 dans une  approche d’innovation technologique. Mais en parallèle a cet évènement, plusieurs questions restent sans réponses. Par exemple en ce qui concerne la securité juridique des informations sur des serveurs tunisien, quand ont sait que le pays est corrompus et que la justice fonctionne avec des billets de banque ont n'est en droit de se posé des questions. Cela est un des sujet qui n'a pas été abordé, puisque le but est de commercialisé une offre sans une analyse des risques.

Vidéo Tech Days




Les promesses virtuel du gouvernement tunisien

Le site officiel du gouvernement Tunisien a mis en ligne il y a quelques temps la charte de l’Administration électronique.
Retraçant l’historique de l’internet gouvernemental, cette charte expose le plan d’action du gouvernement afin de faciliter l’accès virtuel des services de l’Etat, et promet entre autre :

Le développement de nouveaux services en ligne

L'objectif est d'aboutir progressivement pour chaque secteur à un catalogue de services à mettre en ligne en prenant compte lors de conception de ces services les éléments suivants :
·         Ré-ingénierie de la procédure.
·         Analyse de la valeur et détermination du retour sur investissement.
·         Répondre aux besoins des utilisateurs. « 

Les politiques nous ont habitué aux belles paroles, mais pas encore aux gestes qui vont avec, et malgré cette charte truffée de promesses, il suffit de surfer un peu sur la toile gouvernementale pour comprendre que le geste n’a pas encore joint la parole.

Disparition mystérieuse de sites tunisiens

Beaucoup de sites appartenant au gouvernement tunisien disparaissent, sans explication apparente, de la toile tunisienne. En voici quelques exemples :

 - La disparition la plus ironique est, sans nul doute, celle du portail:
www.tunisie.com
Longtemps reconnu comme un site officiel, où se concentraient tous types d’informations (sport/tourisme/politique, etc.)
Aujourd’hui, le site a été délaissé au profit d’un entrepreneur français qui offre les services d’une agence de voyage française.
A l’image de la politique, tunisie.com est dirigé par un individu en France.

- www.Tunisiaonline.com était la source officielle d’informations en anglais concernant la Tunisie.
Ce site a également disparu de la toile. Le rapprochement de notre gouvernement avec certains pays à tendances anglophones et la fermeture de ce site représentent un paradoxe inconcevable.

- www.sicad.gov.tn fut le site d’Administration à distance du gouvernement tunisien. Ce site supposé renseigner les internautes sur les procédures des démarches administratives a aussi fermé ses portes.
Serait ce une autre preuve, cette fois-ci virtuelle, du fameux laisser-aller des administrations tunisiennes ?
La liste des sites portés disparus est longue. Nous nous en tiendrons à ces exemples.

Les pages d’accueil manquent d’hospitalité

La charte graphique des sites gouvernementaux, nous rappellera les sites web étrangers du début des années 2000 avec un design pour le moins pourri, et des liens corrompus digne du moyen age. Les sites web gouvernementaux manquent cruellement de créativité et attirent très peu les citoyens tunisiens, qui préfèrent aller se renseigner auprès des sites privés.
Les actualités relatées sont souvent périmées et ne sont d’aucune pertinence pour l’internaute. De quoi se demander si les fonctionnaires qui remplissent les cafés durant la semaine font réellement leur boulot.

Ce qu’il faut rappeler, c’est que la révolution tunisienne s’est faite à travers les technologies 2.0. Le gouvernement n’a pas pu faire face à une révolte qui a d’abord eu lieu sur le net. Car un internaute tunisien maitrise les bases d’internet, et sait même comment installer un Proxy, le gouvernement a été pris au dépourvu et dépassé par les évènements du 14 janvier.

Le schéma n’a pas encore changé après la révolution. Le gouvernement est toujours connecté à internet par un modem 56K quand les internautes tunisiens sont déjà à plusieurs Mégas. A cet vitesse, dans 100 ans ont aura evolué sur le net quand d'autre surferont sur la galaxie du web a vitesse de la fibre optique.

samedi 11 février 2012

La Tunisie face au marché libyen


Gros plan sur le marché libyen
La course aux contrats est déjà lancée depuis longtemps, beaucoup d’investisseurs étrangers ont déjà pris contact avec les représentants du Conseil National de Transition.
Qui va profiter ? 




Les lacunes des entreprises tunisienne

Les entreprises tunisiennes sont appelées à se regrouper avec d’autres entreprises libyenne pour pouvoir obtenir une part du marché selon les déclaration des responsables du secteur. Les participants en janvier a une conférence a Tunis ont même proposé d’établir un partenariat entre les entrepreneurs tunisiens et leurs homologues libyens en vue de créer des holdings pour être en mesure de concurrencer les firmes internationales qui ont de plus grandes chances de remporter les marchés proposés. 

Puis des intervenant au fil du temps sont venu en Tunisie proposé des partenariat tuniso-libyo-turc, puis ca été un partenariat tuniso-libyo-français, pour remporter des marchés. Chaque mois des nouveau partenariat font surface, c'est un peu comme ci les autres se trouve dans la même situation que les entreprises tunisienne 

J'ai aussi noté durant les réunions que certains entrepreneurs n’ont pas une idée sur les mécanismes juridiques et de la réglementation en vigueur en Libye relative aux marchés du BTP. Ca ma fait beaucoup rigolé, ca montre le niveau de professionnalisme de certain tunisien.

Les entreprises demande aussi une veille et un suivi des nouvelles lois qui devrait être assurés par les autorités compétentes par ce que le secteur est incapable de prendre une initiative et na pas les moyens humain et ni les connaissance, alors ceux-ci compte sur l’état pour tout faire. Ce que les entreprises oublie c'est que l'etat na ni les compétences et ni la volonté de faire un travail qui reviendrais au entreprises de le faire.

Certains représentants des bureaux d’études tunisiens estiment qu’ils ne disposent pas d’informations suffisantes au sujet du marché libyen du BTP et exigent la mise en place d’une base de données comportant au moins les coordonnées de tous les donneurs d’ordre libyens dans le secteur en vue de les contacter et de discuter avec eux en vue d’obtenir éventuellement une part des marchés proposés. Contrairement aux entreprises occidental qui elles ont les connaissances et les moyens humains, chez nous sommes encore l’ère de la préhistoire dans nos entreprises tunisienne. Certain homme d'affaire sont pret a payer 500000 euro pour une villa, mais investir dans le capital humain il ne sont pas encore pret a franchir le pas.

Certaine entreprise tunisienne pense aussi qu'elle vont  pouvoir obtenir des contrats par ce que les libyens préfèrent employer des travailleurs tunisiens qui peuvent entrer dans le pays sans visa contrairement à d’autres nationalités. Bref beaucoup croie au pere noel en Libye.

Un intervenant a fait remarqué que le secteur du bâtiment et des travaux publics devrais se mettre à niveau avant qu'il ne soit trop tard. Cette mise à niveau doit concerner toutes les composantes humaines, matérielles et immatérielles du secteur et vise notamment, à augmenter l’efficacité et la productivité d’un  secteur. 

La libye d'aujourd'hui n'est plus celle d'hier

La Tunisie qui a soutenu la Libye durant toute la période de la révolution est censée être la première à participer à l'effort de reconstruction du pays, mais dans les faits il n'en n'ai rien. Mais sera t'elle l'exploité pour faire du business, rien n'est moins sur ... Ont voit bien qu'il y a deux culture et deux mentalité différente et qu'elle ne se mélange pas dans les affaires !

Parmi les lacunes dans les entreprises tunisienne, il a le manque de flexibilité des procédures administratives, notamment au niveau des structures financières et douanières, ainsi que le problème du cadre législatif libyen conçu par l'ancien régime. En effet ce cadre permet au partenaire étranger de détenir un quota du capital allant jusqu'au 65% en cas de réalisation d'un projet sur le territoire libyen. Cela est inadmissible pour les libyens d'aujourd'hui.

Les projets qui se mettront en place doivent s'adapter aux politiques de la nouvelle Libye et s'inscrire dans le cadre du développement durable, tout en favorisant la création d'emplois au profit des libyens et non plus a la main d’œuvre étrangère tunisienne. De plus il devra y avoir un transfert de savoir pour la Libye.

Le gouvernement libyen cherche actuellement à développer sa propre industrie, à renforcer son économie et à booster le savoir-faire de ses compétences humaines et veut faire participé tous les libyens dans la restructuration de leur pays. Il n'est plus question d’être un pays d'assisté comme sous Kadahfi.

Les libyen ne veulent plus rester être des consommateur passif des produits étranger qui rentre dans le pays. Par contre les responsables libyens veulent de fonder de véritables relations de collaboration en offrant des potentialités énormes d'investissement à condition d'un transfert de savoir et savoir-faire pour l'aider à se reconstruire et à créer la nouvelle Libye. Et cela est légitime pour un pays.

Et puis au nombre des facteurs institutionnels, figure en bonne place dans la décision en Libye de séparer l’économique du politique, d’ouvrir son marché et de le soumettre à la loi de l’offre et de la demande.

En conséquence les libyens ont évoluer, sont devenu plus intelligent et ne laisseront pas leurs pays en déclin en acceptant le premier venu avec leurs banane.


Strategie tunisienne en Libye 

En Libye les hommes d’affaires tunisiens sont mal encadré et présentent leurs savoir-faire, services et produits en rangs dispersés en courant a gauche a droite comme des fourmis. La centrale patronale, l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA) manœuvre à Tripoli tandis que les riveaux, la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (CONECT), multiplie ses missions vers la future capitale économique a Benghazi. 

La nouvelle administration libyenne qui est peu expérimentée et fort gênée par cet guerre patronal, essaie de satisfaire tout le monde en faisant le grand écart entre l’est et l’ouest libyens.

Il est a relevé que les deux organisations patronales tout autant que les structures d’appui (CEPEX entre autres) et le nouveau gouvernement sont parfaitement conscients de cette compétition et ne s’emploient pas a y remédier a l'heure actuel. 

La CONECT via son président, Tarek Chérif, recommande aux entreprises tunisiennes de valoriser au plus vite le capital sympathie dont jouissent les Tunisiens en Libye et d’être les premiers sur le terrain. Il s’agit d’exploiter le timing de sympathie pendant qu'il en n'est encore temps. En clair le temps joue contre les entreprises tunisienne.


Tarek Cherif, president de la Conect


Habib Hammami, responsable du Centre de promotion des exportations (CEPEX) à Benghazi (Libye), suggère aux hommes d’affaires tunisiens d’explorer le marché de l’Est de la Libye qui a été marginalisé par l’ancien régime de Kadhafi. Selon le CEPEX c'est un débouché porteur pour les produits et services tunisiens. Dans cette perspective, il recommande la mise en place de la logistique requise pour permettre aux exportateurs tunisiens de vendre et d’opérer directement à Benghazi sans passer par Tripoli, invitant les privés tunisiens à investir dans le transport maritime entre les grandes villes tunisiennes et Benghazi et à intensifier l’exportation des services à haute valeur (services de santé, ingénierie…). Au final c'est un peu comme si il existait une région indépendante en Libye, et que les responsables de Benghazi prenne des décisions en invitant les entreprises a utilisé la voie maritime plutot que la route.

Les cadres des entreprises tunisiennes et des bureaux d’études ont intérêt également à perfectionner leur anglais, car a l'heure actuel les responsable sont ignorant dans la langue anglaise tant écrit que oral. Des sessions de formation pourrait être organisées si quelqu’un le juge utile en Tunisie ?

A l'heure actuel ont remarque que certains entrepreneurs tunisien qui compte obtenir des marchés ne se déplace meme pas sur les lieux en vue de sonder le terrain et d’effectuer les contacts d’usage leurs permettant d’être près des donneurs d’ordre s'il veut obtenir un morceau du gâteau. Beaucoup de visiteur ont aussi remarqué qu'il y avais plus de Turc en Libye que de tunisien, ca laisse plus d'un pantois ! 

Conclusion

Il est temps pour les Tunisiens de dépasser le stade des échanges commerciaux et la perception de la Libye comme un filon d’emplois pour eux. La conquête du marché libyen ne sera pas hélas à portée de main du premier venu. Cela s’annonce même comme une rude besogne ou seul le meilleur gagne. Moi meme j'avais des préjugé sur les dirigeant libyen, je pensais que tout étais acquis au premier venu qui prendrais contact, mais apparemment les libyen d'aujourd'hui ont bien changé et plus instruit que les anciens. Contrairement aux tunisiens, les libyens sont réalistes. 
Pourquoi les tunisiens demandent-ils un traitement special ? Pour avoir exporté de la la farine, de l'eau, des oeufs ? Les libyens ont raison de dire: la Libye d'abord

lundi 6 février 2012

Cambriolage chez Adwya

La société Adwya

Société cotée a la bourse de Tunis,  dirigée par la famille de Sakher El Materi, a fait l’objet d’un cambriolage et de vol d'informations strategique dans c'est locaux avec une complicité interne.

Selon les premières constatations révélées par les directeurs d’Adwya, on a relevé la disparition
- Un disque dur externe de 300 gigas contenant la liste des mots de passe du système d’information de Adwya
- les signatures scannées de la quasi-totalité des responsables d’Adwya, les archives des anciennes directions administratives et financières et celles des ressources humaines.
 - le vol d’un disque dur externe de 640 gigas comportant les analyses de laboratoires de certains produits Adwya extrait du système Empower.

Par ailleurs, le directeur de la maintenance et de l’ingénierie a constaté la disparition de son ordinateur portable et quatre clés USB, qui étaient dans son tiroir contenant des données professionnelles (plan, études…).
Le directeur a constaté la disparition vendredi 3 février à 8h30

On notera que la société Adwya n’a rien communiqué au public à propos de ces disparitions, bien qu’elle soit tenue de le faire vu qu’il s’agit d’importants documents et que l’entreprise est cotée en bourse.

Les données seront surement vendu a un futur acquéreur, un concurrent ? ou alors une nouvelle société est en formation ..  Toujours est-il que les informations en recherches et analyse valent des montagnes d'argent.




La société ADWYA est une société de production et d'exploitation de produits pharmaceutiques à usage humain et vétérinaire créée par la famille EL MATERI, famille du dictateur Ben ali